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Oui, effectivement je vais voter PI à la prochaine élection. J’ai toujours voté PQ pour ne pas diviser le vote même si je n’étais pas d’accord avec quelques unes de ses politiques, comme plusieurs le disent.
S’unir dans un projet commun, c’est ça la solution, sauf que le PQ n’en propose plus, c’est le vide, la bifurcation à gauche, à droite mais pas en avant. Le PQ existe pour faire la souveraineté mais il a mis cette option au ban dans un but strictement électoraliste. Comme à l’époque de Bourassa, c’est la valse des patineurs. On n’a pas du tout besoin de ça. Le projet de madame Marois de refaire la loi 101, c’est du bluff, de la poudre aux yeux, elle tente de juguler l’érosion qui mine le PQ depuis M. Parizeau et le dernier référendum. Cette refonte de la loi 101 n’est pas possible parce que nous sommes toujours dans le contexte canadien. La cour suprême l’a charcutée à qui mieux mieux. Les changements de la loi qui pourraient nous être profitables seront immédiatement contestés en cour, et, bien sûr, nous aurons toujours tort. Ce n’est pas une imbécile, elle le sait. Pourquoi alors, après la ridicule conversation nationale, nous arrive-t-elle avec un projet bidon, « infaisable » ? Nos politiciens n’arrivent même pas à mettre en application ce qui reste de cette loi 101. Le gouvernement n’a même plus le courage de s’adresser aux entreprises en français !
C’est sûr que la moyenne des gens ne croit plus en la souveraineté. Comment pourraient-ils y croire quand nos soi-disant élites n’en parlent plus que comme d’un sujet honteux. Le PQ a glissé lui aussi sous le tapis du fédéralisme, de l’assimilation et de l’électoralisme. C’est tout simplement honteux.
Il ne manque au PI que quelques têtes d’affiche comme VLB pour apporter de la crédibilité à ce nouveau parti fondé par ceux qui souffrent d’écoeurantite du PQ et qui croient plus que jamais en l’indépendance. C’est évident qu’à une première élection, nous n’aurons pas un nombre de votes époustouflant mais je ne vois pas d’autres moyens de tendre vers le but politique auquel nous rêvons depuis si longtemps. Sinon c’est la grisaille. PQ, PLQ ou ADQ c’est maintenant du pareil au même. De cette manière on retrouvera toujours la province sur le Q, à la traîne du bon vouloir du fédéral qui récolte nos taxes à profusion et qui nous donne de petits bonbons, réconfortant l’éternel ado qui ne veut pas grandir ni évoluer, le p’tit canadien-français soumis.
Québécoisement unis,
Ivan Parent
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M. Parent, nous n’aurons pas le temps !
L’hydre à 2 têtes Harper/Charest aura noyé la langue au Québec avant que le PI n’ait le temps d’émerger.
La "nouvelle loi 101", c’est le seul moyen d’enfarger l’homme du pont d’or envoyé à fort prix d’Ottawa pour "mettre à sa place" le Québec. Les sondages révèlent que la langue demeure le talon d’Achille de celui qui a dû renoncer à son plan de carrière (PM du Canada) pour venir éteindre ce tison qui indispose tant les Anglos. Le Canada approche de son but ultime : One country, one language. Leur émissaire a même utilisé les femmes de son Cabinet pour ces basses oeuvres(sauf peut-être Mme Michelle Courchesne)
Légiférer sur la langue, c’est notre seule façon de se tenir debout, quoi qu’il arrive : pays ou pas (PI, c’est pas de pays).
Loi des commerces français difficile à appliquer ? 5 M de francophones stimulés par une nouvelle volonté politique, ça fait une bonne police.
Non, M. Parent, repartir à zéro, l’hydre ne nous en laissera pas le temps !
