| Vigile.net a besoin de votre appui financier. N’hésitez pas à contribuer à sa production. | |||||
| Financement 2008 |
| Objectif : 20000$ | |||
« Toute vérité passe par trois phases. Premièrement, elle est ridiculisée. Puis elle est violemment opposée. Finalement, elle est acceptée comme évidente. »
Arthur Schopenhauer
« La seule chose que nous devons craindre est la crainte elle-même. »
Franklin D. Roosevelt
« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi »
Franklin D. Roosevelt.
À l’heure où le comportement de l’armée canadienne en Afghanistan soulève des questions importantes, il est opportun de rappeler les raisons de la guerre qui s’y déroule depuis plus de cinq ans et de se demander si le Canada n’agit tout simplement pas comme sous-traitant des États-Unis qui, eux, ont préféré aller faire la guerre en Irak, là où le butin espéré était plus intéressant.
La présence militaire canadienne en Afghanistan s’inscrit dans le cadre de l’actuelle lutte contre le terrorisme, laquelle trouve son origine dans les attentats du 11 septembre 2001 à New York. Or, de plus en plus, aux États-Unis, de nombreux hauts officiers de l’armée à la retraite, des pilotes d’avions civils et militaires, des universitaires et des scientifiques posent de sérieuses questions sur ces événements, allant jusqu’à douter ouvertement de la version officielle et à conclure que la lutte contre le terrorisme constitue une fraude monumentale servant de paravent à une guerre impériale ayant pour objectif la mainmise des États-Unis sur les ressources énergétiques du Proche Orient et de l’Asie centrale. Deux récents articles de l’Edmonton Sun laissent penser que les Canadiens anglais commencent également à s’intéresser à la question ; il est grand temps que les Québécois en fassent autant.
Des faits méconnus — l’effondrement d’un troisième gratte-ciel
Les images de l’effondrement spectaculaire des deux tours jumelles du World Trade Center (WTC 1 et WTC 2) resteront à jamais gravées dans la mémoire de tous ceux qui étaient rivés devant leur téléviseur ce jour-là. Ces images, et surtout celles-là, ont été vues de nombreuses fois depuis. C’est sans doute la raison pour laquelle la plupart des gens ignorent qu’un troisième gratte-ciel, le WTC 7, a également été détruit le 11 septembre 2001. Cet édifice de 47 étages n’avait pourtant pas été heurté par un avion, et seul un incendie de faible importance affectait quelques étages. Et pourtant, vers 17h20, le WTC 7 s’est écroulé de façon ordonnée, les débris étant contenus à l’intérieur du périmètre original de l’édifice. Un cas évident de démolition planifiée. C’est d’ailleurs l’aveu peut-être involontaire qu’a fait le propriétaire du WTC 7, Larry Silverstein, dans un documentaire intitulé America Rebuilds, diffusé à PBS, quand il dit avoir pris la décision de démolir l’immeuble (« to pull it », l’expression consacrée pour l’abattage d’un édifice) et l’avoir regardé s’écrouler. L’effondrement du WTC 7 a été pour beaucoup de gens l’élément déclencheur de leur réflexion sur les événements, une telle démolition devant obligatoirement avoir été préparée bien avant. Retenons que le rapport officiel de la Federal Emergency Management Agency affirme que, d’une part, les détails sur les incendies qui ont affecté le WTC 7 et, d’autre part, le lien entre ceux-ci et l’effondrement de l’édifice demeurent toujours inconnus. En d’autre mots, l’explication officielle pour l’effondrement de WTC 1 et WTC 2 ne tient pas pour le WTC 7. Pourquoi ?

La liste de certains des occupants du WTC 7 se révèle particulièrement intéressante : CIA, services secrets, ministère de la Défense (DOD), ministère du Revenu (IRS), Commission des valeurs mobilières (SEC), et bureau des urgences du maire Giuliani (OEM). La destruction du WTC 7 a vraisemblablement entraîné la perte de nombreux documents qui auraient peut-être permis de mieux connaître les dessous des événements, vu les zones d’ombre qui subsistent.
