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Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
Pierre Cloutier
Tribune libre de Vigile
samedi 14 juin 2008      944 visites      45 messages


[1] Avec son texte intitulé : "Pour l’indépendance politique et pétrolière", paru dans le Devoir du 13 juin 2008, Bernard Landry vient de taper dans le mille et démontrer qu’il a la stature d’un véritable chef d’État et une posture indépendantiste impeccable.

[2] Résumons sa pensée :

- Il est temps pour le Québec d’y aller d’une troisième grande mobilisation (après la nationalisation de l’électricité et le virage technologique) et de se libérer, le plus tôt possible, de sa dépendance au pétrole ;
- La flambée des prix du pétrole imposera une véritable saignée au Québec et coûtera environ 50 millards$ en déficit commercial d’ici 2010 ;
- La crise pétrolière frappe tous les pays de la planète et comme il s’agit d’une ressources épuisable, tous les pays devront apprendre tôt ou tard à s’en passer ;
- Le Québec est, avec la Norvège, l’endroit dans le monde dont le pétrole est la composante la moins importante du bilan énergitique ;
- Le Québec possède tous les atouts pour devenir un leader nord-américain dans la course vers l’économie sans pétrole ;
- Les intérêts du Canada et du Québec sont divergents dans ce secteur ; pendant que le Canada s’enrichit, le Québec s’apprauvit ;
- Il y a urgence, pour le Québec, d’amorcer cette grande mobilisation et cette formidable occasion d’enrichissement collectif et de sortir du giron pétrolier du Canada ;
- L’indépendance politique est le chemin le plus sûr d’un Québec prospère et exemplaire en matière de lutte contre les changements climatiques.

UN PROJET DE PAYS CONCRET ET EMBALLANT

[3] Il s’agit là, non seulement d’un formidable défi, mais d’un PROJET DE PAYS CONCRET, EMBALLANT, INÉDIT et qui INTERPELLE ET TOUCHE tous les québécois dans tous les milieux et dans toutes les couches sociales, autant les entrepreneurs que les salariés et les personnes en situation précaire. Nous le savons toutes et tous et nous le réalisons plus que jamais : quand le prix du pétrole augmente, c’est le coût total de la vie qui augmente et personne n’est épargné.Comme le Canada, devenu un important producteur de pétrole, ne nous est d’aucune utilité puisque nous payons le pétrole au prix international, et qu’il s’enrichit alors que nous nous appauvrissons, il y a une formidable occasion de faire d’une pierre deux coups : libérer le Québec de sa dépendance au pétrole et de sa dépendance politique envers le Canada.

SEUL BERNARD LANDRY PEUT RÉUSSIR

[4] Seul Bernard Landry, parmi les politiciens québécois, possède les compétences et les qualités requises ainsi que la volonté inébranlable pour mener à bien cette double tâche. Son retour en politique serait particulièrement le bienvenu dans le climat de morosité actuel, avec un PLQ qui privilégie les intérêts privés au détriment de ceux de la nation québécoise, une ADQ insignifiante et retrograde et un PQ qui s’est refugié dans la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle et la souveraineté bla-bla.

[5] Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai pas parlé à Bernard Landry, ni ne l’ai consulté à ce sujet. Je ne connais pas ses intentions et je fais cette suggestion de façon tout à fait gratuite et désintéressée, en ayant en tête uniquement les intérêts supérieurs du Québec et la noble cause de son indépendance politique. L’homme est dans une bonne forme physique et son texte nous prouve qu’il n’a pas dévié d’un iota de la cause qu’il défend depuis son entrée en politique active. Le Québec ne peut pas se passer de lui en ce moment critique de notre histoire nationale. Ou nous allons de l’avant ou nous regressons. Nous n’avons pas le choix.

UNE NOUVELLE FORMATION POLITIQUE SOUPLE, MODERNE ET EFFICACE

[6] Pour ce faire, il n’est pas nécessaire que Bernard Landry revienne à la tête du Parti québécois où la place est occupée par Pauline Marois qui rêve depuis qu’elle est en politique de devenir la première première ministre du Québec et qui risque de voir ses espoirs déçus. Le Parti québécois est devenu aussi, pour plusieurs, une formation politique usée et vieillisante, dont les structures sont très lourdes et avec des potentats contrôlant des fiefs depuis trop d’années. De nombreux indépendantistes ont en fait leur deuil : le Parti québécois ne nous conduira jamais à l’indépendance nationale. Trop usé. Trop tard.

[7] À l’heure de l’Internet et du développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication, le Québec n’a plus besoin des grands partis de masse qui caractérisaient l’ère industrielle. Le temps des réunions politiques dans les sous-sols d’église et d’école est révolu. Une nouvelle formation politique souple, moderne, efficace ayant comme objectif principal de FAIRE L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC tout en le libérant de sa dépendance au pétrole, avec à sa tête un homme d’expérience comme Bernard Landry, serait éminemment la bienvenue. Le Parti indépendantiste est plein de bonne volonté, mais il est trop jeune et ses dirigeants fort peu connus.

UNE PROMESSE À PIERRE BOURGAULT

[8] Bernard Landry doit recevoir dimanche prochain le prix Pierre-Bourgault décerné par le Mouvement souverainiste du Québec. On se rappelle également qu’il a fait la promesser solennelle lors des funérailles de Pierre Bourgault de conduire le Québec à son indépendance et là se présente une occasion en or. Je verrais très bien Bernard Landry prendre la tête du Regroupement pour l’indépendance nationale (le R.I.N.) où il serait probablement très à l’aise.

IL Y A URGENCE

[9] Une chose est sûre : la situation est urgente et le Québec est à la croisée des chemins. D’ici 2 ou 3 ans, il sera trop tard et pour le Québec et pour Bernard Landry. Il faut agir vite. Aidons-le.

VERS UNE COALITION

[10] J’entends déjà d’ici les clameurs des souverainistes mous du Parti québécois qui l’accuseront de vouloir "diviser le vote". Mais cette accusation ne tient pas la route. On ne peut pas diviser le vote avec un parti qui a délaissé l’action pour se réfugier dans la souveraineté fantasme en mettant de côté son programme officiel. D’autre part, Mme Marois, elle-même, a annoncé qu’elle était prête à discuter avec d’autres formations indépendantistes pour former une grande coalition souverainiste/indépendantiste. Alors ?

Pierre Cloutier ll.m
avocat

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Vos commentaires:
  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    14 juin 2008, par Lucille labrie
    Elle est bien bonne celle-là, après avoir vilipender Bernard Landry lorsqu’il était chef du PQ comme vous le faîtes pour chaque chefs péquistes d’ailleurs, vous saisissez enfin que celui-ci est indépendantiste. Landry a quitté des fonctions pas seulement à cause des 76% d’appuies au Congrès mais à cause des critiques fort nombreuses qu’il avait subi entre autres par les membres qui ont formés aujourd’hui le P.I. Landry devait prononcer le mot souveraineté aux 2 minutes pour vous satisfaire et c’est maintenant la même rengaine pour madame Marois ! Je n’ai rien contre une coallition indépendantiste,mais permettez-moi de penser que se serait très bien au sein du PQ Mais je sais que pour plusieurs d’entre vous je ne suis qu’une rétrograde finie !
  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    14 juin 2008, par Mario Goyette
    Bonjours M.Cloutier. Le Canada qui se dirige vers un autre gouvernement minoritaire consécutif, ressemble de plus en plus à un vaudeville burlesque, et est présentement représenté au Québec par le premier ministre Jean Charest qui agite des tigres de papier devant son grand frère conservateur sans jamais obtenir quelque chose de concret, sinon de nous convaincre que le fédéralisme est un lamentable échec. Le Bloc Québécois fait du bon travail à Ottawa mais Gilles Duceppe devrait peut-être céder sa place et rejoindre Bernard Landry pour s’attaquer aux vrais problèmes en prenant le taureau par les cornes pendant que les fédéralistes se comportent comme des hyènes désorganisées, malgré leur apparante bonhomie coutumière.
  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    14 juin 2008, par Gilles Bousquet