Bonjour Ouhgo, Généralement j’apprécie vos commentaires mais cette fois-ci comment voulez-vous qu’on arrive à un résultat à travers quelqu’un ou quelqu’une qui s’évertue à donner des coups d’épée dans l’eau croyant atteindre le gros poisson à Québec. Elle a mis sur la glace le plus fondamental et prétend s’attaquer à un dossier très important certes mais accessoire si nous n’avons pas la souveraineté. Ca va encore être l’humiliation de se faire rabrouer par la cour suprême fédérale. C’est sûr, qu’à genoux, on peut avancer quelque peu, certains le font dans des oratoires religieux mais en politique, si vous n’êtes pas debout vous êtes rien et on vous méprise. Je sais qu’avec le PI ce n’est pas du tout cuit mais si tous ceux qui croient encore à l’indépendance tiraient dans le même sens, nous avancerions d’autant plus vite avant qu’il ne soit trop tard. C’est maintenant limpide, à moins d’un revirement, d’une dose de courage d’un éventuel sauveur, le PQ ne fera jamais l’indépendance, il est trop enlisé dans le petit provincialisme et le désir de se faire élire à n’importe quel prix, n’importe quelle compromission. À l’époque de la promulgation de la loi 101, le PQ était fort, il était crédible et les fédéraux nous redoutaient. Ils ont tout de même charcuté cette loi. Aujourd’hui nous sommes faibles, quémandant de petits bonbons pour se les faire refuser, on fait rire de nous à la définition d’un peuple, soumis à la canadienneté et son bon vouloir. Que croyez-vous qu’une nouvelle loi 101 ferait, une risée pan canadienne immédiatement rabrouée, et on remettrait de cette façon le Québec à sa place.
Charest est le fossoyeur du Québec, on ne va tout de même pas l’aider à creuser le trou !
Ivan Parent
Ouhgo a bien raison, ce qui ferait le plus plaisir au ROC, ce serait ce qu’il décrit bien : « One country, one language. »
Je m’imagine que les Anglos du ROC doivent être aussi tentés d’apprendre la langue française que nous d’apprendre le mohawk mais ne veulent pas lâcher le Québec qui coupe leur Canada en 2 par le milieu, plus ou moins, en plus d’avoir encore quelques cousins dans l’ouest de Montréal qu’ils ne veulent pas abandonner aux french séparatissss.
Je pense aussi à ce que penseraient nos petits-enfants s’ils devenaient full-anglicisés, disons, en 2050 suite aux réélections du gouvernement Charest pendant 30 ans consécutifs ce qui aurait battu la longévité de M. Duplessis. « One country, one language » l’anglais "coast to coast" étant devenu ainsi inévitable. Est-ce qu’ils se sentiraient comme nos cousins qui ont émigré en Nouvelle Angleterre pour y gagner leur vie et qui y ont perdu leur langue ? Est-ce qu’ils sont quand même heureux aujourd’hui ? Est-ce que la France, notre mère-patrie, serait encore française ou anglaise ou bilingue ou multilingue en 2050 à cause de l’Union Européenne ?
En attendant le danger, ne soyons pas trop stressés mais confiants dans nos chefs indépendantistes ou souverainistes, ou éventuellement, confédérationistes. Ils vont bien trouver une solution à notre bien-être futur même si ce n’est pas à la place que nous imaginons aujourd’hui. Je tiendrais un autre discours et serais plus pressé si j’étais Palestinien, Irakien ou Afghan.
Monsieur Parent, (et M.Bousquet, merci pour l’appui)
Je regrette d’insister mais comme votre décision semble fondée sur une longue réflexion, je crois utile d’y ajouter quelques arguments additionnels.
Le TEMPS, je l’ai dit, c’est le mot capital. Un nouveau parti nécessite au moins 2 mandats, si l’on se fie à l’arrivée(prématurée) de Lévesque au pouvoir, qui en avait presque perdu sa cigarette… Laisser 8ans de plus aux fédéraux qui foncent le pied dans le tapis, imaginez ce qui restera de français à Montréal, au train où ils l’ont saigné dans les familles appauvries par les usines fermées, dans l’enseignement médiocre aux professeurs de français, dans les médias écrits et parlés, dans l’Office de surveillance nationale (OQLF), dans les communications perverses avec les immigrants même francophones à l’arrivée, et avec les industriels établis, tout comme dans l’image générale offerte au monde par l’affichage sur place et dans Internet… Imaginez ce que deviendrait la langue à l’Assemblée nationale, parce que pendant cette lente préparation d’un nouveau parti, le parti de Lévesque serait rendu famélique par une propagande pernicieuse…
Propagande pernicieuse parce que basée sur une fausse prémisse : couler le PQ parce que devenu trop « provincialiste ». Ne vaut-il pas mieux un PQ provincialiste au Pouvoir, qui terrasse l’hydre pour s’acharner à faire vivre la population en français dans une identité définie et des règles claires d’immigration, au lieu d’une victoire définitive d’un pays raciste qui, jusque là, n’avait pas réussi à tuer sa minorité ?
