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Eric Tremblay, vous demandez aux militants souverainistes qui ont une certaine ancienneté de joindre les rangs du Parti indépendantiste. Je me sens visé. Je ne vous ferai pas une longue dissertation et je n’ai pas l’intention de me justifier. Voici comment je vois personnellement les choses.
1- Sur le plan individuel, comme citoyen, je n’ai qu’un droit de vote. Aux prochaines élections provinciales, je vais voter pour Bernard Drainville dans Marie-Victorin. Aux prochaines élections fédérales, je vais voter pour Jean Dorion dans Longueuil-Pierre Boucher. J’entretiens des rapports personnels avec Bernard Drainville et Jean Dorion. Ce sont deux indépendantistes sur lesquels je peux avoir une certaine influence. J’ai confiance en ces deux hommes et je vote pour eux.
2- Parlant d’influence, j’interviens ici régulièrement sur Vigile.net. J’envoie parfois mes textes aux journaux et parfois, ils sont publiés. C’est ma façon de militer. Je ne vais pas aux assemblées partisanes mais je l’ai fait déjà avec une grande implication ; je sais donc ce que c’est que des interventions au micro, des caucus et des pressions sur les leaders. Je viens de terminer un livre : Montaigne et l’autocrate trahie qui raconte, essentiellement, les péripéties d’une lutte politico-syndicale qui a duré sept ans au collège Sorel-Tracy entre une directrice faisant partie de la clique libérale fédéraliste de droite et des militants syndicaux indépendantistes. Le niveau local a une certaine importance, il ne faut pas le mépriser ni le négliger. Cette directrice a utilisé la Cour supérieure deux fois en nous accusant de diffamation pour nous intimider et nous neutraliser et elle a échoué : nous avons continué à nous opposer à elle et à ses “valeurs”. Ce furent de sa part deux SLAPP, deux poursuites-bâillons. Je viens de terminer le récit de cette lutte foncièrement politique.
3- Ce que vous écrivez m’intéresse au plus au point. Je constate que je suis d’accord avec vous la plupart du temps. Je suis content que vous vous exprimiez sur le site Vigile.net. Ce n’est pas parce que vous n’obtenez pas un gros score aux élections que vos analyses sont fausses. Vous pouvez jouer auprès du Parti québécois le rôle qu’on aurait voulu que joue le Rassemblement pour l’indépendance (RIN) de Pierre Bourgault, André d’Allemagne et Andrée Ferretti à qui on reproche aujourd’hui de s’être sabordé.
4- Je suis d’accord avec vous pour qu’un gouvernement du Parti québécois agisse concrètement et efficacement pour faire avancer notre projet et pour réaliser l’indépendance du Québec sans en avoir obtenu le mandat par référendum. Le Parlement de Québec peut agir. Il peut dépenser de l’argent pour promouvoir notre projet d’atteindre le statut de pays. Relisez mes textes sur la critique de l’étapisme. Pour moi, le fait que Pauline Marois ne fasse pas du référendum sa priorité est positif. On peut faire avancer notre projet sans parler de référendum. La question : quel mandat Pauline Marois et son équipe demanderont-ils à la population ? Telle est LA question.
5- Est-ce que le Parti québécois a assez de dynamisme pour relancer le projet de pays ? J’ai déjà demandé à la présidente du Parti québécois Monique Richard si dans son mandat elle avait pensé faire rédiger une plaquette de vingt pages pour expliquer aux jeunes le pourquoi et la pertinence du projet souverainiste. Je lui ai demandé, âme sensible s’abstenir, ce qu’elle faisait entre deux téléphones à Laviolette ? Mon texte a été enlevé sur le site du PQ. Il y aura bientôt un autre président du Parti québécois puisque Monique Richard veut se faire élire députée. Il faudrait quelqu’un de dynamique qui fait la promotion de la souveraineté.