    Votre approche n’est pas bête. C’est vrai que le nombre de membres d’un parti a assez peu d’importance. Le PQ devait bien avoir 100 000 membre à la dernière élection et l’ADQ, environ 1000 et c’est l’ADQ qui a devancé le PQ. Ce qui est important est la caisse électorale qui se remplit, avec le produit de no taxes, selon le nombre de votes obtenus à l’élection précédente que son parti a obtenu. Un nouveau parti politique doit faire des miracles avec peu de choses à moins d’hypothéquer les maisons de ses adeptes et candidats. "Vous le savez mieux que moi M. Cloutier".

    Est-ce que Mme Marois, qui vient juste de déclarer aujourd’hui, dans la récent ligne de M. Landry, qu’elle encouragerait aussi le développement d’autos électriques québécoises, devrait démissionner pour laisser la place à M. Landry ou l’engager comme conseiller économique et politique ? Ces solutions seraient moins compliqués que la formation d’un nouveau parti politique pendant que le PQ est encore là. Le Québécois souverainiste aurait de la difficulté à choisir entre le PQ de Mme Marois et un nouveau parti indépendantiste qui aurait M. Landry à sa tête. Une coalition serait alors souhaitable mais pas assurée.

    Vous avez le mérite de chercher et trouver de nouvelles idées qui soulèvent de nombreuses passions. Espérons que du choc de ces idées va jaillir la lumière pour un Québec plus souverain avec ou sans confédération canadienne.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    14 juin 2008

    Enfin une stratégie d’état d’envergure !

    M Landry a fait parti de "L’équipe du tonnerre" qui a mis en place "La Révolution tranquille". Il est crédible quand il nous parle de dégager une stratégie d’état d’envergure dans le contexte de la monté des cours du pétrole. Il a bien lu la situation : Le Québec a des intérêts complètement divergents par rapport aux provinces qui ont du pétrole. Heureusement nous sommes mieux pourvu que l’Ontario pour faire fasse à la situation ; encore faut il avoir le leadership politique pour assumer les deux défis qui se posent : L’indépendance aux pétrole et l’indépendance politique, qui vont de paire.

    L’indépendance sera beaucoup plus facile à réaliser qu’on le pense. Voici pourquoi : La monté des cours du pétrole va créer une distortion géopolitique à l’intérieur de la fédération (Ouest vs Est) qui va faire sauter la constitution de 1982 ! Il y a des fissures dans le mur du ROC, et elles deviendront des brèches par lesquelles le Québec pourra se faufiler. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier la réflexion de M Landry : Une stratégie d’état d’envergure pour en tirer le meilleur partie possible.

    Ceux qui ont des notions de géopolitique savent que la game est déjà commencé : http://www.vigile.net/Ouest-vs-Est-Des-fissures-dans-le

    JCPomerleau


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    14 juin 2008, par Jean-Louis Pérez

    Rappelons-nous ces deux conditions essentielles pour réussir à faire l’indépendance du Québec avant que le mouvement ethnopolitique, qui est en plein essor et contraire à cette légitime aspiration nationale, ne devienne le principal obstacle de la Nation québécoise, empêchant la culmination qui lui permettrait de devenir un autre pays parmi les autres nations du monde :

    C’est justement la fragmentation militante du PQ qui rendrait inutilisables la force politique et la crédibilité qui lui sont propres, ce parti étant l’unique mouvement souverainiste représenté à l’Assemblée nationale et ayant des atouts essentiels pour réaliser la pleine liberté du peuple québécois.

    Seule la convergence de la majorité des Québécois vers leur statut de souveraineté nationale peut résoudre la crise de division sociale et politique que nous vivons aujourd’hui au Québec, afin d’éviter des lendemains beaucoup plus instables socialement et économiquement, dus à la mondialisation et aux pillages des ressources fiscales et naturelles du Québec.

    JLP


  • Le fruit est mûr
    15 juin 2008, par Bernard Desgagné

    Bernard Landry vient de cerner la nouvelle donne économique qui permettrait au Québec de devenir souverain rapidement. Avec son regard perçant d’économiste aguerri et son jugement d’homme d’État, il a vu venir ce que d’autres ne peuvent pas voir par incompétence ou ne veulent pas voir par asservissement.

    Néanmoins, si je suis tout à fait d’accord avec Pierre Cloutier pour réclamer le retour de Bernard Landry, je ne suis pas certain que la création d’un nouveau parti politique serait la meilleure solution.

    Le capital de sympathie de M. Landry est encore intact au PQ. Il pourrait y revenir demain matin et serait accueilli à bras ouverts. Alors, il faudrait un geste de Mme Marois. Il faudrait qu’elle lui fasse une grosse place, un peu comme Jacques Parizeau avait fait à Lucien Bouchard en octobre 1995. Elle pourrait faire de M. Landry le porte-parole du PQ en matière d’économie et de souveraineté tout en demeurant elle-même chef du parti.

    Mme Marois enverrait Bernard Landry négocier une alliance avec l’ADQ. Il faudrait que l’ADQ reconnaisse la nécessité de la souveraineté, compte tenu de la nouvelle donne économique. Il n’y aurait rien de honteux à cela pour Mario Dumont puisque la situation est en train de changer radicalement, et pour de bon. Le pétrole va devenir de plus en plus cher et de plus en plus rare.

    Des négociations pourraient aussi avoir lieu avec Québec Solidaire, avec le Parti vert et avec le Parti indépendantiste. J’ai de la sympathie pour le Parti indépendantiste, mais il n’a pas la force nécessaire actuellement, compte tenu de son inexpérience et de l’insuffisance de sa base militante. M. Cloutier et moi tirons la même conclusion à cet égard.

    Il s’agirait de former à l’automne une grande alliance et de faire tomber le gouvernement libéral à la première occasion. L’alliance aurait comme objectif de réaliser l’indépendance du Québec dans les plus brefs délais. Elle ferait campagne sur le thème du grand projet de double affranchissement : libérons-nous du pétrole et libérons-nous de l’emprise fédérale.

    Accessoirement, l’alliance pourrait même employer les bonnes vieilles recettes fédéralistes et faire une campagne de peur en disant que l’indépendance est nécessaire pour éviter une catastrophe économique, ce qui du reste ne serait pas faux.

    La réalisation de l’indépendance du Québec nécessitera de l’unité et de la discipline, et nous ne pouvons pas attendre encore des années. Le fruit est mûr ; cueillons-le. Chacun doit piler sur son orgueil, y compris M. Landry lui-même, et accepter les compromis qui seront nécessaires. Les chefs et les militants des autres partis devront mettre de l’eau dans leur vin et accepter l’éventuelle main tendue de Mme Marois et de M. Landry. C’est l’avenir du Québec qui est en jeu.

