|
|
| Vigile.net a besoin de votre appui financier. N’hésitez pas à contribuer à sa production. | |||||
| Financement 2008 |
| Objectif : 20000$ | |||
« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter ce que je ne puis changer,
le courage de changer ce que je peux et la sagesse d’en connaître la
différence. »
Marc Aurèle, Pensées
***
Un des aspects les plus révélateurs dans l’exercice démocratique au Québec depuis l’événement de la prise du Pouvoir par le PQ en 1976, est qu’à chaque fois que le nationalisme politique et économique perd ce même pouvoir, les profédéralistes se renforcent exponentiellement par l’action de gouverner et de contrôler l’administration publique en conquérant plus d’espace politico-économique soustrait à ce même nationalisme québécois, espace d’autorité qui sera employé sans égards contre les intérêts généraux des Canadiens français, puisque ce sont eux, en majorité, qui ont fait de ce nationalisme fondamental et anticentraliste fédéral, depuis les années soixante, l’instrument politique indispensable à leur survie collective.
Si nous analysons les conséquences de la perte du pouvoir gouvernemental par les partis dits « démocratiques », il est clair que, dans la majorité des cas, ces conséquences sont dues à l’indétermination de leurs objectifs programmatiques ou statutaires, à l’inaction politique ou à la déviation de ce pouvoir destiné à promouvoir des intérêts de castes qui se convertissent en des intérêts particuliers, dû au carriérisme induit par ce même pouvoir qui devient, en le détournant, antidémocratique en raison du phénomène de la corruption institutionnalisée.
En politique, la définition du vocable « indépendance » employé comme action programmatique ou statutaire visant à atteindre l’autodétermination d’une nation a nulle possibilité de fausse interprétation. Cette acception définit clairement la situation d’une collectivité dont les organes ne sont pas subordonnés aux structures politiques d’une autre collectivité, laquelle n’est pas soumise à une autre autorité. Quand cette indépendance est liée aux notions de souveraineté, d’autonomie et de liberté des États, le principe d’indépendance nationale a d’abord connu la forme du principe fondamental des nationalités, puis, à l’époque contemporaine, la forme du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes leur aura servi de fondement à la décolonisation.
Aujourd’hui, l’indépendance nationale repose sur l’obligation qui est faite aux États de s’abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures des autres États, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force ( recours à la force publique ), notamment contre l’intégrité territoriale ou l’autonomie politique de tout État (art. 2, disp. 4 de la Charte de l’ONU ). Par ailleurs, chaque État a le droit souverain et inaliénable de choisir son système économique ainsi que ses structures politiques, sociales et culturelles, conformément à la volonté du peuple (art. 1er de la Charte des droits et devoirs économiques des États —12 décembre 1974).
Cette indépendance nationale implique d’abord la souveraineté sur les ressources naturelles et les richesses nationales, c’est-à-dire le droit de disposer librement de ces ressources et richesses, ainsi que celui de nationaliser les entreprises qui les exploitent ou en détiennent la propriété. La souveraineté économique conduit également à rechercher le contrôle et la surveillance des activités menées sur le territoire de l’État par les entreprises multinationales, utilisant à cet effet les instruments constitutionnels.
Par conséquent, de la manière dont la société québécoise interprète son besoin d’indépendance, il nous faut considérer l’évolution du nationalisme au Québec comme étant une action politique intrinsèque en raison du caractère unique de son entité nationale qui trouve historiquement ses racines en fonction de sa propre dynamique endogène, faisant que les transformations socio-politiques et économiques survenues au Québec soient le principe fondamental de son affirmation nationale comme structure étatique, comme société unique et société globale en Amérique du Nord. C’est pour toutes ces raisons que peu d’idéologies possèdent le pouvoir et la résonance du nationalisme au Québec, et aucun autre mouvement politique ou langage symbolique n’ont un attrait et une force comparables. Non seulement au Québec le nationalisme constitue une force indubitable mais il est aussi un exemple de démocratie singulière, de développement politico-économique et culturel pour les autres peuples du monde.