Des questions sans réponses
Plus de cinq ans plus tard, de nombreuses questions demeurent toujours sans réponse valable. À titre d’exemples :
Comment expliquer que, le 11 Septembre, trois gratte-ciel à charpente d’acier aient été totalement rasés en quelques secondes par des incendies ayant duré moins de deux heures. Un tel phénomène ne s’est jamais produit ni avant, ni depuis. Comment expliquer qu’ils se soient effondrés à la vitesse d’un corps en chute libre et de façon parfaitement symétrique ? Parce que ce jour-là, les lois de la physique (conservation de l’énergie, gravitation universelle, etc.) ont cessé de s’appliquer ou parce que les trois tours ont été volontairement démolies ? Pourquoi l’acier des trois tours a-t-il été si rapidement enlevé et envoyé outre-mer pour y être fondu ? La loi interdit pourtant de détruire les éléments de preuve sur les lieux d’un crime.
Qu’est-ce qui s’est écrasé sur le Pentagone, ce même matin du 11 septembre 2001 ? Selon la version officielle, il s’agit d’un Boeing 757 assurant le vol 77 d’American Airlines. Or, un examen sommaire des photos soulève de sérieux doutes, vu l’absence de débris. Le major général américain à la retraite Albert Stubblebine déclare :
« Une de mes affectations dans l’armée fut d’être responsable de l’interprétation de l’imagerie militaire pour fins de renseignements, durant la Guerre froide. Je mesurais du matériel soviétique à partir de photos. C’était mon job. Je regarde le trou dans le Pentagone et je regarde la taille de l’avion qui s’y est supposément écrasé, et je me dis que cet avion ne peut pas tenir dans ce trou. Alors, qu’est-ce qui s’est écrasé sur le Pentagone ? Que s’est-il passé ? »
Pourquoi ce jour-là — et seulement ce jour-là — l’aviation américaine est-elle restée pratiquement clouée au sol et ne s’est-elle pas lancée à la poursuite des avions détournés, le tout en contravention des procédures habituelles en pareil cas ? Incompétence ou geste délibéré du vice-président Cheney ?
Comment expliquer que le 11 septembre 2001 au matin, les militaires américains ont tenu au moins cinq exercices, dont certains devaient simuler des détournements d’avions. Ces exercices ont eu pour effet d’ajouter à la confusion et vraisemblablement d’empêcher les autorités de l’aviation civile de jouer convenablement leur rôle. S’agit-il vraiment d’une coïncidence ? Est-ce là la raison de l’inaction de l’aviation militaire ?
Pourquoi les États-Unis ont-ils ignoré les avertissements en provenance de leurs alliés, quant aux attentats du 11 Septembre ?
Pourquoi les Américains ont-ils refusé d’arrêter Ben Laden, au cours des mois précédant septembre 2001, alors que certains pays étaient disposés à le leur livrer ? Pourquoi l’ont-ils sciemment laissé s’échapper, en octobre 2001, alors qu’ils savaient exactement où il se trouvait ? Parce que Ben Laden est plus utile s’il peut encore être montré comme une menace ? Ou parce qu’il entretient toujours des liens avec la CIA ?
Pourquoi des agents du FBI ont-ils reçu l’ordre formel de ne pas enquêter sur Ben Laden, avant les attentats ? Pourquoi le FBI ne considère-t-il pas Ben Laden comme un suspect, relativement aux événements du 11 Septembre ? Réponse : de l’aveu même du FBI, aucun élément de preuve ne permet de relier Ben Laden à ces attentats.
Pourquoi, dans les semaines précédant les attentats, des spéculateurs ont-ils massivement vendu à découvert des actions des principales entreprises affectées par ceux-ci, telles American Airlines et United Airlines, ce qui leur a permis de faire des gains de dizaines de millions de dollars ? La Commission d’enquête note que les activités boursières sur ces titres apparaissent louches, vu leur volume anormalement élevé, mais conclut que rien ne permet d’affirmer qu’Al Qaida a pu en tirer profit. En d’autres mots, la version officielle dicte la conclusion de la Commission.
Comment expliquer que les débris de l’avion du vol 93, qui se serait supposément écrasé grâce à l’action héroïque de ses passagers, soient dispersés sur des kilomètres carrés et que rien n’est visible sur le prétendu lieu de l’écrasement ? Est-ce parce que cet appareil a en fait été abattu par l’aviation militaire américaine ?