    Les fédéralistes ont perdu depuis longtemps tous les débats d’idées sur la question nationale au Québec. Le peuple le sait, mais a eu l’impression ces dernières années que le mouvement indépendantiste n’avait ni la force, ni la crédibilité, ni la discipline nécessaires. Avec le retour de Bernard Landry et la formation d’une grande alliance pour l’indépendance, le peuple reprendrait espoir et, j’en suis convaincu, une puissante tendance se dessinerait.

    Ce n’est plus le temps de discuter de l’indépendance. C’est le temps de la réaliser.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Ouhgo
    Non, Mme Labrie, vous n’avez rien d’une rétrograde finie. Ce n’est pas rétrograde que de démasquer sans relâche les "snipers" déguisés en indépendantistes (on peut mettre des décennies à se construire un c.v.) pour saboter le projet québécois dès qu’il recommence à menacer l’unité canadienne.
  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Benoit

    Cocorico ! Revoilà Bernard à pérorer dans le vide. Bien sûr qu’il faut réduire la dépendance au pétrole, mais quelle est donc au juste la position de pépère sur le projet Rabaska ? Sur la nationalisation et le développement éoliens ? Bernie a été au pouvoir 18 ans, y compris pendant qu’on charcutait Hydro-Québec pour les besoins du marché. A-t-il poussé pour le moteur roue ? A-t-il prôné un grand projet pour équiper le Québec de transports sur rail corrrespondant à notre génie et à nos capacités ? Pour des gestes conduisant à l’indépendance, on l’a surtout retenu comme celui qui refusait de partir en campagne référendaire en 1995. Comme celui qui reculait devant un chiffon rouge pour amorcer sa "chefferie" chancelante qui s’est défaite d’elle-même avec le consentement de ses propres conseillers (rien à voir avec les "radicaux").

    Si Bernard est votre ami, faites lui donc plutôt comprendre qu’il a déjà "assez fait" pour la patrie avant qu’il ne s’expose à exploser d’apoplexie devant la première critique venue…


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gilles Bousquet

    M. J.C. Pomerleau a bien raison : L’ouest canadien, riche et plein de pétrole devrait se sortir du Canada bientôt pour conserver tous ses pétrodollars pour lui seul. Ça serait une sorte de Westmount et de West Island qui voulaient se sortir de Montréal "réalisé à moitié", pour les mêmes raisons, "Des sortes de Rhodésiens canadiens".

    Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse, assez bien pourvues en pétrole aussi devraient suivre le mauvais exemple de l’ouest canadien. Il ne resterait que l’Île-du-Prince-Edward avec ses patates, le Nouveau Brunswick avec son bois et ses frites, l’Ontario avec ses autos et le Québec avec ses avions, son électricité et son eau, dans un Canada réduit avec son armée, ses sénateurs et sa gouverneure générale full-canadiens.

    Prochain mouvement ? Une chose à la fois. Faudrait commencer par suggérer à l’Ouest canadien, d’arrêter de niaiser à nous polluer et de se décider à se séparer pour accélérer.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Jean D’Arc
    Je pense que c’est l’idée la plus saugrenue jamais trouvée ! Bernard Landry est pour moi un magouilleur de première. Il a eu Maxime Bernier comme conseiller, a perdu contre Charest en 2003, puis a démissionné de son poste de chef du PQ pour des raisons impardonnables, soit entre autre une vanité démesurée. Il n’a rien accompli de notable pour le Québec durant le temps où il a été Premier Ministre. Rien. Nada. Sans compter son appui récent à la fusion de la bourse de Montréal avec Toronto. Sérieux, s’il revient en politique pour encore plus diviser le vote souverainiste qu’il ne l’est déjà, j’en connais un qui va se marrer : Jean Charest !
  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gébé Tremblay

    Une question aux plus savants que moi sur cette question :

    Advenant que les Québécois se donnent un pays, ce Québec ne sera plus lié à L’ALENA ?

    Le Canada est le seul pays qui a été assez stupide de ne pas prendre des dispositions pour conserver sa souveraineté sur le prix de son pétrole.

    Le Mexique y a pensé, lui.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gébé Tremblay

    "Landry a quitté des fonctions pas seulement à cause des 76% d’appuies au Congrès mais à cause des critiques fort nombreuses qu’il avait subi entre autres par les membres qui ont formés aujourd’hui le P.I."(Lucille Labrie)

    À quoi bon avoir donné une bonne leçon à Landry en 2003, si on le reprend pas maintenant ?

    Landry a perdu de vue la souveraineté car il était dans les vaps de la bulle techno comme la pluspart de nous.

    Il semble revenu sur Terre.

    Soyons conséquents.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Jacques Bergeron
    Comme vous, Maître Cloutier,il m’apparaît que M.Landry pourrait diriger une vraie coalition d’indépendantistes avec succès, en prenant la tête d’un regroupement de pression, comme le « RIN ». J’ajouterai que Mme Marois pourrait aussi bénéficier de cet aide, si elle ne craint pas les « nuages » pouvant peut-être entourer sa présidence, avec M Landry dans le paysage politique « indépendantiste ».Si nous voulons que l’indépendance du Québec naisse avant que celle et ceux qui la recherchent, les Canadiens-français Québécois,en l’occurrence,(M. Parizeau ne va pas aimer,mais pas du tout)ne disparaissent,Mme Marois se doit de rechercher l’aide de celles et ceux qui possèdent une certaine expérience de la vie « politique au pays du Québec.
  • Réponse à Mme Labrie
    15 juin 2008

    [1] Si vous regardez tous mes écrits, vous allez constater que j’ai toujours défendu Bernard Landry et que j’ai toujours été loyal.

    [2] En écrivant ces commentaires, vous versez dans le personnalisme et vous ne répondez pas aux idées que je soulève qui, elles seules, devraient constituer le débat. Votre intervention est donc tout à fait gratuite, inutile et ne contribue pas à faire avancer le débat.

    [3] Faux, M. Landry n’a pas quitté le PQ à cause des gens du P.I.. M. Éric Tremblay, le chef du P.I. n’a jamais milité au PQ. M. Landry a quitté le PQ à cause des pressions qu’il a subies de la part de sa garde rapprochée, dont Sylvain Simard, le député de Richelieu qui était son organisateur en chef. Dans mon comté (Johnson), les adversaires les plus acharnés de M. Landry, étaient les partisans de André Boisclair !. Ils disaient, entre autres, que M. Landry était trop vieux et que seul André Boisclair pouvait battre le PLQ. On a vu les résultats ! Et c’est Mme Marois qui doit ramasser les pots cassés.

    [4] Je n’ai jamais critiqué la personne de Mme Marois et je ne le ferai jamais. Je ne navigue pas dans ces eaux-là. J’ai critiqué et je critique le fait que, sous sa gouverne, le conseil national du PQ a mis la hache dans le programme officiel du parti, à savoir l’objectif premier qui est de "réaliser la souveraineté du Québec", l’obligation de présenter un "projet de pays concret et emballant" lors de l’élection et le référendum. Je l’ai dit et je le répète : c’est une stratégie perdante et démobilisatrice et CELA N’A RIEN À VOIR AVEC LE P.I.

    [5] C’est très difficile, vous savez, de discuter avec des gens qui ne prennent pas le temps ni de faire l’effort intellectuel pour bien se renseigner et répondre aux arguments par des arguments objectifs et non pas des accusations sans fondement.

    [6] J’ai 35 ans de militantisme au PQ. J’ai été pour le PQLévesque des débuts, mais contre le PQ Lévesque du "beau risque", contre le PQJOhnson de l’affirmation nationale, pour le PQParizeau, contre le PQBouchard, pour le PQLandry du projet de pays, contre le PQBoisclair et contre le PQMarois. Est-ce clair ? Pas par personnalisme, mais pour les idées mises de l’avant uniquement !