Cette relation positive entre dynamique sociale endogène et nationalisme politico-économique et culturel intensément vécue au Québec, s’inscrit aujourd’hui, malheureusement, dans un cercle vicieux où le développement de ces paramètres socio-économique politique et culturel est soumis aux forces de désintégration exercées par le marché international et les mouvements démographiques qui agissent constamment contre les structures de l’État québécois. Ainsi, dans ce cadre politico-économique et culturel la croissance sociale endogène est étroitement délimitée et porte des germes de division dans les rapports d‘interaction nationale québécoise. Il en résulte que par cette action exogène l’identité culturelle est fragmentée, provoquant ainsi un état de dépendance et réduisant la génération de capital social(1). Sous cette optique, le défi pour le Québec est de tout mettre en action afin d’en arriver à contrôler la situation de ces paramètres de développement contraire à ses intérêts nationaux. Situation inquiétante qui s’accroît présentement et s’accroîtra exponentiellement dans un futur immédiat ( la projection en matière d’immigration de 55 000 nouveaux ressortissants par année au Québec que PLQ, en connivence avec Ottawa, veut entreprendre dans les prochaines années ) sur son territoire en raison du déséquilibre existant entre son propre poids démographique d’identité culturelle canadienne-française et ces mouvements démographico-ethnopolitiques qui lui échappent(2). C’est dans ce contexte de désintégration socio-politique, économique et culturelle que l’indépendance du Québec peut arriver à solutionner les problèmes occasionnés par cet expansionnisme désintégrateur et darwinisme social provoqués par le multiculturalisme implanté dans la société québécoise démunie de sa pleine indépendance nationale.
C’est dans ce contexte de division sociale et de perte de pouvoir politico-économique que l’harmonie de la doctrine de base du nationalisme exige que toute la nation soit pleinement souveraine pour pouvoir exercer sa totale liberté afin de contrôler ses intérêts généraux qui seront les garants de sa cohésion sociale et, par extension, de son devenir collectif. Dans un sens général, la souveraineté peut signifier, comme l’indique son étymologie, autorégulation, avoir ses propres lois ou rythmes internes, écoutant ses propres dictés, libre de toute interférence extérieure. Ceci nous amène à l’idéal de vouloir conquérir le summum de cette liberté suprême que toute nation, consciente de ses atouts politiques, socio-économiques et culturels de développement national et digne de se considérer comme telle, doit, sans détour, atteindre cet idéal afin de convertir ses potentialités de souveraineté en assises de modernité et d’indépendance pour ancrer son destin collectif.
L’idéalisation explicitée ci-haut nous amène à exiger l’urgente nécessité de reconquérir l’indépendance du Québec afin de baliser ce phénomène de l’expansionisme ethnopolitique causé par le multiculturalisme aliénateur, lequel ne peut être minimisé sans la complicité politique de la majorité des Canadiens français. De toute évidence, le temps est venu de réexaminer l’effet des sources potentielles d’insécurité culturelle. C’est-à-dire, si le Québec continue à accueillir les nouveaux arrivants en appliquant des politiques floues concernant l’exigence d’un encadrement d’intégration et d’un enseignement efficient de la langue française, au lieu de s’accommoder à l’anglicisation des ressortissants, cela ne fera que renforcer plus encore la vulnérabilité culturelle des Canadiens français. Cette politique interculturelle suicidaire appliquée depuis deux décennies témoigne d’un changement majeur au Québec : réussir à travers l’ethnopolitique que l’interaction entre multiculturalisme et pouvoir économique sous la mainmise des anglophones soit une symbiose concaténante pour renforcer ce phénomène de pouvoir exogène contraire aux intérêts nationalistes des Canadiens français. En effet, travailler pour les secteurs économiques et faire affaire avec les institutions financières contrôlées par l‘Anglosphère et leurs conglomérats industriels capitalisés par les pétrodollars et/ou pétroeuros, tel est l’objectif de l’immense majorité des ressortissants profédéralistes arrivés et de leurs pairs qui arriveront au Québec dans les prochaines années.