Comment expliquer l’absence des présumés pirates sur les listes officielles de passagers des vols du 11 Septembre ? Comment expliquer que, selon la BBC, au moins cinq d’entre eux seraient toujours vivants ? Comment expliquer les liens de ces présumés terroristes avec le FBI et la CIA ?
Est-il plausible que le passeport d’un des supposés pirates ait miraculeusement échappé à la destruction et ait été retrouvé sur le trottoir, le jour même ? Est-il plausible que dans les heures qui ont suivi les attentats on ait trouvé des voitures louées par ces supposés pirates, avec à leur bord des manuels de pilotage en arabe et des exemplaires du Coran ? (En passant, n’est-il pas étonnant que les terroristes laissent toujours traîner un exemplaire du Coran, lorsqu’ils font leurs attentats, comme à Londres ou à Madrid ?).
Il est capital de savoir la vérité sur les attentats du 11 Septembre puisque ceux-ci ont servi de justification à la guerre en Afghanistan et à l’invasion de l’Iraq. Or, les faits suivants permettent de jeter un éclairage différent sur ces événements et indiquent clairement que cette guerre était en préparation depuis de nombreuses années.
Après des mois de recherches sérieuses sur la question, j’en suis venu à la conclusion que les nombreux universitaires réunis au sein du mouvement Scholars for 9/11 Truth ont raison d’affirmer que, parmi toutes les explications possibles à l’effondrement des trois tours du WTC, la version officielle constitue de loin la moins plausible. Tout comme le font, entre autres, Andreas Von Bulow, ancien ministre et secrétaire d’État à la Défense allemand et Robert Bowman, colonel de l’US Air Force à la retraite et ancien administrateur de l’Advanced Space Programs Development, du ministère américain de la Défense, responsable du tristement célèbre programme militaire « Star Wars ». Et tout le reste découle de l’écroulement de ces tours.
Une stratégie géopolitique et militaire de longue date
En 1997, dans son ouvrage Le Grand Échiquier - L’Amérique et le reste du monde, Zbigniew Brzezinski, ancien secrétaire d’État sous l’administration Carter, affirmait que l’Asie centrale devrait être la zone prioritaire de la politique géostratégique américaine. D’une part, parce que cette région recèlerait de gigantesques gisements de gaz et de pétrole et d’autre part, parce qu‘elle pourrait devenir une source de grande instabilité, voire de chaos, si les puissances régionales (la Russie, l’Iran et la Turquie) s’affrontaient pour son contrôle. Pour atténuer ces conflits, prévenir la balkanisation de ce coin du monde et empêcher qu’un pays autre que les États-Unis ne prenne le leadership de la région, il suggérait que ces derniers devaient y intervenir massivement. Il est également intéressant de noter que dans une entrevue au Nouvel Observateur, en janvier 1998, Brzezinski avouait que les services secrets américains avaient commencé à aider les moudjahidine afghans six mois avant l’intervention soviétique. « Qu’est-ce qui est le plus important, concluait-il, au regard de l’histoire du monde ? Les talibans ou la chute de l’empire soviétique ? Quelques excités islamistes ou la libération de l’Europe centrale et la fin de la guerre froide ? »
Toujours en 1997, des « néo-conservateurs », parmi lesquels Jeb Bush (frère de l’autre et ex-gouverneur de Floride), Dick Cheney (actuel vice-président), Dan Quayle (ancien vice-président des États-Unis), Donald Rumsfeld (ex-secrétaire américain à la Défense), Lewis Libby (qui a trempé dans l’affaire Plame), John Bolton (ex-ambassadeur des États-Unis à l’ONU et pourfendeur de celle-ci), Paul Wolfowitz (ancien bras droit de Rumsfeld et actuel président de la Banque Mondiale) et Richard Perle (ancien sous-secrétaire à la Défense et personnage douteux ayant fait l’objet de graves accusations d’espionnage et de manipulations boursières) — les faucons de l’administration Bush — co-signaient le manifeste du Project for the New American Century (PNAC), le « think tank » des néo-conservateurs. Les signataires plaidaient pour une augmentation importante des dépenses militaires et une politique internationale axée sur la réaffirmation de l’hégémonie américaine. Quelques mois plus tard, en janvier 1998, le PNAC pressait le président Clinton de mettre en œuvre le renversement de Saddam Hussein. Parmi les raisons invoquées : la menace que représenterait l’Irak pour les alliés des États-Unis, nommément Israël, ainsi que pour les réserves pétrolières de la région.