    [7] Jamais je n’oserais dire que vous êtes une rétrograde finie. C’est vous qui le dites !

    Pierre Cloutier


  • Message à M. Jean-Louis Perez
    15 juin 2008

    [1] Ce n’est pas nécessairement le mouvement ethnopolitique qui est l’adversaire de l’indépendance politique du Québec. C’est aussi l’incapacité de ses chefs à présenter à la population un projet de pays "concret et emballant" comme nous l’avions décidé au congrès de 2005 et que le PQMarois a jeté aux poubelles pour se réfugier dans la souverainté fantasme, la souveraineté virtuelle et la souveraineté blabla.

    [2] Maintenant voici que se présente, avec la crise pétrolière, une OCCASION EN OR de présenter un projet de pays concret et emballant, soit l’indépendance pétrolière qui touche toutes les classes sociales du Québec, les entrepreneurs, les rentiers et salariés et les personnes précaires et qui nous permettra de déboucher sur l’indépendance politique à cause des intérêts divergents du Canada qui sont basés sur le pétrole.

    [3] Quant à la fragmentation du PQ, je ne crois pas qu’il s’agit d’un facteur décisif. Le PQ est perçu dans la population comme un vieux parti usé par le pouvoir. En 2008, dans le monde de l’Internet et du développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication, il n’est plus nécessaire d’avoir un parti de masse, hiérarchisé, centralisé et à intelligence pyramidale, comme le PQ l’est. Il est impossible d’inventer autre chose de plus rapide, moderne, décentralisé et efficace. La mairesse Boucher s’est fait élire à Québec, sans campagne, sans organisation et sans pancarte !

    [4] Une coalition de partis indépendantistes pourrait peut-être, avec la nouvelle donne politique qu’est l’indépendance pétrolière, réussir là où le PQ a échoué. Les temps changent et évoluent constamment. Pourquoi serions-nous obligés de supporter toujours les dinosaures ?


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gébé Tremblay

    "Seule la convergence de la majorité des Québécois vers leur statut de souveraineté nationale peut résoudre la crise de division sociale et politique que nous vivons aujourd’hui au Québec"(J.L. Pérez)

    Jamais la puissante communauté ethnique anglophone du Québec se joindra à nous. Jamais. Cessez de rêver en couleur. C’est elle qui prendra contrôle de ce projet comme elle le fait pour tous les autres si elle n’est pas elle même intégrée.

    Parizeau pose la bonne question : "Comment ce fait-il que cette Commission B-T n’a fait aucune étude sur ce qui se fait ailleurs ?"

    Je suis certains qu’ils l’ont fait cette étude mais que les bonnes solutions sont incompatibles avec le multiculturalisme canadian.

    Il faut faire comme l’Irlande et l’Islande qui sont extrêmement performants économiquement :

    1- L’éducation gratuite à tous les niveaux pour tous les Québécois, afin de nous assurer d’avoir les cerveaux pour ce projet hautement technologique en nouvelles énergies. On ne va certainement pas faire ce projet pour donner de l’emploi à des immigrants.

    2- Un seul réseau scolaire pour tous. Fini les subventions aux écoles linguistiques, confessionelles et privées. Seuls quelques établissements privés spécialisés en technologies de haut niveau doivent être subventionnés.

    2- Une immigration ciblée, compatible culturellement avec la culture québécoise, pour la maind’oeuvre bon marché manquante dûe à la baisse démographique.

    Voilà ce qui se fait ailleurs et qui fonctionne très bien.

    Actuellement, nous faisons l’inverse au Québec. Nous subventionnons les hautes études à la minorité anglophone, dont les immigrants intègrent et préparons les Québécois à être des immigrants chez-eux pour la maind’oeuvre bon marché !


  • Message à Ouhgo
    15 juin 2008

    [1] Vous revoilà redevenu le concombre masqué vous !

    [2] Si moi je suis un "sniper" déguisé en indépendantiste malgré mon engagement dévoué et loyale envers cette noble cause et 35 ans de militantisme au PQ, vous vous êtes un imbécile fini ! Excusez-moi de vous le dire,mais je n’ai jamais lu quelque chose d’aussi stupide.

    [3] Si je tire à gros boulets sur le PQMarois, c’est précisément parce qu’il n’est pas dangereux pour les fédéralistes et je dirais même que cela fait leur affaire : abandon de l’objectif premier qui a toujours été de "réaliser la souveraineté du Québec", abandon du projet de pays et abandon de l’échéancier référendaire, tout cela pour se réfugier dans la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle et la souveraineté blabla.

    [4] Par contre Bernard Landry avec son projet CONCRET ET EMBALLANT d’indépendance pétrolière redonne espoir à tout le monde et CELA À TRÈS COURT TERME, car le temps presse.

    [5] Allez vous reposer un petit peu et profitez-en pour réfléchir si évidemment vous en avez la capacité.

    Pierre Cloutier


  • Message à Benoit
    15 juin 2008

    [1] Ben voilà un autre concombre masqué qui cache son identité !

    [2] En plus il a l’insulte facile, notre concombre masqué, et verse facilement dans la discrimination générationnelle en traitant l’ex premier ministre de "pépère", comme si la jeunesse était un gage d’intelligence.

    [3] Cela c’est le genre de discours que tenaient les partisans d’André Boisclair et adversaires de M. Landry et on a vu le résultat. Avec l’arrivée du "jeune" André Boisclair à la tête du PQ, le parti a perdu 22 points dans les sondages en un temps record et Mme Marois est obligée de ramasser les pots cassés. Bravo pour la jeunesse.

    [4] Bernard Landry a été l’artisan du développement économique du Québec moderne et du virage technologique. Il a été au pouvoir non pas 18 ans comme vous le dites, mais 2 ans, entre 2001 et 2003. En 2005, il a été l’instigateur de la Saison des idées et du projet de pays, que Boisclair et Marois ont jeté aux poubelles. Je pense que vous essayez de réécrire l’histoire pour nourrir votre vomi anti-Landry.

    [5] Je ne pense pas qu’on va mourir d’apoplexie en lisant votre texte. On va tout simplement le jeter aux poubelles dans le rayon des imbéciles.


  • Réponse à J.C. Pomerleau
    15 juin 2008

    [1] Voilà un personnage intéressant qui a bien compris et assimilé ses leçons de géopolitique 101.

    [2] D’accord avec vous : il se présente maintenant une SITUATION EN OR, résultant de la crise pétrolière et des intérêts divergents du Canada dirigé maintenant par les Westerners" qui vont peut-être être les premiers à sortir de la constitution de 1982, suivis de près par Terre-Neuve.

    [3] Ce serait dommage de se priver d’un homme compétent et avec une vision d’État comme Bernard Landry.

    Pierre Cloutier


  • 2è message à M. Bousquet
    15 juin 2008

    [1] Bon, là on commence à se comprendre.

    [2] Très content de voir que vous avez bien assimilé la petite leçon de géopolitique 101 que nous donne J.C. Pomerleau et le texte magistral de Bernard Landry.

    [3] Vous avez bien compris aussi maintenant que ce n’est pas la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle et la souveraineté blabla du PQMarois qui va nous amener à l’indépendance.

    [4] Au contraire, ce sera un PROJET DE PAYS CONCRET ET EMBALLANT comme nous propose M. Landry qui va enfin nous conduire à l’indépendance. Et le peuple québécois, j’en suis sûr, n’attend que cela.

