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Accepter que ces belles déclarations sur la nation québécoise et la société distincte n’aient aucune incidence concrète, c’est se faire niaiser, c’est abandonner sa dignité, c’est être lâche, c’est littéralement accepter que nous ne comptons pas. - Pierre Bouchard
             
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INDÉPENDANCE DU QUÉBEC 286
Les anglo-québécois - que deviennent-ils ?
Incongruité de leur position comme communauté au Québec
Bruno Deshaies
Chronique de Bruno Deshaies
jeudi 26 avril 2007      883 visites      2 messages


La communauté anglo-québécoise persiste à vivre comme à l’époque de la Conquête, de l’Union et de la Confédération et même du rapatriement de la constitution de 1982. Elle se croit maître du Québec sans restriction. Bien sûr, elle n’a pas la même influence ni le même pouvoir que par le passé, mais elle persiste à brocarder le Québec-Français de toutes ses forces et bien souvent avec la connivence du gouvernement fédéral. Cette minorité anglophone du Québec persiste à agir dans la foulée de la voie tracée par Pierre Elliott Trudeau, ce genre de transfuge psychotique qui s’est mis au service du Canada-Anglais avec Jean Marchand et Gérard Pelletier et qui ont finalement engendré une pensée canadienne-franglaise à Ottawa en sous-estimant à quel point ils défendaient l’unité canadienne contre l’unité québécoise. Même que cette unité du Québec leur était une fausseté. Elle engendra indubitablement l’enchâssement de la Charte des droits et libertés comme rempart contre le nationalisme des Québécois-Français.

Les vieux démons du fédéralisme et du provincialisme sont magistralement exprimés par deux universitaires de la Faculté de droit de l’Université de Montréal en 1964 au Colloque organisé à l’occasion du Centenaire de la Conférence de Charlottetown de 1864. L’exposé de Pierre E. Trudeau représente L’OPTIQUE FÉDÉRALISTE RATIONALISTE CANADIENNE et celle de J.-Y. Morin illustre L’OPTIQUE PROVINCIALISTE CONSTITUTIONNALISTE QUÉBÉCOISE (voir RÉF. nos 1 et 2). Ces deux visions embrouillent et encombrent la conception de l’optique indépendantiste depuis des générations tant au Québec qu’au Canada. Par conséquent, il ne peut y avoir de surprise quant à tous les événements que nous vivons au Québec qu’il s’agisse du comportement viscéral des Anglo-Québécois, de la visite de la Reine à l’occasion du 400e anniversaire de la fondation de Québec, des suites de la dernière élection provinciale ou de ce qui pourrait subvenir après la prochaine élection fédérale, etc. Tous ces événements se situent implacablement dans la même logique historique. Ils sont récurrents. Ils le demeureront tant et aussi longtemps que les causes de cette trajectoire ne seront pas modifiés par la compréhension profonde de l’optique indépendantiste fondée sur la notion d’agir par soi collectif et l’appréhension du concept de nation au sens intégral.

Sur cette idée de nation au sens intégral, Maurice Séguin tire les conclusions suivantes qui ont une importance capitale pour tous ceux qui croient en la nation québécoise. Voici ce qu’il écrit dans Les Normes au sujet des conséquences « nationales » pour la société qui aspire à l’indépendance.

1 LA NOTION DE « STYLE » utilisée par l’auteur se rapporte à l’idée de comportement (individuel et collectif). Elle emprunte donc aux idées développées dans le domaine de l’anthropologie culturelle. Au chapitre deuxième, il est justement question de civilisation matérielle et culturelle. Par conséquent le STYLE affecte autant la civilisation matérielle que la civilisation culturelle qu’il est affecté par elles. Il s’agit finalement d’un ensemble de « forces » inséparables qui en elles-mêmes et en interaction façonnent à la fois les individus et la société sous différents aspects qui les rendent uniques au monde. C’est en ce sens que l’on doit comprendre que « la manière d’ÊTRE sort de l’ÉXISTENCE ». Ici, nous sommes dans les fondements de l’optique indépendantiste. La notion de « style » ne se rapporte pas uniquement à la vie culturelle, car il y a un « style » politique et un « style » économique et un « style » social, bref, finalement, un « style de vie » de ces individus et de cette société.

