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Nous trouvant hors du pouvoir politique et de “l’opposition officielle”, il faudrait bien que nous soyons capables de transcender les différentes idées et opinions de dissension existant entre les membres du PQ, pour arriver à établir au sein de celui-ci une stratégie de convergence politique de “centre”, afin de proposer aux Québécois une manière différente de défendre leurs intérêts collectifs. Après quoi, une majorité de souverainistes pragmatiques parviendraient à consensuer une action d’union susceptible d’appliquer les moyens politiques pour faire du Québec un nouveau pays dans le concert des nations du monde.
Ceci est bien entendu une approche très importante à être réalisée le plus tôt possible par une “Convention des États généraux” de toutes les forces pragmatiques souverainistes, en ce moment de propositions de changement confrontées émanant des membres du PQ.
Afin de parvenir à concrétiser cette convergence pragmatique des souverainistes québécois, il faudrait d’abord que des hauts responsables du PQ et quelques analystes en géopolitique possédant des connaissances économiques approfondies mais n’ayant de lien partisan avec aucun de ces responsables, puissent ensemble décider une action politico-économique avant-gardiste pour un Québec du XXIème siècle. Un compromis pour arriver à atteindre cette convergence pragmatique, de la part des souverainistes et du PQ qui doit démontrer sa volonté pour la réaliser, serait de prendre la responsabilité de son échec en tant qu’organisation de divisions internes provoquées par ceux qui ont exercé le pouvoir et l’action “idéologique” à l’intérieur du parti, divisions partisanes qui sont contraires aux attentes de la société québécoise.
Les responsabilités de premier plan des divisions internes du parti et divergentes à ces attentes socioéconomiques du peuple québécois ne doivent plus être exercées par ceux qui continuent à prendre le PQ en otage. Dans cette démarche et action pour retrouver la cohésion interne du PQ, les membres de ce parti doivent être persuadés qu’on peut faire travailler ensemble des souverainistes ouverts à la modernité sociale, à une action politique avant-gardiste et autour d’une force de “centre” qui assumera elle aussi sa propre personnalité pour faire avancer le Québec vers son indépendance nationale.
Jean-Louis Pérez (membre du PQ)
Seule la convergence de la majorité des Québécois vers leur statut de souveraineté nationale peut résoudre la crise de division sociale et politique que nous vivons aujourd’hui au Québec, afin d’éviter des lendemains beaucoup plus instables socialement et économiquement, dus à la mondialisation et aux pillages des ressources fiscales et naturelles du Québec.
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