    Pierre Cloutier


  • Message à Mario Goyette
    15 juin 2008

    Monsieur Goyette,

    [1] D’accord avec vous concernant le Bloc. Gilles Duceppe devrait peut-être céder sa place et plonger dans l’arène québécoise avec Bernard Landry, Pauline Marois et pourquoi pas Jacques Parizeau.

    [2] L’instant est critique et nous avons avec la crise pétrolière et la stratégie de Bernard Landry UNE OCCASION EN OR pour FAIRE L’INDÉPENDANCE POLITIQUE DU QUÉBEC.

    [3] Une telle chance ne se reproduira peut-être plus. Il est urgent d’agir.

    [4] Peu importe la décision que prendra M. Landry, il me semble être l’homme de la situation. Comment réagira Mme Marois ? On le verra prochainement.


  • 3è message à M. Bousquet
    15 juin 2008

    [1] Dire que mon approche "n’est pas bête" est tout un compliment venant de votre part et je l’accepte humblement.

    [2] Je ne sais pas si Bernard Landry doit revenir au PQ ou créer une nouvelle formation politique, mais j’ai seulement voulu souligner le fait qu’en 2008 avec l’Internet et le développement des technologies de l’information et de l’information, les organisations à intelligence pyramidale, hiérarchisées et centralisées, ont tendance à se transformer et cela inclut également les partis politiques.

    [3] Le PQ a été fondé en 1968, il y a 40 ans, dans l’ère industrielle de production de masse. Il emprunte le modèle de la démocratie représentative de cette époque par opposition au modèle de démocratie participative qui est en train de se construire : des organisations, plus petites, plus souples, plus rapides, décentralisées et en réseau. Il ne faut pas avoir peut d’innover et d’inventer.

    [4] Je ne sais pas ce que va faire Mme Marois, mais je sais que lorsqu’elle était au gouvernement, elle était souvent à couteaux tirés avec M. Landry. D’autre part, il ne suffit pas d’être pour le développement des autos électriques, car même le PLQ est pour ! Il faut, comme vient de le démontrer Bernard Landry faire une équation simple et facilement compréhensible entre l’indépendance pétrolière et l’indépendance politique. AUTREMENT DIT, il ne s’agit pas de pousser le développement de l’auto électrique dans le Québec-province, mais de faire de l’indépendance pétrolière un véritable « projet de pays concret et emballant" comme nous l’avions demandé au Congrès de juin 2005 et que le PQBoisclair et le PQMarois ont jeté aux poubelles pour se réfugier dans la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle et la souveraineté blabla. LA DIFFÉRENCE EST DE TAILLE. J’espère que vous la comprenez ! J’espère que oui en tout cas.

    [5] Merci de me dire que je cherche constamment des idées nouvelles. J’ai toujours été comme cela et c’est ma qualité première à travers tous mes défauts - et ils sont nombreux - ceci dit en toute humilité.

    [6] Vous avez dit Québec plus souverain avec ou sans confédération canadienne. Je vais vous surprendre. Je suis en faveur de l’indépendance politique du Québec, mais je n’ai rien contre une éventuelle Union économique canadienne dont le Québec ferait partie, comme je ne suis pas contre l’idée d’un Québec dans la zone euro. Je continuer d’apprendre. Mais d’abord l’indépendance politique, car tout le reste peut se faire par traités.


  • Message à G.B. Tremblay
    15 juin 2008

    [1] Non, M. Tremblay, Bernard Landry n’a pas démissionné à cause des gens du P.I. Je le sais fort bien puisqu’au congrès de juin 2005, j’étais président du PQ Johnson. D’ailleurs, M. Éric Tremblay, le chef du P.I,, n’a jamais milité au PQ. Jamais. Demandez-lui et il vous le dira. M. Landry a démissionné :

    a) sous la pression des membres de sa garde rapprochée, dont son organisateur en chef, le député de Richelieu, Sylvain Simard, qui l’ont gardé des heures incommunicado pour le forcer à remettre sa décision immédiatement alors que lui voulait quelques jours de réfléexion ;

    b) à cause des jeunes carriéristes et opportunistes, partisans d’André Boisclair qui trouvaient M. Landry trop vieux et voulait Boisclair à tout prix en pensant qu’il serait le seul à battre le PLQ. On a vu le résultat : de 50% le PQ est passé à 28%, soit une perte de 22% en un an ou 2, avec comme conséquence que Mme Marois est obligée de ramasser les pots cassés et de renoncer à l’objectif premier qui est celui de réaliser la souveraineté du Québec, au projet de pays du programme officiel et au référendum.

    [2] Monsieur Landry a amèrement regretté son geste de démission et il a songé à revenir, mais le dommage était fait et il aurait été malhabile de le faire.

    [3] Aujourd’hui, le contexte est différent et il a fait sa traversée du désert. Il vient de lancer un projet de pays extraordinaire à double volet : indépendance pétrolière et indépendance politique.

    [4] Ce projet de pays est un projet CONCRET ET EMBALLANT qui rejoint et répond aux préoccupations de toutes les couches sociales du Québec, que ce soit les entrepreneurs, les rentiers-salariés et les personnes précaires. TOUS SANS EXCEPTION. Ce n’est pas la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle ou la souveraineté blabla du PQMarois.

    Pierre Cloutier


  • Le Québec et l’ALENA
    15 juin 2008

    [1] Je ne suis pas un expert en économie, mais j’ai lu comme vous que les Américains songeaient peut-être à réouvrir le traité de l’ALENA.

    [2] Le gouvernement du Québec cherche des ouvertures en Europe et est-il possible de penser que le Québec-pays pourrait faire partie de la zone euro ?

    [3] De toutes façons, ces choses là se feraient par traités. Ce qui importe c’est l’indépendance politique. C’est le statut d’adulte. Une fois adulte, on négocie et on conclut des ententes avec les autres adultes selon nos intérêts. La même chose se passe avec les pays.

    [4] La politique est une affaire d’intérêts, de rapports de force et d’effectivité. Le Québec a tout ce qu’il faut pour devenir un pays et même Jean Charest le reconnait. Avec un Canada qui a des intérêts pétroliers à défendre alors que nous nous dirigeons vers le chemin opposé, le FRUIT EST MÛR DANS LES VERGES DE MON PAYS, comme le chantait Félix Leclerc et l’a rappelé M. Desgagnés. Cela signifie, comme disait Félix, L’HEURE EST VENUE SI T’AS COMPRIS.

    Pierre Cloutier


  • Réponse à Jean D’Arc
    15 juin 2008

    [1] Sans blague, une chance que vous n’êtes pas une femme, vous risqueriez de vous faire brûler sur le bûcher pour dire des niaiseries semblables.

    [2] Landry est celui qui a créé le Québec économique moderne. Il a été au pouvoir 2 ans seulement à la suite de la démission de Bouchard à mi-mandat.

    [3] Il a commis une erreur en démissionnant, mais il a subi la très forte pression de sa garde rapprochée et il l’a regretté amèrement.

    [4] Je ne pense pas, au contraire de vous, que Jean Charest serait content de le voir revenir aux affaires publiques. Il sait fort bien que le PQMarois, avec sa souveraineté fantasme, sa souveraineté virtuelle et sa souveraineté blabla n’est pas dangereux. Landry, lui, l’est et pour le PLQ et pour le Canada. Cela, tout le monde le sait, sauf les aveugles comme vous.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008

    Il faudrait que...il faudrait que...il faudrait que...