6- Appui critique au Parti québécois, qu’est-ce ça veut dire ? Ça veut dire que je finance toujours et ma femme Marcelle Viger aussi depuis 40 ans, le Parti québécois et depuis qu’il existe, le Bloc québécois. Ça veut dire que je donne la chance au coureur à Pauline Marois mais que je me réserve le droit de la critiquer. Je donne la chance au coureur à son équipe de députés dont Lisette Lapointe, la femme de Jacques Parizeau, Bernard Drainville, Pierre Curzi, Sylvain Simard, député de Richelieu où se trouve le cégep de Sorel-Tracy et d’autres comme François Gendron qui m’a impressionné lors des discussions autour du premier budget libéral.
7- Au fond, vos critiques du Parti québécois et de Pauline Marois supposent que les jeux sont faits, que des militants ne peuvent pas les influencer, qu’ils vont demander seulement le mandat de bien gouverner provincialement sans ouverture sur des actions structurantes comme dit Larose. Est-ce que Gérald Larose, Gilbert Paquette et Robert Laplante ont écrit pour rien ?
8- Après les catastrophes électorales de Bernard Landry et d’André Boisclair, que fera Pauline Marois ? A-t-elle les épaules et l’envergure pour faire avancer notre projet de pays ? On verra, je donne la chance au coureur. Le dernier épisode de l’affaire McCartney et ses dernières déclarations à un journaliste de la Presse canadienne Martin Ouellet sont une bonne matière à réflexion. A ce sujet, mes conclusions ne sont pas du tout positives. Jacques Noël qui blâmait Pierre Curzi de ne pas avoir “capitalisé” sur les gestes politiques de l’Ex-Beatle a maintenant réponse à ses questions. Il était muselé par sa cheffe. Lisez cette entrevue : c’est une vraie fille de Québec qui parle comme si elle était dans un salon de la Grande Allée. “D’un ton badin, dit-elle, McCartney a été absolument adorable pendant son spectacle. Il a brandi le drapeau du Québec. Il nous a fait des clins d’oeil formidables”, a lancé Mme Marois en éclatant de rire. En ajoutant que les élus Martin Lemay, Daniel Turp et Pierre Curzi ont peut-être manqué de prudence en se joignant à la déclaration du peintre Archambault. Au lieu de faire une analyse politique du sens des gestes de Paul McCarthy (nous on a parlé de De Gaulle) et d’en féliciter ses députés, elle parle du “devoir de réserve” et de “faire preuve de prudence” et “peut-être que cela nous servira de leçon pour la suite des choses”. Qui conseille Mme Marois ? Quelle occasion ratée ? Vous dites “adorable” ; vous dites “clins d’oeil” ? J’en reviens pas. On n’est pas sorti du bois. On est toujours sur la défensive et incapable de passer à l’attaque. Est-ce ça la façon féminine de faire de la politique ? Des fois je me dis que Pauline Marois n’est qu’un chef de transition après toutes les erreurs passées et les côtes à remonter. Elle aura créé une nouvelle façon de faire de la politique : la politique mondaine.
9- Je viens de contredire tout ce que j’ai dit depuis le début ? Je ne crois pas.C’est ça que j’appelle un appui critique.
P.S. A Caroline Moreno.
Je médite sur votre portrait cruel de l’indépendantiste fatigué bien pourvu(e) financièrement qui jouit de sa retraite après des dizaines d’années de militantisme et qui se contente de ses états de service sans vouloir appuyer les jeunes et les moins jeunes du PI.
Monsieur RBG,
Vous dites que vous méditerez sur les propos de Madame Moreno. Je vous invite également à méditer sur ceci : lorsque vous apposerez un "x" sur le bulletin de vote, à côté du nom d’un candidat d’un parti proposant "la gouvernance nationale dans le respect de la constitution canadienne", eh bien ! peu importent les liens d’amitié entre ce candidat et vous, le vote légitimera la proposition du parti.