2 Il n’y a aucun doute ici que CETTE REMARQUE SE RÉFÈRE AUX HUIT « THÈMES FONDAMENTAUX PORTANT SUR L’HOMME ET LA SOCIÉTÉ » que l’auteur explique au chapitre premier. Dans le cas présent, ce sont les deux premiers où l’on peut retrouver la définition de l’agir (par soi) collectif et son extension à titre de « bien fondamental ». Sous aucun prétexte, le lecteur des Normes ne peut contourner ces deux thèmes car ils portent sur l’indépendance, la collaboration, l’autonomie non moins nécessaire et l’agir (par soi) comme richesse d’être, puis le remplacement en tant qu’oppression essentielle. Ce sont donc deux thèmes fondamentaux qui permettent de comprendre correctement la « nouvelle interprétation » de l’histoire du Canada qui porte essentiellement sur L’ANNEXION CANADIENNE-FRANÇAISE DANS LA 15e COLONIE BRITANNIQUE créée en Amérique du Nord comme conséquence normale de la conquête.

* * *

« La coloration, le style, la manière d’être
c’est secondaire.
Qu’on ait tel ou tel gouvernement,
c’est secondaire…
ce qui importe d’abord c’est d’en avoir un. »
(Maurice Séguin, Les Normes, version 1961-1962)

Après l’hystérie des Québécois-Français à la suite de la dernière élection contre la montée de l’ADQ, on assiste maintenant à l’hystérie des Anglo-Québécois qui se prennent pour le nombril du monde en semonçant le premier ministre Jean Charest au sujet de la formation du nouveau conseil des ministres de son gouvernement minoritaire. Il y a aussi les Juifs du Québec qui se sentent lésés par le premier ministre Charest parce qu’il n’aurait nommé aucun ministre en provenance de leur milieu. Mais à partir de quelle règle démocratique peuvent-ils dicter au premier ministre du Québec d’inclure un membre de leur communauté dans son conseil des ministres ? L’apprentissage démocratique doit être vécu également par tous les segments de la population et de la société civile, sinon ce serait la quadrature du cercle.

Au fond, tout premier ministre du Québec est aux prises avec le problème de l’existence de deux collectivités « nationales » au sein du Québec. L’une est constituée surtout de Canadiens-Français et l’autre de Canadiens-Anglais. La cohabitation a toujours été difficile. L’élection d’un gouvernement minoritaire fédéraliste à Québec ne peut changer cette donne. Le premier ministre Jean Charest a dû en prendre acte. Mais que peut-il faire véritablement s’il est trop fédéraliste ou s’il devient trop provincialiste ou autonomiste ? Pour tenter de comprendre le dilemme, essayons de présenter une définition pour chacune de ces deux collectivités.

Tentative d’une définition d’un Anglo-Québécois

Un Anglo-Québécois, c’est essentiellement un CANADIAN qui habite le Québec. Il est issu de la colonisation britannique. Il n’acceptera jamais de subir la même défaite que les « Canadiens » de 1763. Il est chez lui au Canada même s’il vit en minorité au Québec. Il appartient à la société québécoise comme l’a été Pierre E. Trudeau tout en refusant à la majorité québécoise-française de se comporter comme une majorité. Il est un fédéraliste qui repousse de toutes ses forces le MOUVEMENT qui se veut indépendantiste. Il n’entend pas subir le même sort que les Canadiens-Français dans le CANADA actuel. Pour lui, un Québécois-Français n’est qu’une « variété » de CANADIEN. Démocratiquement, il croit au fonctionnalisme en politique qui lui paraît inséparable de n’importe quel concept opérationnel du fédéralisme (cf. RÉF., no 1). Une majorité d’entre eux opte (consciemment ou inconsciemment) pour l’optique fédéraliste rationaliste canadienne de Pierre E. Trudeau (sans toutefois partager ses réflexes de canadien-français).