    C’est comme les gens qui ne parlent que par si... si les conditions sont là, si les conditions sont gagnantes, si...

    Le paysage est pourtant bien net. Il n’y avait pas au Québec un seul parti indépendantiste, jusqu’à très récemment. Sauf le petit dernier. Qui balbutie mais qui a des idées bien arrêtées, bien claires. On peut les discuter. Mais le préalable est là : il n’est pas fédéraliste de temps en temps ; il n’est pas confédéraliste le temps d’une bière ; il est carrément ce qu’il est : indépendantiste. C’est au moins un acquis. Je vois des gens qui écrivent ici et qui ne peuvent se détacher d’une formation politique qui, d’ornière en ornière, les a menés dans le ...champ !

    Le reste, les alliances possibles avec l’ADQ, l’alliance possible avec le PQ, l’alliance possible avec certaines libéraux, etc...viendra plus tard. Si le projet est sérieux, les gens sérieux viendront.

    En attendant, on fait du scénario fiction.

    Pierre B.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gébé Tremblay

    Le plus beau là dedans, c’est que celà risque de nous coûter rien du tout car c’est l’Alberta qui sera dépendante de nous. Pour exploiter ses sables bitumineux extrêmement poluants elle devra investir dans notre projet en échange de crédits sur la bourse du carbone.

    Nous nous enrichirons de la production pétrolière albertaine tout en développant un essort économique incroyable au Québec.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Jean-Louis Pérez

    Réponse à Gébé Tremblay

    Vous écrivez : « Jamais la puissante communauté ethnique anglophone du Québec se joindra à nous. Jamais. Cessez de rêver en couleur. C’est elle qui prendra contrôle de ce projet comme elle le fait pour tous les autres si elle n’est pas elle même intégrée ».

    En référence au passage de mon commentaire : Seule la convergence de la majorité des Québécois vers leur statut de souveraineté nationale peut résoudre la crise de division sociale et politique que nous vivons aujourd’hui au Québec .

    Voici ce que vous n’avez pas su analyser ou que vous avez “ignoré” avec l’intention de désinformer, faisant que le premier paragraphe de mon texte passe comme s’il indiquait tout le contraire :

    Rappelons-nous ces deux conditions essentielles pour réussir à faire l’indépendance du Québec avant que le mouvement ethnopolitique, qui est en plein essor et contraire à cette légitime aspiration nationale, ne devienne le principal obstacle de la Nation québécoise , empêchant la culmination qui lui permettrait de devenir un autre pays parmi les autres nations du monde.

    Pascal disait : Quand on lit trop vite ou trop lentement, l’on ne comprend rien .

    Alors veuillez donc analyser ( sans “lire trop vite…” ) mon article publié à Vigile.net intitulé Québec, la destruction d’une nation ( Racisme, ethnopolitique et corruption contre les Canadiens français et leur indépendance nationale ), et vous comprendrez la portée du phénomène de l’ethnopolitique au Québec qui va à l’encontre de l’indépendance nationale des Canadiens français.

    JLP


  • Message à Pierre B.
    15 juin 2008

    [1] J’ai beaucoup de sympathie pour le P.I, et son chef que j’ai rencontré, M. Éric Tremblay, qui me semble très dévoué et décidé.

    [2] Cependant, il faut être réaliste et comprendre que le P.I. est un jeune parti et que cela prendra un certain temps avant que ces gens se fassent connaître et aient une certaine crédibilité auprès de la population.

    [3] Contrairement à Bernard Landry, je n’ai pas peur de la doctrine de la majorité des sièges pour faire une déclaration d’indépendance, car cette déclaration d’indépendance sera obligatoirement suivie d’une consultation populaire sur une constitution d’un Québec-pays. Si les gens n’en veulent pas, comme l’Irlande vient de le faire avec le traité de Lisbonne, il faudra revenir en arrière.

    [4] Si Bernard Landry revient aux affaires avec un projet de pays à double volet comme l’indépendance pétrolière et l’indépendance politique, je l’appuiera car on aura alors quelque chose de concret et de tangible à offrir à toutes les couches sociales du Québec autre que la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle ou la souveraineté blabla.

    Pierre Cloutier ll.m avocat


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Denis Julien Lotbinière

    Je vois d’un très bon oeil le retour de Bernard Landry en politique active. J’étais délégué du comté de Lotbinière au Congrès National du Parti Québéois en juin 2005.

    J’ai donné mon appui au leadership de monsieur Landry lors du fameux vote de confiance. Dès la première journée du congrès ; je me suis méfié du corbeau Boisclair qui rodait déjà avec son hommage démesuré et flagorneur à Marie Malavoy.J’aurais dû écouter la lumière jaune qui s’allumait dans ma tête.

    Si landry était demeuré à la gouverne du PQ, nous aurions mis de l’avant un programme de pays extraordinaire dont j’ai moi-même contribué avec enthousiasme. Nous serions au pouvoir pour faire l’indépendance. La ville de Québec fêterait son 400ème anniversaire dans l’honneur.

    Je demeure convaincu que Landry fut cuisiné dans les heures qui ont suivies sa démission et même avant. Que s’est-il passé au restaurant Louis-Hébert situé dans le Vieux-Québec le soir même. Qui était présent ? Pourquoi madame Renaud était-elle si débinée ?

    Je me fou du PQ en 2008, je me fou du PI, je me fou du véhicule politique actuelle comme des milliers d’indépendantistes qui se sentent floués. Nous voulons faire du Québec un pays et celui qui est le plus crédible actuellement et qui est le plus lucide par rapport à la situation politique et économique ; c’est monsieur Landry. Lui seul peut nous redonner ce goût de la militance. Oui, il y a une occasion en or qui se présente. Le Canada est devenu une nuisance pour la suite des choses. La situation n’a jamis été aussi claire et évidente.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gilles Bousquet

    Bien oui, Pierre B. qui écrivez que le PI n’est pas fédéraliste de temps en temps ; il n’est pas confédéraliste le temps d’une bière ; il est carrément ce qu’il est : indépendantiste. »

    Je crois que vous voulez comparer le PI avec le PQ qui serait tout ce que vous décrivez : Le PQ n’a jamais été fédéraliste. Il a toujours été confédéraliste "C’est la partie association de sa souveraineté" qu’il a toujours voulu négocier mais, si le ROC ne voulait pas, c’était l’idée du PQ de se séparer du ROC simplement. Les Trudeau, Chrétien et Dion ont compris ça mais pas certains péquistes...ça a l’air. Ils le disaient et je les croyaient sur ça, des séparatissssssss dangereux pour le Canada.

    Une confédération est formée d’États souverains et souverains veut dire...indépendant. À lire et relire jusqu’à compréhension totale...merci.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008

    Et quand René Lévesque a couru après le BEAU RISQUE, il était devenu quoi, monsieur Bousquet6 FÉDÉRALISTE !

    Et lorsque Pierre-Marc Johnson a pris la tête du PQ, ce parti est devenu affirmationiste....donc fédéraliste. Et lorsque Pauline met au rancart l’article I du programme, son parti devient quoi ?

    Il vous manque des bouts d’histoire. Vous retenez ce qui fait votre affaire.

    Pierre B.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gébé Tremblay

    "Alors veuillez donc analyser ( sans “lire trop vite…” ) mon article publié à Vigile.net intitulé Québec, la destruction d’une nation"(J. L. Pérez)

    Aucune ambiguité dans cet article là ! Vous y répétez à chaque fois "ethnopolitique et économique".