On peut trouver les candidats bien gentils et bien méritants, ils seront obligés de défendre la proposition de leur parti (lire : la pensée du chef). D’ailleurs, Madame Marois vient de le leur rappeler, suite à la brève incursion de M. Curzi sur un terrain non autorisé par la cheffe.
Nous sommes en lutte politique, pas dans un club d’amis.
M.Robert Barberis-Gervais
Moi aussi je laisse la chance à Mme Marois de prouver ce qu’elle sait faire et je n’ai aucun doute qu’elle a un plan de match bien établi et qu’elle n’en dérogera pas. Je pense qu’elle va réussir là où les autres ont échoué, parce qu’elle exige de la discipline et un travail d’équipe respectueux les uns des autres.
Mme Marois c’est une femme mondaine et moderne et elle fait bien de ne pas essayer d’être quelqu’un d’autre. M.René Lévesque, son contraire, il est resté lui-même avec ses qualités et ses défauts pas très jojo, comme sa timidité maladive par exemple. Personne ne lui a reproché ça.
Madame Marois est revenu sur la vague et Monsieur Boisclair s’est fait emporter par la vague. Génial, non !...elle ne s’est pas battu contre M.Boisclair. Elle l’a regardé descendre tranquillement en enfer !...(méchante maude va...rire) c’est peut-être là toute la différence entre la façon de faire entre les hommes et les femmes. Moins de dépense d’énergie pour plus de succès. La gloire arrive à qui sait attendre...le bon moment.
J’aime votre façon d’exprimer vos idées simplement sans porter de faux jugements.
La chance au courreur dites-vous ? À ce compte là, nous allons courrir jusqu’à notre mort et celle du pays du Québec aussi.
Méditez comme bon il vous semble, mais la méditation à ses limites. Êtes-vous sur le point d’y mettre fin ?
Monsieur Robert Barberis-Gervais, bonne méditation et peut être que vous verez la lumière avant qu’il ne soit trop tard.
Marcel Vaive
Outaouais
Merci pour cet article qui à mon avis dévoile un aspect très particulier du Parti Indépendantiste : la critique ouverte, continue et régulière du PQ et de tous les partis de manière générale, couplé d’un vide idéologique et d’un vide de compétence politique.
J’ai rencontré Éric Tremblay et c’est quelqu’un qui ne fait que nourrir le mécontentement, la frustration et la rancune. Excusez-moi si j’en offense quelques uns mais c’est tout ce que j’ai pu constater de son discours : aucun véritable projet personnel, aucune vision nouvelle à part celle de "On va faire du Québec un pays". Ok, mais quel genre de pays ? Faire un pays pour faire un pays, ou le faire n’importe comment, par frustration, pour moi c’est non merci.
Je vous propose une idée nouvelle advenant la rédaction d’une constitution québécoise : interdiction de financement des campagnes par les partis politiques, et interdiction officielle des partis d’être représentés dans l’assemblée nationale. Les campagnes seraient financées par l’état de manière équitable (limite de dépense à 5000$ ou même moins). On votera pour des idées, et des gens qui personnifieront ces idées. Je vous laisse le lien de mon article qui explique cette proposition plus en détails.
Pas d’accord avec le jugement que vous portez sur Eric Tremblay par Robert Barberis-Gervais
M. Romain Angeles
“On va faire du Québec un pays”, c’est déjà un excellent départ. Je n’ai jamais rencontré Eric Tremblay mais je l’ai entendu lors de la conférence de presse de Victor-Lévy Beaulieu et je l’ai souvent lu. Je n’approuve pas le jugement que vous portez sur lui. C’est un homme courageux qui a le courage de ses convictions. S’il a fondé le Parti indépendantiste, c’est parce que le Parti québécois ne le satisfait pas. Il a ses raisons et ses raisons ne sont pas frivoles. Il est donc normal qu’il fasse une critique ouverte, continue et régulière du PQ pourvu que cette critique soit fondée à son point de vue. Moi, je suis un indépendantiste inconditionnel. Avant tout, donnons-nous un pays, donnons-nous une maison et quand on l’aura on s’estinera sur la couleur du tapis et sur la sorte de réfrigérateur qu’on achètera. J’espère que vous ne trouverez pas ma métaphore de la maison trop simpliste mais elle exprime très exactement ma pensée.