En tout état de cause, ce scénario de pouvoir latent de l’ethnopolitique ( qui vote majoritairement pour les PLQ, PLC, PCC et le NPD ) se confirme par l’action de la population anglophone du Québec composée de 603 690 membres ( 8% du total des habitants du Québec ) qui a supplanté sa débilité en nombre d’habitants, intégrant ces groupes d’immigrants qui composent aujourd’hui une force appréciable profédéraliste, socio-politique et économique de plus en plus grandissante au Québec(3). Force qui, entre 1970(4) et 2006-2007(5), arrive à concentrer, avec les 675 500 membres des autres minorités ethniques profédéralistes, un total de 18% ( au Québec il y a 830 075 allophones, équivalant à 11% d’une population de 7 546 130, recensement 2006 )(6). C’est ce qui nous amène à confirmer que depuis les débuts du processus d’engagement nationaliste dans la foulée de la Révolution tranquille, ces groupes ethniques (totalisant 1 433 765 personnes, soit 19% de la population du Québec ; de ces allophones, seulement 15% a voté pour le PQ en 2007, correspondant à environ 124 510 votes ) jouent, comme nous le constatons par ces données, un rôle majeur et stratégique déterminant dans la vie politique québécoise à travers le phénomène de cette dynamique ethnoplitique profédéraliste. Car celle-ci a été principalement structurée autour de clivages ethniques, même si elle comprend également des éléments de clivage social, économique, confessionnel ou d‘autre nature lorsque la nation canadienne-française est devenue consciente, plus que jamais, en se prononçant pour reconquérir son indépendance nationale lors des référendums : celui de 1980 et l’autre, de 1995, volé.
Dans ce contexte démocratique d’affirmation nationale des Canadiens français, le groupe anglophone du Québec, de plus en plus restreint ( 8% de la population totale )(7), s’organise de manière concertée avec les minorités allophones ( plus de 150 ethnies différentes ) notamment à partir de l’arrivée des premiers députés du PQ à l’Assemblée nationale en 1970, de la prise du pouvoir par ce parti en 1976, et surtout lors du premier référendum en 1980. Or, depuis ces événements politiques les anglophones du Québec s’appuient davantage sur ces groupes ethniques profédéralistes qui souvent, sont hautement politisés à travers le marché du travail, d’où surgit le développement d’une structure unanimement ethnique du vote contre l’indépendance du Québec. Cette analyse révèle de plus que la participation de ces groupes ethniques consistait à faire échouer le référendum de 1995. Telle participation était motivée principalement par l’intérêt d’affaiblir le nationalisme québécois en s’impliquant dans les rouages de l’Administration gouvernementale ou ceux de l’opposition. Ce qui illustre bien leur implication décidée pour les prochaines années dans la vie politique du Québec, désirant par cette action ethnopolitique partager la rente du pouvoir en débilitant les structures politico-économiques et socio-culturellles des Canadiens français.
De plus, il convient de souligner que ces groupes formant l’ethnoplitique, utilisant le clientélisme ethnique profédéraliste et la corruption induite, ont fortement érodé leur légitimité en 1995 lors du référendum volé par le pouvoir centraliste et antidémocratique d’Ottawa. Fait qui, conjugué à l’intransigeance des hommes politiques fédéralistes du Québec, aux réseaux de pillages des ressources fiscales québécoises et à la culture traditionnelle des groupes d’intérêts corrompus, a contribué à la destruction de l’équité démocratique, mettant en péril la réalité nationale des Canadiens français. Par conséquent, ces illégalités politiques, administratives et des décisions juridiques arbitraires ont fait, de manière déterminante, que la plupart des demandes québécoises n’aient pas été depuis lors satisfaites en de multiples négociations politiques, économiques, fiscales et constitutionnelles, entre Québec et Ottawa.
C’est dans ce nouveau contexte antidémocratique, de racisme et de corruption institutionnalisée contre la nation québécoise que les partis politiques profédéralistes continuent à pratiquer le seul jeu qu’ils connaissent : celui de la fausse représentation ( ADQ ) pour diviser les souverainistes québécois, comme ce fut le cas aux dernières élections en 2007 au Québec, et de la mobilisation sans scrupule de ces groupes minoritaires à travers l’action de l’ethnopolitique contrôlée par les partis subordonnés aux intérêts maffiosi de l’Anglosphère ( PCC, PLC et PLQ ) empêchant l’accès des Canadiens français à la légitimité de leur indépendance nationale.