L’humiliation des attaques de la Cour suprême, le colibets du ROC et des collabo de LaPresse : C’est ça ou l’abandon, l’assimilation dans la honte ! Tous les Québécois francophones qui se sentiront humiliés, agressés, ridiculisés par l’ennemi (parce que c’est la guerre, là) sauront bien la faire la lutte pour la langue. Puisque ça doit être dans le Canada, nous pourrons la faire « by the book » canadian : respect des langues officielles, minorités, pressions populaires (comme à Saint-Léonard) menaces de référendum : ce moyen existe toujours, et si nous y votions massivement, il n’y a pas de loi de la clarté qui pourrait nous arrêter.
Autrement, M. Parent, un jeune parti inconnu, actuellement, n’a aucune force de frappe parce que population indifférente et non sensibilisée à l’urgence. Pire, ce mouvement de fronde coupe les jambes à nos arguments qui font le plus mal à ce nain arrogant qui nous sert de Premier Ministre.
La guerre de la langue, par contre, ça réveillera la fibre nationale endormie dans le sport : Du pain et des Jeux !
M. Parent, je vous donne raison et voterai aussi pour le PI à la prochaine élection.
Contrairement à ce que m. Ouhgo nous affirment nous ne recommençons pas à zéro. 40 ans d’effort ont été fait et malgré les médias fédéralistes qui nous lavent le cerveau en nous disant que ce n’est pas le temps de parler souveraineté et le PQ qui ne parlent plus beaucoup de faire l’indépendance, 42% des Québécois sont encore pour l’indépendance du Québec en ces moments sombres pour le mouvement.
42%, c’est 9% de l’électorat qui ne votent pas PQ selon léger marketing.
Ajoutons-y les 50% des péquistes (pour l’instant) qui veulent l’indépendance et non un Québec plus fort dans le canada, soit 33% divisé par 2, 16.5% plus le 9% de vote non-PQ, nous obtenons 25.5%. Ce n’est pas assez pour gagner les élections mais c’est suffisant pour faire changer d’idée une partie de la population et surtout donner une peur bleue aux fédéralistes et aussi au PQ.
Monsieur Ougho, Je partage votre presse. Je partage votre sentiment d’urgence. J’apprécie votre jeunesse de coeur, sinon de corps. Il faut cependant vous garder de la précipitation et des raccourcis qui n’en sont pas. Dans les circonstances, s’il faut agir, ce que tous admettent, il faut surtout que les choses soient bien faites. En d’autres mots, vous vous préparez à tout miser sur un cheval qui n’est pas fiable. L’historique du PQ et l’étude de ses séjours au pouvoir ne mentent pas. Ils en disent long sur ses hésitations, son refus d’agir et ses prises de position contraires à nos intérêts. Ce manque de détermination endémique inquiète. De plus, la capacité du PQ de se protéger contre les influences fédéralistes, fédéralisantes ou de nature à miner notre combat sont une autre raison de s’en méfier. Son passé erratique en matière de langue et en matière de défense de nos intérêts nationaux devrait, et c’est un euphémisme, vous laisser songeur. La cause perdue n’est peut être pas celle à laquelle vous pensez.
Gilles Verrier
Monsieur Parent
Je suis d’accord avec vous qu’il faut appuyer le Parti Indépendantiste. Le Parti Québécois n’a jamais été un parti indépendantiste. En sabordant le RIN, nous avons commis une grave erreur, car le PQ nous a détournés de notre objectif pendant tout ce temps. Allons-nous attendre un autre 40 ans avant d’agir ? Il sera trop tard. Je vous trouve poli et patient avec ces provinciaux. Moi, je ne le suis pas, et je pense qu’ils ont fait plus de tord pour la cause de l’indépendance que les fédéralistes. Assez, c’est assez !
Monsieur Verrier,
Merci du ton modéré de votre intervention. Merci aussi du compliment pour la hâte de la jeunesse du cœur…quant au corps, disons qu’à l’image de M. Parent, c’est plutôt pour la descendance que je travaille.