Robert Barberis-Gervais, 6 août 2008
Moi je suis un indépendantiste « pur et dur » et j’en suis fier.
Cessons de parler ce que le PQ doit faire ou ne doit pas faire. Mettons de côté le PQ et parlons de l’indépendance comme notre ami Denis Monière dans un article parut en juillet 2000 (Les raisons profondes de faire l’indépendance) http://www.vigile.net/article1253.html
Monière explique le pourquoi et le comment nous devons faire l’indépendance. Voilà un discours indépendantiste.
Pour moi le PQ est mort pour l’idée de l’indépendance.
L’important est de reprendre le combat pour le pays.
Le seul parti qui tient un discours indépendantiste est le Parti indépendantiste. Faire élire des députés du Parti indépendantiste à l’Assemblée nationale et déclarer l’indépendance, voilà une action directe et sans détour.
Il y a qu’une seule façon de faire l’indépendance, c’est par une élection à la majorité de députés du PI que nous allons y arriver. C’est la seule condition que nous devons respecter et c’est la plus importante.
D’ici ce temps, tenons un discours indépendantiste pour convaincre les québécois pourquoi nous devons nous donner un pays.
Si nous voulons qu’il y soit moins d’immigrants parce que la capacité des québécois d’absorber ces nouveaux venus est fragile, c’est par l’indépendance, que nous pourrons établir les règles de l’immigration.
Si nous voulons être présents sur la scène internationale et avoir notre mot à dire dans les instances internationales, c’est par l’indépendance que nous pourrons le faire.
Je pourrais continuer cette liste tellement elle est longue et évidente.
Cessons de vivre que d’espoir. Faisons l’histoire en parlant au peuple pour le convaincre qu’il est capable de se prendre en main et participer avec les autres nations à l’avancement de l’humanité et cela dans le respect des différentes cultures.
Quant à moi, le PQ peut faire tout ce qu’il veut et dire tout ce qu’il veut, je le confronterai au moment de l’élection en faisant élire des députés du PI. Voilà ma réponse au PQ et à tous les autres partis qui ne sont pas indépendantistes.
Marcel Vaive
Outaouais
Mme Suzanne Lachance, vous dites vous opposer au principe suivant qui va inspirer les actions du Parti québécois s’il parvient au pouvoir : “la gouvernance nationale dans le respect de la constitution canadienne",
Voulez-vous avoir l’obligeance d’expliquer ce que, selon vous, le Parti québécois veut dire par “la gouvernance nationale dans le respect de la constitution canadienne" ?
Et le Parti indépendantiste remplacerait ce principe par quoi ?