Tentative d’une définition d’un Québécois-Français

Un Québécois-Français, c’est un ancien Canadien dont ses origines sont françaises et qui persiste à demeurer non pas seulement un francophone, mais surtout un Québécois-Français, dont la langue vernaculaire est le français et ses racines sont le Québec et la Nouvelle-France dont il est issu. Il a façonné le Québec d’aujourd’hui selon ses propres valeurs et aussi ses propres forces et faiblesses. Il est plus généralement provincialiste et souverainiste ; il éprouve cependant des difficultés à accepter la posture indépendantiste véritable. Il voudrait réaliser quelque chose de grand, mais il ne parvient pas à emporter l’assentiment d’une majorité de ses concitoyens et de ses concitoyennes dans le MOUVEMENT favorable à l’acceptation de l’indépendance du Québec. Il chemine entre l’indépendance et l’annexion prolongée. Une majorité d’entre eux endosse généralement l’optique provincialiste constitutionnaliste de J.-Y Morin avec de nombreuses nuances (cf. RÉF., no 2).

Il y a sept mois et quelques jours… la chronique du jeudi traitait des Anglo-Québécois.

Bruno Deshaies, La communauté anglo-québécoise. Chronique no 258 jeudi 21 septembre 2006 - Sa présence, son influence, son statut canadian et les Québécois - (...) les Anglo-Québécois sont ceux par qui le Québec est canadian dans les faits, ceux par qui il est une province comme les autres. Étant les seuls à jouir de l’appui d’un État national, ils sont, par là même, les seuls Québécois réellement souverains... – COMMENTAIRE (voir ANNEXE)

Il y a cinq mois…

Bruno Deshaies, « QUI SONT-ILS CEUX AVEC QUI NOUS ESCOMPTONS NÉGOCIER SA SOUVERAINETÉ ? » Les Anglo-Québécois perdraient leur indépendance advenant la séparation. - Chronique du jeudi 23 novembre 2006

Les Québécois-Français ne peuvent sous-estimer politiquement le poids des Anglo-Québécois au sein de la nation québécoise. Il est impossible de les ignorer ou de faire comme si leur statut se transformerait à l’occasion, par exemple, d’un vote majoritaire pour le OUI. Le commentaire d’un certain Linkeus (cf. ANNEXE) à la chronique du 21 septembre 2006 suggère que les Québécois-Français devraient mettre une sourdine sur leur « passion nationaliste » d’après la vision fédéraliste exprimée par Trudeau.

En fait, Trudeau représente l’incongruité de la positon de la communauté anglo-québécoise exprimée paradoxalement par un canadien-français. Il constitue un exemple d’assimilation, c’est-à-dire de perte totale de tout sentiment d’être distinct et de cessation de toute recherche de « séparatisme ». Il devient lui-même un anglo-québécois, donc un CANADIAN purement et simplement.

Bruno Deshaies

RÉFÉRENCES :

• L’OPTIQUE FÉDÉRALISTE RATIONALISTE CANADIENNE

(1) Pierre E. TRUDEAU, « Federalism, Nationalism, and Reason. » Dans P.-A. Crepeau & C . B. Macpherson, éd., The Future of Canadian Fedralisme / L’Avenir du fédéralisme canadien, University of Toronto press / Les Presses de l’Université de Montréal, 1965, 188 p. Colloque organisé à l’occasion du Centenaire de la Conférence de Charlottetown de 1864. Voir les pages 16-35. COMMENTAIRES de J. A Corry (p. 36-39) et Ray Forrester (p. 39-41).

		PLAN 
	 I.	State and Nation 16
	II.	Nationalism and Federalism 24
	III.	Canadian Federalism : the Past and the Present 29

• L’OPTIQUE PROVINCIALISTE CONSTITUTIONNALISTE QUÉBÉCOISE

(2) Jacques-Yvan MORIN, « Vers un nouvel équilibre constitutionnel au Canada. » Dans P.-A. Crepeau & C. B. Macpherson, éd., The Future of Canadian Fedralisme / L’Avenir du fédéralisme canadien, University of Toronto Press / Les Presses de l’Université de Montréal, 1965, 188 p. Colloque organisé à l’occasion du Centenaire de la Conférence de Charlottetown de 1864. Voir les pages 141-156. COMMENTAIRES de P. Azard (p. 169-170), W. A. Mackay (p. 170-173), Maxwell Cohen (p. 173-179).