Le parti de Lévesque, ce vieux cheval de course, il nous a surtout rapporté quand nous avons misé des 2$ sur la langue française, base de notre identité : descendants de Nouvelle-France. Bien sûr, le Dr Laurin nous manque cruellement pour sa pugnacité quand viennent les attaques vicieuses des unilingues anglais de Montréal. Si son parti ne fut pas toujours à la hauteur quand l’énigmatique mais repentant Guy Bertrand torpillait la loi 101, c’est que le leurre des SAUVEURS y a parfois laissé S’INFILTRER des agents troubles. D’où cette méfiance que vous mentionnez. Et vous n’avez pas confiance en la poigne parfois erratique de la chef actuelle à cause de sa réputation d’opportuniste. Mais laissons-la réaliser son rêve de première PM et ses preuves, ses traces pour la postérité, elle voudra sans doute les faire justement dans le domaine de la langue, qu’elle ne souhaite peut-être pas plus bilingue pour les autres que pour elle-même, au fond… En somme, ses deux projets que les « machistes » lui ont refusés à l’Assemblée, l’Identité et la Constitution, elle les ramène un peu dans sa « nouvelle loi 101 ». Si elle sentait LES INDÉPENDANTISTES derrière cette PHILOSOPHIE QUI NOUS RASSEMBLE, elle frapperait direct au cœur celui qui en ricane pour le moment, par pure nervosité, supputant que les Québécois ne désirent pas faire respecter leur culture. C’est elle qui peut, dans l’immédiat, en quelques semaines, nous débarrasser de ce « pain in the ass ! » Quel soulagement ce serait pour nous tous, de pouvoir enfin respirer un peu, puis de prendre le « lead » dans la politique de notre langue maternelle et de s’armer ensemble, coudes serrés, pour parer les attaques de l’ennemi et amorcer la structuration du pays ! Pas dans une hypothétique période de construction d’unité des décus : NOW !
La chaise A.P.S. ! Ensuite l’entente sur la Constitution et le référendum gagnant !
Le sondage de ce matin (30 avril 2008) confirme ce qu’un certain nombre d’électeurs n’osent pas encore admettre : le PQ n’est plus indépendantiste. Il est confédèraliste, comme Mario Dumont et son parti le sont.
Les indépendantistes doivent rejoindre le PI. Avant de le faire, déchirer sa carte du PQ. Tant et aussi longtemps que les indépendantistes péquistes (il y en en un certain nombre) n’auront pas fait ce geste fort significatif, et pourquoi pas le faire en groupes, en associations de comtés, les indépendantistes ne se seront jamais libérés de l’attachemement au vieux parti moribond qui polue l’atmosphère.
Hop ! un peu de courage...et faites le saut au PI.
Pierre B.
Je disais au début : "Légiférer sur la langue, c’est notre seule façon de se tenir debout, quoi qu’il arrive : pays ou pas (PI, c’est pas de pays)." En tout cas pas avant 10ans...
Personne n’a contredit ça et on continue à s’exciter comme à la maternelle : Vive le pays, tout l’monde au PI...
Coup d’épée dans l’eau si des gens sérieux n’entament pas de lobby avec les partis établis pour une coalition. Il semble que beaucoup sont d’accord la-dessus mais parce que déçus ou revanchards vis-à-vis du parti où ils ont tant travaillé ils crient haro sur le beaudet... L’urgence de se positionner sur la langue, pays ou pas est liée à cette vérité qu’on n’aime pas entendre : si les plus vieux restent attachés à la feuille d’érable, si les plus jeunes se contentent d’être citoyens mondialisés à la recherche d’une planète qui ne reverdira jamais, et si les indépendantistes restent divisés, pendant que le mercenaire d’Ottawa canadianise le Québec par la noyade allophone, alors IL N’Y EN AURA PAS DE PAYS ! D’où l’idée de se masser derrière le parti en place pour armer ce qu’on pourra sauver de Québec d’un meilleur contrôle de la langue et de la culture. L’appétit venant en mangeant, cela pourrait donner le goût à ce peuple anesthésié de le récupérer au complet en commençant par battre au plus vite le jubilaire de 10 années de mépris.