Voulez-vous m’indiquer les sources sur lesquelles vous vous appuierez pour répondre. Merci madame. Soit dit en passant, il y a des idées politiques et il y a aussi des hommes et des femmes politiques. Dire que seules les idées comptent peu importe ceux ou celles qui les défendent, c’est réducteur. Je voterais pour Drainville et Dorion même si je ne les connaissais pas personnellement. Alors prière de ne pas faire dévier le débat. De plus, puisqu’on y est, dans un parti politique, le ou la chef(fe) est important mais l’ensemble des militants d’un parti, c’est plus important que le ou la chef(fe) seule ; la cause qu’on défend, même si les hommes ou les femmes qui en sont les porte paroles sont importants, la cause de l’indépendance est plus importante que Pauline Marois ou Eric Tremblay. Aussi, la vie politique, les hommes et les hommes politiques, les programmes des partis, ce n’est pas statique, ça peut évoluer, ça doit évoluer, on va faire ce qu’il faut pour que ça évolue. Arrêtez de couler les choses dans le ciment pour mieux les démolir. Ayez une pensée dynamique et non pas statique. Et si l’idée de réfléchir vous énerve puisque vous, de toute évidence, vous êtes une femme d’action qui avez tout compris et tout déjà réfléchi, sachez que je vous admire ; moi, je ne suis pas aussi intelligent que vous : je ne comprends pas tout. Je réfléchis, j’essaie de comprendre et je ne me laisse pas embrigader facilement. J’estime que ma liberté passe avant tout. Je suis libre et je l’ai payé assez cher. Je ne suis pas à l’aise dans un parti ; j’ai d’ailleurs failli me faire expulser du Parti québécois quand j’ai traité les amis libéraux de René Lévesque du comité politique de rapaces et dans Le Devoir à part ça. Il y avait un point à l’ordre du jour du Conseil national qui portait mon nom : le cas R.B. D’ailleurs, si on mettait sous le nez de Pauline Marois tout ce que j’ai écrit sur elle, elle serait aussi tentée de m’expulser. Si vous me connaissiez comme je me connais, vous préféreriez que je ne devienne pas membre du Parti indépendantiste. Je ne suis pas un suiveux. Vous avez compris ce que je veux dire. Robert Barberis-Gervais, 7 août 2008
Monsieur RBG,
Tous vos palabres (et votre plus qu’évidente fausse modestie) ne m’ont pas convaincue. Pour l’essentiel, vous considérez la politique comme un club d’amis. C’est comme ça que fonctionnent les cercles de pouvoir. Attirant, n’est-ce-pas ?
Eh bien ! je vous souhaite bien de l’agrément entre amis. Si si, je vous en souhaite, car c’est tout ce que vous pourrez espérer tirer du pouvoir qu’auront vos amis.
Pour le reste, je ne vous connais pas et suis indifférente au fait que vous soyez ou non un personnage détestable, selon vos dires. Mais ne serait-ce pas là une autre façon de mettre votre égo de l’avant ?
Madame Suzanne Lachance, je n’espère absolument rien tirer “du pouvoir qu’auront mes amis”. Je note que vous ne répondez pas à mes questions qui sont d’ordre politique. Vous préférez faire de la psychologie et vos remarques sur mon ego, ma fausse modestie sont très fines... mais non pertinentes. Quel âge avez-vous ? Vous êtes sûrement dans la trentaine, peut-être moins. Je constate, à votre style, que vous avez du caractère. Je ne cherche pas à vous convaincre. Vous convaincre de quoi ? Vous êtes indépendantiste et votre façon d’être indépendantiste m’exclut de votre cercle d’amis. Vous ne me connaissez pas et vous n’êtes pas intéressée à me connaïtre parce que ce sont les idées et l’idéal qui comptent n’est-ce pas, pas les personnes.
J’ai déjà écrit un livre : “Les illusions du pouvoir” avec Pierre Drouilly qui était plus critique à l’égard du Parti québécois que vous ne l’êtes vous-même. Vous pensez que je n’en ai pas tiré les conséquences par manque de courage ou par refus de la nouveauté. Je souhaite que vous vous trompiez sur le Parti québécois et ses possibilités ou capacités de rebondir. Je continue de faire mon possible pour que le Parti québécois soit fidèle aux rêves de pays qui l’ont engendré et au cri passionné que Pauline Marois a lancé en faveur du pays du Québec au conseil national qui a remis à plus tard le référendum. J’ai dit que le Parti indépendantiste peut jouer un rôle aussi pour obliger le Parti québécois à concilier la prise du pouvoir avec le projet indépendantiste. Portez-vous bien. Ah oui, j’oubliais : j’ai aussi écrit un livre intitulé : La fin du mépris. Je sens un peu de mépris dans vos propos et ça me fait de la peine. Ce n’est pas en méprisant ceux qui ne pensent pas comme vous que vous irez bien loin. Je vous dis ça en passant sans aucun paternalisme, j’espère.
Robert Barberis-Gervais, 14 août 2008

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