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Jacques Parizeau



En 1994, Parizeau mène le Parti québécois à la victoire électorale, formant un gouvernement majoritaire convaincant et devenant premier ministre du Québec. Parizeau promet de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec dans la première année de son mandat, et malgré des objections de toutes parts, il respecte sa promesse. Il fixe la date du référendum pour le 30 octobre 1995. Au début, l’appui à la souveraineté se situait à environ 40 % dans les sondages d’opinion. À mesure que la campagne avance, toutefois, les appuis à l’option du « Oui » se mettent à monter. Malgré cela, l’option souverainiste plafonne, et Parizeau fait l’objet de pressions pour s’adjoidre les services de Lucien Bouchard, le chef extrêmement populaire du Bloc québécois, perçu comme plus modéré et plus pragmatique, en le nommant "négociateur en chef" advenant la victoire du "Oui". Pour le succès de la cause, Parizeau accepte ainsi de jouer un second rôle pour la suite de la campagne.

Wikipedia




 
 
  • Extrait audio

    Jacques Parizeau sur la dette

    Selon Lucien Bouchard, le Québec n’avait pas de dettes en 1960. Aujourd’hui, la génération des baby-boomers laissera à ses héritiers une dette considérable. Qu’est-ce qui s’est réellement passé en 40 ans ? L’économiste Jacques Parizeau remet les pendules à l’heure.
    Radio-Canada   octobre 2006
 
 
 
  • Lettre ouverte aux souverainistes

    Qu’il s’agisse du Bloc québécois ou du Parti québécois, il faut parler du pays et de ce que l’on veut qu’il devienne
    19 décembre 1996
 
 
 


Acteurs politiques et biographies : Jacques Parizeau






  • Chronique d’André Savard

    Un choix historique

    2 décembre 2008   1 message
    Jean Charest a eu ce beau mot pour caractériser sa posture : "Je ne m’occupe pas du statut du Québec mais bien de sa stature." Personne au sortir du débat ne lui a posé de questions là-dessus. En fait, quelle est la stature d’une province qui ne peut que proposer et solliciter des autorisations ? Une stature couchée à l’horizontale ou une stature à la verticale ?

  • Chronique de Bruno Deshaies
    Les normes en histoire (3/20)
    27 novembre
  • Chronique de José Fontaine
    Problèmes constitutionnels (communautaires), moins importants ?
    29 novembre   2 messages
  • Chronique de Patrice Boileau
    Cacophonique
    26 novembre

  • Charest ne connaît pas la situation de la CDP

    Un gouvernement fort pour un irresponsable ?

    Il invoque l’exemple de la crise démocratique à Ottawa
    Louis Lapointe  29 novembre 2008
    L’élection massive de souverainistes par les Québécois à l’occasion du dernier scrutin fédéral nous prouve bien que la liberté demeure le meilleur antidote au fascisme et que la même recette serait tout à fait indiquée contre le cynisme du régime fédéral actuel dans lequel les libéraux très provinciaux de Jean Charest maintiennent le Québec !   3 messages