		PLAN
	 I.	Un nouveau concept de l’État provincial 143
	II.	Un statut particulier pour le Québec 146
		1. Un nouveau copartage des compétences 146
		2. Nouvelles institutions fédérales 148
		   	a) Un nouveau rôle pour le Sénat 148
			b) Les tribunaux 153
		3. La protection des droits collectifs et individuels 154
 		4. La modification de la constitution 155
 
ANNEXE
L’Académie de l’indépendance

Document

La chronique du 21 septembre 2006 de Parfondor a suscité ce commentaire d’un internaute qui s’est donné comme pseudonyme le nom de Linkeus. En français, il s’agit de Lyncos, roi de Scythie dans la mythologie grecque. Il aurait tenté, semble-t-il, de supprimer Triptolème qui avait été choisi par Déméter pour apporter l’agriculture aux hommes. Or, Lyncos se disait aussi avoir apporté l’agriculture aux humains. Il a voulu tuer Triptolème mais Déméter l’a changé en Lynx. Or, on pourrait probablement supposer que Lynkeus ou Lyncos serait la représentation de Trudeau et Triptolème, le personnage de Lévesque. Quant à Déméter, pourrait-elle représenter la nation québécoise ? Quel bel avenir pour le Québec, n’est-ce pas ? (Voir ci-dessous le commentaire sur la Chronique du jeudi 21 septembre 2006.)

Dans sa communication de 1964 (cf. RÉF., no 1, p. 25) Trudeau déclare : « THE ADVANTAGES TO THE MINORITY GROUP OF STAYING INTEGRATED INTO THE WHOLE MUST ON BALANCE BE GREATER THAN THE GAIN TO BE REAPED FROM SEPARATING. » Cette conviction a guidé sa pensée et sa vie. Pour sa part, il a préféré choisir le camp fédéraliste, le nationalisme canadian et la finalité politique de garder séparé des États-Unis un Canada uni contre le séparatisme des Québécois-Français. Il a donc tué Triptolème mais Déméter l’a changé en Lynx. Cette transformation ne réserverait-elle pas quelques bonnes surprises aux indépendantistes Québécois-Français ? Il dépend des Québécois d’assumer collectivement et dans l’unité d’action leur destin indépendantiste ? Cet espoir devrait être assez fort pour faire comprendre les lois de l’indépendance d’un pays à chacun de leurs concitoyens québécois s’ils savent communiquer cette fin politique.

Bruno Deshaies
Montréal, 26 avril 2007

La communauté anglo-québécoise
21 septembre 2006

La capsule de Parfondor soulève de bonnes questions, compte tenu du « small uproar » qui déferle actuellement dans le grand village. Je me demande si la perception que les Anglo-québécois ont de leur propre identité, relayée aujourd’hui par le grand frère de Toronto, est aussi nettement orientée vers le passé que le suggère son texte. En avril 1962(*), Trudeau citait ce texte de Mason Wade à propos des premiers Loyalistes qui sont venus s’établir à Montréal : « They were badly scared men, who had lived through one revolution in America and dreaded another in Canada ». Comme si ce n’était pas assez, plus loin Trudeau en remet : « j’avoue quand même que la trouille des politiciens et des hommes d’affaires de langue anglaise est drôle à voir. Elle témoigne certainement de leur mauvaise conscience de nationalistes agresseurs. Mais cela aura ses contrecoups : il n’est rien de plus mesquin que le poltron revenu de sa peur. Et j’aimerais qu’alors le Canada français puisse s’appuyer sur une jeune génération nantie de quelques connaissances plus valables que la passion nationaliste. »
Lynkeus

(*) « La nouvelle trahison des clercs » Dans Cité libre (avril 1962) où il exprime que le nationalisme est une sécrétion naturelle de la nation. Il souhaiterait voir la fin du nationalisme.