Jean-Louis Pérez ( membre du PQ )
Vive le Québec libre de caciques, de tricheurs de la politique, de traîtres et de pilleurs des ressources fiscales et naturelles
***
1. Voici un cas inconcevable de dérive de la langue française et de perte de capital social pour les francophones du Québec, que La Presse de Montréal a révélé samedi dernier (17/05/2008) suite à une enquête et dont témoigne ce passage extrait de l’article : « Vous tentez de réserver des billets d’avion ou obtenir des renseignements auprès de l’une des compagnies aériennes ayant une présence à Montréal ? Préparez-vous à parler en anglais. La Presse a tenté d’entrer en contact avec des employés de ces compagnies. Résultat : plus du quart des compagnies aériennes qui se posent à l’aéroport Montréal-Trudeau n’offrent pas de services en français ». Pour plus d’information sur cette discrimination raciste contre les Canadiens français, voir « Mieux vaut parler anglais pour acheter un billet d’avion »
2. Un exemple de cette progression des mouvements démographiques ethnopolitiques « incontrolables » des ressortissants proanglophones est que pour chaque unité sociale reçue au Québec, celle-ci se multiplie en moyenne par 25 ( comprenant le rassemblement familial ), dans un laps d‘une génération.
3. Cette force ethnopolitique qui vote massivement pour les profédéralistes au Québec et qui constitue la base indéfectible du PLQ, assure à celui-ci une trentaine de députés à l’Assemblée nationale du Québec à chaque élection.
4. Le Parti québécois a participé pour la première fois aux élections générales le 29 avril 1970, obtenant sept députés. Depuis cette date historique le nombre d’allophones profédéralistes au Québec ne cesse d’augmenter, passant de 5% à 9% actuellement. C’est-à-dire, de 327 300 à 675 500 ( au Québec le nombre d’allophones est de 830 075, soit 11% de la population composée de 7 546 130 d’habitants, recensement 2006 ).
5. Dates d’élections ayant donné des gouvernements minoritaires à Ottawa ( PCC ) et au Québec ( PLQ ).
6. Le recensement de 2006 a dénombré 7 546 130 habitants au Québec, soit 308 650 personnes de plus qu’en 2001. La population du Québec représentait 23,9 % de la population canadienne en 2006, en baisse par rapport aux 24,1 % qu’elle représentait lors du recensement précédent. Cette évolution prolonge une tendance ininterrompue depuis le recensement de 1966. Le poids démographique du Québec s’élevait alors à 28,9%. Ainsi, on constate la perte de poids politique des Canadiens français au niveau fédéral, comme révèlent ces données, confirmant sans équivoque la nécessité de faire l’indépendance le plus tôt possible si la nation canadienne-française veut sortir du cercle vicieux de la servitude imposée par Ottawa.
7. Évolution de la population anglophone(8) au Québec (%) de 1760 à 2006 et événements marquants de la vie nationale des Canadiens français :
1760------ 0,1% == La Conquête.
1763-------0,3 == Guerre de Sept Ans entre le Royaume-Uni et la
France(9).
1776-------2 == Guerre d’Indépendance des États-Unis d’Amérique.
1791-------6 == Acte constitutionnel divisant le Canada en deux (
Haut-Canada, loyalistes et Bas Canada, ? ).
1812------14 == Les États-Unis et le Royaume-Uni se firent la Guerre.
1837------22 == Rébellion nationale des patriotes.
1839------23 == Rapport Durham contre le pouvoir politique des Canadiens
français(10).
1840------25 == Parlement de Londres adopte, juin 1840, l’Acte d’Union
(entre Haut-Canada et le Bas-Canada).
1849------25 == Québec devient Canada-Est et l’actuelle province de
l’Ontario, Canada-Ouest.
1867------23 == Promulgation de la Constitution colonialiste ( AANB ).
1870------20 == Rébellion de la rivière Rouge ( 1869 à 1870 ).
1885------18 == Exécution de Louis Riel, avocat et fondateur de la
province du Manitoba(11).
1914------16 == 1ère Guerre mondiale (1914-1918).
1927------15 == Loi sur les pensions de vieillesse ( prélèvement de
ressources fiscales du Québec pour financer l’Ouest Canadian).
1929------15 == Crise économique mondiale.
1931------15 == Statut de Westminster(12).
1939------14 == 2ème Guerre mondiale ( 1939-1945 ).