    Mais dans votre message ici vous ne parlez que d’ethnopolitique.

    Je n’avais pas lu votre article du 29 mai.

    Désolé. Oui, j’ai tendance à bouillir lorsque je vois trop souvent qu’on dissossocie les deux. Ils sont pourtant indissosciables et il faut le faire comprendre aux Québécois de souche.

    Excellent, votre texte du 29 mai.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    15 juin 2008, par Gilles Bousquet

    M. Pîerre B. écrit :Et quand René Lévesque a couru après le BEAU RISQUE, il était devenu quoi, monsieur Bousquet6 FÉDÉRALISTE !

    Et lorsque Pierre-Marc Johnson a pris la tête du PQ, ce parti est devenu affirmationiste....donc fédéraliste

    Ma réponse : Bien OUI M. Pierre B., en attendant de meilleurs temps "les sondages n’étaient pas alors assez favorables à un OUI", par dépit, ils voulaient simplement fonctionner temporairement avec le système en place pour voir si ça pourrait faire avancer le Québec, j’imagine. Tous les 2 ont joint le PQ pour réaliser la souveraineté d Québec, s’ils avaient pensé autrement, ils seraient devenu Libéraux très provinciaux comme Messieurs Daniel Johnson et Jean Charest. Ni M. Lévesque ni M. Johnson n’ont fait effacer l’article 1 du PQ : La souveraineté-association monsieur B, ce qu’ils auraient tenté de fairer sils étaient viré vraiment fédéralistes.

    Dire que Messieurs Lévesque et P.M. Johnson n’étaient pas assez pour la souveraineté-association est comme dire que le pape Jean-Paul 2 n’était pas assez catholique.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    16 juin 2008

    Monsieur Cloutier,

    Vous dites ce que je dis : le PQ s’est parfois converti, dans son histoire, au fédéralisme canadien.

    Et pourtant vous dites que le PQ n’a jamais été fédéraliste. Alors, j’essaie de vous comprendre et je n’y arrive pas. Je vous laisse à vos contradictions.

    Pierre B.


  • Message Pierre B
    16 juin 2008

    [1] Avec respect je ne pense pas avoir écrit que le PQ s’était converti au fédéralisme. Je pense que vous vous trompez d’auteur.

    [2] Cependant je resouligne que sous Lévesque, il y a eu le beau risque et sous Pierre-Marc Johnson il y a eu l’affirmation nationale qui a flirté lui aussi avec l’idée de signer une nouvelle entente avec le Canada basé sur le repatriement de certains pouvoirs. Cependant, dans ces 2 cas, l’objectif premier de "réaliser la souveraineté du Québec" est toujours demeuré dans le programme officiel. Je le sais, car je le ai tous vérifiés.

    [3] Sous le PQMarois, un simple conseil national a suffi pour faire sauter à la fois, l’objection premier de "réaliser la souveraineté du Québec", le projet de pays et l’obligation de le présenter à l’électorat et d’en faire le thème de l’élection et l’échéancier référendaire, sans le remplacer par une autre formule.

    [4] Le PQ Marois n’est pas fédéraliste. Il est dans les "limbes" quelque part dans le nord de l’Ontario, comme disait Richard Desjardins. Il verse dans la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle, la souveraineté blabla. Il a débranché la ligne 911 de l’indépendance. Et il n’a aucun projet de pays concret et emballant à présenter à l’électorat.

    [5] En plus, c’est un parti de dinosaures avec des structures lourdes qui datent de l’ère industrielle. C’est le parti des rentiers, dans le sens large. Rente de situation, rente de statut et surtout rente obscène d’information. C’est le parti des gens qui mettent le pied sur les freins pour préserver leurs privilèges. C’est un parti réactionnaire, rétrograde et ennuyant.

    [6] Le Parti indépendantiste est un jeune parti fougueux qui veut aller vite et trancher le steak au couteau. Mais pour cela, il faut des chefs charismatiques, ce qu’il n’a pas encore.

    [7] C’est pour cela que j’ai conclu qu’une des façons d’y arriver serait de créer une nouvelle formation politique correspondant à l’ère de l’information, c’est-à-dire, simplicité, souplesse, utilisation optimale des TIC, avec à sa tête un chef charismatique et crédible comme Bernard Landry.

    [8] Le programme d’une telle formation :

    a) Objectif premier : FAIRE L’INDÉPENDANCE POLITIQUE DU QUÉBEC b) Priorité : Réaliser l’indépendance pétrolière c) Moyen d’accès à l’indépendance : "décision majoritaire" des québécois et québécoises et discrétion entière pour le gouvernement de choisir le quand et le comment.

    Pierre Cloutier


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    16 juin 2008

    Mille excuses Monsieur Cloutier.

    Évidemment, je vous ai confondu avec Monsieur Bousquet. Le message ne s’adresse donc pas à vous...mais à votre illustre interlocuteur.

    Pierre B.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    16 juin 2008, par simon couillard

    Bonjour M. Cloutier,

    L’analyse que vous faites au sujet de la flexibilité des partis politiques aujourd’hui me semble juste. Par contre, je crois que votre idée de ramener M. Landry à la tête d’un nouveau parti est mauvaise. Premièrement, en accord avec Mme Labrie, il existe déjà un parti social-démocrate et souverainiste, et en plus, M. Landry en a été le chef. Quels arguments de légitimité pourra-t-il invoquer pour justifier ce nouveau parti ? Le PQ est mauvais ? La nécessité d’un nouveau "branding" pour un même produit ? La tactique ne fait pas naître les idées et les gens n’en sont pas dupes.

    M. Landry a été un promoteur acharné du "nationalisme civique", la démobilisation militante fut assez exceptionnelle sous son règne. Des militants pas montrables, condamné à la pénitence et à créer ex nihilo les "conditions gagnantes" pour un leader déterminé à les suivres et non à les mener. En 2003, il y avait longtemps que M. Landry avait raccrocher son raglan, et quitter Sébastopol. N’a-t-il pas préféré dénoncer M. Parizeau, alors qu’il était son bras droit, et s’applaudir de sa supériorité morale. Son score de 76% était déjà épatant considérant son programme tout en style, fleuri et immobiliste.

    Par ailleurs, je dirais que si un nouveau parti indépendantiste doit naître, il devra se trouver plus à droite que le PQ. Se centrer sur la nation plutôt que sur l’apitoiment misérabiliste. La gauche politique repose sur une philosophie qui consiste en une critique de la force. Or, Il faudra être puissant et rusé pour faire l’indépendance. Sinon, on pourra toujours se targuer de vertu et se complaire dans la mélancolie et l’impotence. C’est l’électorat "bleu" qu’il faut aller chercher. Les Péquistes ont de la peine à comprendre la sociologie électoral par les temps qui courent.

    Bref, le temps de la pénitence et de la javelisation civique est fini, M. Landry est d’un autre temps, trop romantique et trop occupé à démontrer,avec grand style, sa supériorité morale au dépend de ce qu’exige la politique réelle.

    patience.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    16 juin 2008, par Gilles Bousquet

    M. Pierre B. fait un peu dans la paranoïa quand il doute de la direction passée du PQ sous messieurs Lévesque, Johnson et Boisclair.