D’ailleurs, les 2 partis ont ce même objectif, de resserrer la législation sur la langue. Et on n’a pas 10 ans à notre disposition pour y parvenir. UNISSONS LES INDÉPENDANTISTES D’URGENCE !
Réponse à Ouhgo,
J’aimerais tellement être d’accord avec vous. J’ai hésité longtemps avant de prendre ma décision mais pour les indépendantistes il n’y a pas de choix. Même si nous tous, nous nous réunissions derrière le PQ, ce serait normalement l’idéal, mais celui-ci ne veut plus faire l’indépendance, il a mis tout ça de côté. Au PQ on fait tout pour ne pas parler de Souveraineté, d’Indépendance.
Je voudrais bien être nostalgique du passé et de ce fait continuer à coller au PQ mais c’est s’accrocher à un fantôme. Quand va-t-il changer son fusil d’épaule et tenter de rallumer la flamme indépendantiste ? Rien, absolument rien ne nous apparaît comme un avenir probable ou même possible en ce sens.
Mme. Marois est pourtant une femme talentueuse mais elle veut se faire élire d’abord, devenir le première femme première ministre du Québec. C’est un but que l’on peut comprendre mais pour y arriver elle enterre le cœur du PQ ! On fait quoi maintenant. On s’unit devant un fantôme ? Pour ma part c’est impensable. Derrière le PQ, nous, les indépendantistes, ne sommes plus crédibles. Vous le savez pourtant. C’est extrêmement dommage mais c’est comme ça…et je ne vois pas de Sauveur miraculeux en vue pour le PQ. Je sais aussi que le temps manque, on fait quoi ?
L’avion (PQ) va s’écraser. On ouvre la porte de côté, on ajuste notre parachute (PI) et on saute dans l’espoir qu’il va s’ouvrir. Ça prend du courage pour des indécrottables péquistes comme nous mais encore une fois, quoi d’autre ?
Ivan Parent
Ivan,
Je ne veux pas vous harceler mais je constate que vous n’avez qu’à moitié confiance en votre parachute (j’espère qu’il s’ouvrira). De toute façon, il ne vous sera d’aucune utilité : en dessous, c’est un océan infesté de requins(assimilation canadian et courbettes à l’hydre bicéphale et leurs maîtres britanniques qui sabrent le champagne qu’on leur aura payé)
Les passagers n’ont plus confiance : l’avion pique du nez parce que le Capitaine s’est évanoui... Je préfère le secouer et lui mettre des sacs de glace pour le ranimer afin qu’il nous pose en catastrophe sur une île comme le Commandant Piché :-)
On est vraiment dans les scénarios de catastrophe. Mais le français est en aussi mauvais état en France : ce ne sera pas la première civilisation à s’éteindre et on se sera battus(une main attachée dans le dos : tricheries et injustices comme vous le soulignez à propos du Kosher).
Si je comprend bien l’affaire du parachute de M. Parent, s’il s’ouvre, le pays attend ceux qui vont avoir sauté à temps de l’avion du PQ mais, selon Ouhgo, même s’il s’ouvre, les parachutistes du PI vont quand même être vite mangés par les requins qui n’attendent que ça en bas. L’histoire ne dit pas ce qui arriverait si le fameux parachute ne s’ouvre pas mais on s’en doute un peu quand même.
Je vois ça autrement. Le PQ est une coalition de souverainistes de durs à mous. Ça fait que LA pilote de l’avion du PQ ne sait pas trop où aller et à quelle vitesse parce qu’il y a trop d’opinions dans l’avion. Les plus impatients qui veulent arriver vite à l’endroit choisi et à leur façon ont décidé de sauter de l’avion avec le parachute du PI en espérant que le pays sera facile à atteindre à partir du point de chute choisi parce qu’ils n’ont plus confiance au pilote ni à ses prédécesseurs.
Tout ça peut aider le pilote de l’avion et les parachutistes qui vont tenter, chacun à leur façon d’atteindre le pays, par des moyens différents, pendant un certain temps.
Monsieur Bousquet,
Le jour où vous allez cesser de nous parler d’indépendantistes mous et durs, le brouillard va commencer à se dissiper. Ça n’existe pas des indépendantistes MOUS et ça n’existe pas des indépendantistes DURS.
Les indépendantistes existent. Ou n’existent pas. Point. En face, il y a les confédéralistes (ADQ et PQ) et les Fédéralistes du PLQ.