En septembre 2000, le PNAC publiait un document intitulé Rebuilding America’s Defenses – Strategy, Forces and Resources for a New Century. Une fois encore, les auteurs du rapport préconisaient une nouvelle stratégie géopolitique et réclamaient une augmentation considérable des dépenses militaires. Ils affirmaient que le processus de transformation proposé serait long, à moins que ne se produise un événement catalyseur catastrophique, tel un « nouveau Pearl Harbor ». Selon le Washington Post, le 11 septembre 2001 vers 23 heures, le président Bush notait dans son journal personnel : « Le Pearl Harbor du XXIe siècle s’est produit aujourd’hui. J’espère que cela nous permettra de convaincre le monde de lutter avec nous contre le terrorisme ».
Nous savons aujourd’hui — entre autres de l’aveu de Bush lui-même — qu’il n’y a jamais eu de lien entre l’Irak de Saddam Hussein et Al Qaida. Nous savons également qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massive. Le 11 Septembre a constitué l’occasion en or de mettre en œuvre la stratégie des néo-conservateurs, mais il est maintenant clair que ce prétexte est en réalité un monstrueux mensonge.

Pour comprendre ce qui s’est passé, il est essentiel de se poser les questions suivantes. Qui disposait des moyens techniques et financiers pour commettre les attentats du 11 Septembre ? Qui profite des conséquences de ceux-ci ? Qui dispose des moyens nécessaires à l’occultation de la vérité par les grands médias ? Sur le plan des bénéfices, notre regard se porte inévitablement sur les faucons nommés plus haut, soit pour leur croisade idéologique et politico-religieuse (Wolfowitz, Rumsfeld), soit pour leurs liens avec l’industrie pétrolière (Bush, Rice, Cheney). Une fois cela établi, les réponses aux deux autres questions deviennent évidentes.
Bien qu’elles aient activement courtisé les Talibans, les compagnies pétrolières n’ont jamais réussi à s’entendre avec eux pour construire un gazoduc qui, traversant l’Afghanistan, aurait permis d’acheminer le gaz naturel du Turkménistan vers le Pakistan ou l’Inde. Grâce au renversement des Talibans et la nomination de Karzai, lui-même anciennement consultant pétrolier et ex-contact de la CIA, le projet pourrait enfin se concrétiser.
Et nous, dans tout ça ?
Il est primordial que la vérité éclate, ici comme aux États-Unis. « Être votre voisin, déclarait Trudeau à un auditoire américain, c’est comme dormir avec un éléphant ; quelque douce et placide que soit la bête, on subit chacun de ses mouvements et de ses grognements ». Dans la conjoncture actuelle, les Canadiens et les Québécois ont tout intérêt à surveiller attentivement le pachyderme.
Avec le temps qui passe, il devient de plus en plus manifeste que l’arrestation de 17 présumés terroristes islamiques, en juin 2006 à Toronto, se révélera un énorme pétard mouillé. Il s’agissait là vraisemblablement d’une opération de relations publiques du SCRS et de l’armée canadienne, tous deux en quête de moyens financiers et matériels additionnels. Il est également possible que la manœuvre du gouvernement Harper visait à la fois à préparer l’opinion publique canadienne à une prolongation de la mission canadienne en Afghanistan et à envoyer un signal rassurant à l’administration Bush qui se plaignait du « laxisme » du Canada, en matière de lutte au terrorisme.