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Vos commentaires:
  • Les anglo-québécois - que deviennent-ils ?
    26 avril 2007, par Francis Déry

    Mmmh. Je vous trouve un peu trop catégorisant dans votre texte.

    Dans quelle case pouvons-nous placer David Levine ?

    De même, j’aimerais avoir dans ma communauté William Clennett.

    Par contre, Jean Chétrien semble mieux logé à Ottawa.

    Je voudrais souligner le fait que les Loyalistes furent essentiellement des ...losers.

    The L-word, c’est le mot tabou de la langue anglaise.

    La doctrine calviniste prétend que l’individu sait si la grâce divine le touche (et donc le paradis à la fin de ses jours) par les signes de la réussite de ses entreprises. C’est la Destinée Manifeste.

    Le fait d’être les perdants d’une révolution, c’est les condamner à l’enfer. Il fallait donc se retrouver des signes de réussites manifestes. Ils ont décidé que la Prise de Québec de 1759 et la cession du Canada de 1763 seraient "leurs" victoires. Ils ont oublié la défaite des moulins de Sainte-Foy.

    Méchant trauma.

    D’où la nécessité de modifier l’Histoire à leur avantage.

    Et d’où les hystéries collectives de la communauté anglophone.


  • Les anglo-québécois - que deviennent-ils ?
    15 octobre 2007

    Monsieur Déry, vous êtes en plein dans le mille !!! Et toc, en pleine gueule des "Loyalistes" et de leur complexe. Les exemples de cette attitude de leur part abondent. Il y en a un qui me saute aux yeux. Suivez-moi :

    La pièce "Henry V" de Guillaume Shakespeare est une de leurs obssesions préférées. On y voit en effet la chevalerie française, et rien qu’elle, se faire donner une raclée par la piétaille d’Henry au lieu-dit Azincourt, près du Pas-de-Calais, en Normandie. Or, il s’agit d’UNE bataille ; dans leurs esprits retors, tordus, ils y voient LA grande victoire de la Guerre de Cent Ans. Ben voyons ! "How else could it be ?" Le tout entériné par un traité avec le roi de France Charles VI, traité cédant la fille de Charles à Henry (tout de suite) et le Royaume de France itou lors de la mort de Charles. Et tout cela nous donne du bon théâtre ! Mais, ... et la réalité, elle ?

    Eh bien, Charles était fou ! Alors un traité avec sa signature, bof et re-bof ! Lorsque qu’il est mort, Henry V a essayé, par divers moyens de s’emparer de la couronne de France, il n’y a PAS réussi !! Point. voir WIKIPEDIA sous la rubrique "Charles VI". C’est du propre ! Alors, il faut avoir un esprit bien faussé pour se persuader qu’UNE bataille lui a donné un Royaume. Et les nôtres y croient. Question de confort du colonisé ?

    D’ailleurs, Guillaume Shakespeare a écrit une autre pièce, "Henry VI" (le fils du V) et c’est lui qui a été l’anglais "boutu hors de Fance", selon le voeu de Jeanne d’Arc, et de ses Compagnons (donc, pas pucelle ?), et c’est Charles VII (le fils du VI) qui a repris la Couronne du Royaume de France. Mais, voyez-vous, cette pièce, ils l’ont occultée ; ils ne peuvent y faire face. Pôvres petits conquérants !!! Et s’ils SEMBLENT gagner, c’est qu’on les laisse faire. Pôvres petits conquis !!! Faut prendre ses responsabilités, maintenant !!!!

    Avissse à la population => Les exemples de ce type abondent ; à commencer par leurs PSEUDOS-victoires sur ce continent. C’est la couardise de notre élite qui leur a donné la Novelle-France. Grrrr,. ....Fouillez, renseignez-vous, faites preuve d’initiative "internautique", vous verrez.

    Le ton de ce qui précède peut sembler, disons, amusant. Le sujet, par contre, est autrement plus sérieux. Il s’agit ni plus ni moins, de révéler les perfidies par lesquelles nous nous maintenons dans un état qui ne sied pas à ce que nous sommes vraiment !!

    Claude Jodoin




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