Le député de ma circonscription fait usage du même langage que vous, monsieur Bousquet. Il se dit souverainiste « convaincu ». Comme s’il pouvait exister des souverainistes non-convaincus. Ça n’existe pas des souverainistes convaincus. Il y a des souverainistes qui devraient s’appeler indépendantiste.
Glossaire à écrire avant la prochaine campagne électorale.
Pierre B.
Monsieur Bousquet,
Le jour où vous allez cesser de nous parler d’indépendantistes mous et durs, le brouillard va commencer à se dissiper. Ça n’existe pas des indépendantistes MOUS et ça n’existe pas des indépendantistes DURS.
Les indépendantistes existent. Ou n’existent pas. Point. En face, il y a les confédéralistes (ADQ et PQ) et les Fédéralistes du PLQ.
Le député de ma circonscription fait usage du même langage que vous, monsieur Bousquet. Il se dit souverainiste « convaincu ». Comme s’il pouvait exister des souverainistes non-convaincus. Ça n’existent pas des souverainistes convaincus. Il y a des souverainistes qui devraient s’appeler indépendantistes.
Glossaire à écrire avant la prochaine campagne électorale.
Pierre B.
Pierre B. m’écrit : « Ça n’existe pas des indépendantistes MOUS et ça n’existe pas des indépendantistes DURS. »
Pour moi, un indépendantiste mou est un indépendantiste qui serait bien d’accord pour voter oui à l’indépendance du Québec mais, si cette option n’a pas assez d’adeptes, il n’a pas d’objection à opter pour une confédération ou la souveraineté-association ou partenariat ou une vraie confédération ou même l’autonomie du Québec à la place de l’indépendance pure afin de ne pas demeurer dans la fédération canadienne actuelle.
Un indépendantiste dur est celui qui ne niaise pas avec l’indépendance. Le Québec se sépare du ROC sans association ni référendum, dès que le PI prend le pouvoir en déclarant officiellement l’indépendance du Québec sans l’étapisme du PQ, rien de moins.
Est-ce que vous êtes principalement dans le premier ou le deuxième groupe M. Pierre B. ? Est-ce que vous seriez prêt à changer en cas de besoin ?
Un fédéraliste mou est celui qui vote PLQ Charest actuellement et qui a déclaré au dernier sondage des derniers jours qu’il voterait OUI au référendum sur la souveraineté du Québec. Il y en a 17 %. Ça fait un peu sursauter mais le contraire est vrai. Il y a même un plus grand pourcentage de péquistes qui ont déclaré qu’ils voteraient NON à un référendum sur la souveraineté du Québec.
Un fédéraliste dur est celui qui vote PLQ Charest est qui voterait NON au référendum.
Fait que...on a des péquistes fédéralistes et des Libéraux souverainistes. Est-ce que ça voudrait dire que plusieurs Québécois n’ont pas lu les programmes constitutionnels des partis politiques avant de voter ?
M. Bousquet,
Vous maintenez votre habitude d’écrire en commençant toujours votre propos en citant votre interlocuteur. Puis, en l’interprétant à votre manière. En jouant sur les mots. Vous êtes un personnage sophistique...
Allez dans le monde entier, voir les pays qui ont fait l’indépendance depuis la dernière guerre et demandez aux habitants de ces nouveaux pays s’ils ont connu avant l’indépendance, cette race, cette drôle de « bibitte » qu’est un indépendantiste mou ? Un indépendantiste dur ?
Ridicule !
Pierre B.
M. Jacques Bergeron,
Vous avez assez répété que chacun est libre de se venger sur un parti en lutte, par l’éviction du chef à tous les 2 ans ou en repartant une nouvelle secte revancharde qui demande à la nation qui ne vote plus de l’élire sur promesse d’indépendance le lendemain d’une défaite cuisante. M. Bergeron, ils sont libres et ils verront le lendemain du 12 mai ce qu’il leur reste à faire : 20 fois sur le métier, faire son mea culpa et se rallier tous ensemble derrière la chef élue du parti déjà présent à l’Assemblée et terrasser l’hydre. Sans quoi, ils s’assimilent comme les francos hors Québec. Ils sont LIBRES de vivre ou mourir. Mais ils nous entraînent avec eux. Coquin de sort...

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