1960------13 == Envol de la Révolution tranquille.
1976------12 == Le PQ prend le Pouvoir.
1980------11 == 1er Référendum ( rejeté par 59,56% ).
1981------11 == PQ remporte le pouvoir avec 49,2%des votes( majorité
plus grande qu’en 1976 ).
1982------10 == Rapatriement unilatéral de la Constitution.
1985------10 == Robert Bourassa élu ( PLQ ).
1987------10 == L’Accord du lac Meech pour une réforme constitutionnelle
rejeté.
1990--------9 == La déclaration du 22 juin 1990 à l’ANQ(13).
1995--------9 == 2ème Référendum ( volé et “officiellement” rejeté par
50 000 votes ).
2006--------8 == PCC est élu grâce aux votes francophones du Québec
(gouv. minoritaire).
8. La communauté anglophone du Québec est composée principalement d’Anglais, Écossais, Irlandais, Italiens et Juifs.
9. Guerre de Sept Ans, dont la France sort perdante, celle-ci décide de conserver ses îles des Caraïbes plutôt que sa colonie d’Amérique du Nord qui est laissée aux mains des Britanniques.
10. Avant de partir pour le Canada, Durham s’était déjà entretenu avec des marchands britanniques de la City de Londres qui désiraient un plus grand contrôle britannique sur les deux Canada, car ils étaient d’avis que le pouvoir politique détenu par les Canadiens français du Bas-Canada nuisait à leurs intérêts économiques.
« Le rapport Durham est publié à Londres en février 1839. Durham recommande que le Haut-Canada et le Bas-Canada soient réunis en une seule province qui pourra ainsi devenir, éventuellement, majoritairement anglophone et ce, plus rapidement. Il recommande l’accélération de l’immigration britannique au Canada afin de marginaliser la population canadienne-française, la forçant ainsi à choisir la voie de l’assimilation linguistique et culturelle. Finalement, il suggère le retrait des libertés accordées aux Canadiens français par l’Acte de Québec et l’Acte constitutionnel afin d’éliminer la possibilité de rébellions futures ».
11. De cette crise surgiront des troubles qui apparaissent au sein de la communauté métisse de la province du Manitoba nouvellement admise dans la fédération canadienne. L’avocat Louis Riel, lui-même métis, prendra leur défense et y laissera sa vie.
12. Le Statut de Westminster, entériné le 11décembre 1931, est la reconnaissance officielle de l’indépendance de tous les dominions faisant partie de l’Empire britannique, soit l’Australie (ratifié le 9 octobre 1942, rétroactivement au 3 septembre 1939), le Canada (1931), l’État libre d’Irlande, la Nouvelle Zélande (ratifié le 25 novembre 1947), Terre-Neuve (jamais ratifié, son statut de dominion fut révoqué à sa demande le 30 janvier 1934) et l’Union Sud-Africaine (ratifié « de jure » en 1934).
13. Déclaration faite par le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, à l’Assemblée nationale du Québec : « Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement ».
***
P.S. : De Wikipedia ont été extraits des passages de l’Histoire du Canada, de manière à synthétiser plusieurs notes explicatives de ce texte.
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —
J’ai tenté d’utiliser le lien que vous donnez dans votre texte « Mieux vaut parler anglais pour acheter un billet d’avion » mais on dit sur le site de la Presse que ce n’est pas disponible. Serait-il que La Presse censure ses propres textes pour qu’il s ne soient pas utilisés par les méchants séparatissssses ? Tout est possible.
Ivan Parent
parivan07@videotron.ca
À Pierre B.,
Vous trouverez la référence que vous demandez concernant les Pensées de Marc-Aurèle à Amazon.com ou en consultant :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc-Aur%C3%A8le
Bonne lecture
***
À Louis Prud’homme,
La citation, « Mon Dieu, donnez-moi... » provient vraiment de Marcus Annius Verus dit Marc-Aurèle.
***
À Ivan Parent,
Vous pouvez trouver l’article « Mieux vaut parler anglais pour acheter un billet d’avion ... » au site suivant :
http://www.vigile.net/Mieux-vaut-parler-anglais-pour
***
JLP

16501$ 83%
|
Pour contribuer en ligne
|