    Est-ce que les fédéralistes ont douté des orientations fédéralistes des Libéraux très provinciaux de M. Ryan quand il a voté contre la constitution fédérale de 1982 et quand M. Charest ne s’est pas occupé du fédéral pour négocier directement avec l’Ontario sur les objectifs de Kyoto ? NON.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    16 juin 2008

    MONSIEUR BOUSQUET

    Voilà. Vous versez dans ce qui vous caractérise : la diversion. Je vous ai dit que le PQ a été fédéraliste. Vous ne pouvez démentir cela. Tenez-vous à cela. Et affirmez-le ! Au lieu de faire ce que je vous demande, vous parlez d’un tout autre sujet.

    Quant aux fédéralistes provinciaux ou fédéraux, ils sont capables de se défendre seuls. Ils n’ont pas besoin d’un « confédéraliste » avoué pour le faire.

    Merci.

    Pierre B.


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    17 juin 2008, par Louis Prud’homme
    Courir ceux qui sont partis et éliminer celle qui est à la direction du PQ pour faire l’indépendance est une sorte de petit jeu que je ne joue pas. Ceux qui combattaient René Levesque disent aujourd’hui qu’il est trop tard pour se donner un pays, c’était au temps de Levesque qu’il fallait se décider.
  • Message à Louis Prud’homme
    18 juin 2008

    Monsieur Prudhomme,

    [1] Qui vous a dit que je voulais éliminer Mme Marois à la tête du Parti québécois ?

    [2] Qu’elle y reste, je n’ai aucun problème avec cela.

    [3] Je dis seulement que ce n’est pas elle et le PQMarois qui vont nous emmener à l’indépendance nationale.

    [4] Si vous pensez le contraire, tant mieux pour vous.

    [5] Dans ce cas, je vous demande d’expliquer pour le bénéfice des lecteurs :

    QUAND ET COMMENT LE PARTI QUÉBÉCOIS DE MME MAROIS VA-T-IL FAIRE L’INDÉPENDANCE POLITIQUE DU QUÉBEC ?

    [6] Prenez le temps qu’il faut pour y penser et répondez nous. Si vous êtes incapable de répondre à cette question, y a un problème.

    Pierre Cloutier


  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    20 juin 2008, par Louis Prud’homme
    Ce n’est pas en multipliant les partis politiques comme vous le suggérez sous prétexte de faire l’unité -allez y comprendre quelque chose- ni à cause du prix du pétrole que le Québec deviendra un pays mais en réunissant les groupes et les partis divers, en célébrant ceux qui se sont battu et se battent encore pour le réaliser. Madame Marois est plus indépendantiste que vous, car elle essaie de faire l’unité des forces. Votre opinion sur elle n’est qu’un procès d’intention basé sur la nouvelle stratégie du parti qui n’est pas la vôtre. On a toujours su que le conseil national était l’organisme suprême entre deux congrès et que la nouvelle stratégie du parti sera réétudiée et adoptée lors du prochain congrès.. Laissons vos éternelles querelles de statuts de côté. Au lieu de proposer une nouvelle Union nationale anti-pétrolière comme celle anti-trust de Duplessis, unissons-nous. Ce serait de la diversion autrement. Personne n’a de baguette magique quand à la méthode, la stratégie pour arriver au pays, ni vous ni moi. Laissons donc ,comme Parizeau, le bénéfice du doute à Pauline pour un an ou deux, ce qui n’est rien dans la vie d’un peuple. Si vous voulez absolument une échéance, Pauline pourrait suggérer le 24 juin 2010 à 11 heures dix minutes et 21 secondes. Ça permettrait au fédéral de se préparer avec sa propre stratégie, ses budgets et son action internationale pour une solide planification contre notre projet. Vive la solidarité pour le pays en rapprochant les partis déjà trop nombreux. Les querelles et les rivalités ne mène nulle part.
  • Pour le retour de Bernard Landry et c’est urgent !
    8 août 2008, par maude

    M.Cloutier

    M.Landry l’a prouvé qu’il n’a pas les capacités ni les qualités pour être un chef. Il ne supporte pas de travailler en équipe et il n’a aucun charisme, il est plutôt repoussant avec ses airs de grand seigneur.

    Moi je veux rien savoir de lui. De plus disperser nos forces comme vous le suggérez, c’est la plus mauvaise stratégie en politique. Vous dites aussi que Mme Marois ne peut pas nous mener à l’indépendance !...je vous trouve très prétentieux d’affirmer connaître l’avenir. Il serait temps que vous preniez votre retraite vous aussi, avant de faire trop de dégats. Mme Marois est un modèle pour les filles et ça aussi c’est un plus pour que les femmes s’impliquent en politique. Pour une fois qu’une femme à brisé le plafond de verre(barrage de gars) en politique, laissez là s’exprimer à sa manière et arrêtez d’exiger d’elle qu’elle fasse comme un homme.

    On dirait que les plus vieux, comme vous sont devenus amères et incapables de lâcher prise sur le passé. Le présent c’est Mme Marois et l’avenir c’est moi et tout les plus jeune qui vont prendre la relève. Rendez-vous disponible pour aider à la cause et non pour la tuer lentement, comme vous le faites si bien.


  • Réponse à une fantôme
    9 août 2008

    [1] Je vous appelle "fantôme" car votre envoi est anonyme et sans même adresse de courriel.

    [2] Je suis peut-être "vieux" comme vous dites, mais au moins j’ai toujours combattu à visage découvert et je "signe" tous mes textes, ce qui ne semble pas être votre cas.

    [3] C’est très difficile de "dialoguer" avec une personne masquée dans le réel comme dans le virtuel. Il y a là un manque de courage flagrant. Je ne négocie pas avec des "concombres masqués".

    [4] Je discute d’idées et non pas de personnalités. Les discussions sur les "personnalités" relèvent de l’infantilisme politique et caractérisent souvent les opinions superficielles de gens inféodés aux médias traditionnels de masse, particulièrement la "ti-vi" imbécile qui les rend idiots.

    [5] J’ai expliqué à plusieurs reprises par des faits pourquoi je n’étais pas un fan de Pauline Marois et je n’ai pas changé d’idée. Sous sa gouverne, le Parti québécois est devenu un petit parti provincialiste qui a mis son option dans le placard. On n’a qu’à lire le proposition du Conseil National de mars 2008 pour s’en rendre compte. Pas sûr que vous l’avez lue et que vous avez fait l’exercice de comparer cela avec le programme officiel du parti voté en juin 2005.

    [6] Vous faites de la discrimination systémique : homme-femme et jeune-vieux.

    [7] Moi ce sont les idées qui m’intéressent. Pas le sexe ni l’âge.

    [8] Je voterais sans aucun problème pour une femme ou un(e) jeune qui aurait le courage de dire haut et fort que sa priorité est de faire l’indépendance politique de sa patrie et non pas de devenir la première première ministre de la "province de Québec", comme Pauline Marois. Qu’est-ce que j’en ai à cirer que Madame devienne la première première ministre de la province de Québec ? Ce qui m’importe c’est l’indépendance. Pas plus mais pas moins. Avec Pauline, on ne le deviendra jamais.

    [9] Le PQ Boisclair (un prétendu jeune) était archi conformiste, incolore inodore et sans saveur. Le PQMarois est ennuyant comme la pluie. Pas à cause de leur âge ou de leur sexe. A cause de leurs idées ou plutôt de leur manque de courage sur la question de l’indépendance.

    Pierre Cloutier



Collectif québécois contre Harper

Unissons nos voix



BQ Hull-Aylmer

25 octobre 2008
Pèlerinage en pays québécois - Poésie québécoise

Figures marquantes de la poésie québécoise

Conférencier : Philippe Haeck - Lectrice : Chloé Sainte-Marie
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