Jusqu’à quand la présence militaire canadienne en Afghanistan sera-t-elle prolongée. Sera-t-elle également augmentée ? Le Canada suivra-t-il les États-Unis en Irak ou ailleurs ? Assisterons-nous ici comme chez nos voisins du Sud à un resserrement graduel mais réel des droits civiques ? Des analystes sérieux sont d’avis que certains faits indiquent que les attentats de Londres et de Madrid visaient à mobiliser l’opinion publique britannique et espagnole en faveur de la guerre en Irak. Quelle sera la prochaine tentative de manipulation, ici ou ailleurs ? En février 2007, devant le Congrès américain, Zbigniew Brzezinski affirmait que la guerre en Irak était un désastre sur les plans historique, stratégique et moral, et reposait sur des présomptions erronées. Il prévenait les élus que si les États-Unis continuaient de s’embourber en Irak, l’issue prévisible était une guerre contre l’Iran, voire avec le monde musulman dans son ensemble. Le prétexte de cette nouvelle guerre pourrait être, expliquait-il, un acte de terrorisme pour lequel l’Iran serait montrée du doigt.
Pendant son procès à Nuremberg, Hermann Göring aurait affirmé que pour amener un peuple à suivre son gouvernement dans la guerre, il suffisait de lui dire que la patrie était attaquée. Il fallait ensuite accuser les pacifistes de manquer de patriotisme et de mettre la sécurité en danger. « Cela marche dans tous les pays, soulignait-il ». Le terrorisme d’État a toujours existé : l’incendie de Rome par Néron et celui du Reichstag par les Nazis en sont les exemples les plus connus. Il faut également savoir que les services secrets américains ont planifié (par exemple l’« Operation Northwoods ») ou même mise en œuvre de tels actes (par exemple le premier attentat contre le WTC, en 1993). Oui, l’idée que des gens de l’entourage du président Bush, voire le président lui-même, puissent avoir orchestré les événements du 11 Septembre ou les avoir laissé se produire en toute connaissance de cause est troublante, et pourtant…
J’invite mes concitoyens à se documenter et à exercer leur jugement critique sur les faits ou allégations invoqués au soutien des différentes thèses. J’y invite particulièrement les scientifiques.
Jean Hudon, ingénieur
Montréal
Sites les mieux documentés :
http://911scholars.org/
http://www.pilotsfor911truth.org/
http://patriotsquestion911.com/
Films constituant une bonne entrée en matière :
9/11 Mysteries
9/11 Press for Truth
The Great Deception
The Great Conspiracy
Loose Change
Mind the Gap (sur les attentats de Londres)
"We are watching a poorly staged rendition of Wag the Dog, interpreted for the morbidly stupid and performed by the criminally insane." - Jules Carlysle
La notion même de démocratie et de liberté de la presse seront testés autour de la question du 9-11. Que les VRAIS journaliste se lèvent et osent être comptés !
À ce jour nous avons la preuve éclatante que les médias corporatifs ne sont plus que des courroies de transmission du pouvoir et nos gouvernements la branche propagandiste du complexe militaro-industriel.
Le statut du citoyen régresse à son ancien état d’esclave de la royauté. Ce n’est plus le sang bleu qui impose, c’est au tour des empires médiatiques de régner.
En des temps moins politiquement corrects, le pouvoir affichait ouvertement son souverain mépris…
"Le peuple est une masse imbécile faite pour être menée par ceux qui se donnent la peine de le tromper. " - Frédéric II de Prusse
Mindfuck Inc. affiche de plus en plus cette attitude hautaine et suffisante. On se cache de moins en moins, tellement l’emprise médiatique sur l’opinion publique se consolide et semble irréversible.
Sans en expliquer les aboutissants il faut être dangereusement inconscient pour ne pas questionner la série d’incongruités et d’improbabilités statistiques qui se sont déroulés durant cette fatidique journée.
Maintenant que l’on constate que toute la politique mondiale est désormais basée sur cet événement, on est en droit de, au minimum, se poser des questions…
Tous ces gens ne sont pas des hurluberlus paranos mais plutôt des citoyens qui se questionnent et essaient d’appliquer la méthode scientifique à ce dossier…
Bill Moyers vient de prouver hors de tout doute le vide abyssal du contenu journalistique de nos médias…
"Buying The War" de Bill Moyers http://www.pbs.org/moyers/journal/btw/watch.html
Allez aux sources du manichéisme qui alimente le débat, les guerres qui en découlent et la campagne de peur qui nous assaille, en visionnant ce brillant documentaire de la BBC !
Le duo Sayyid Qutb et Leo Strauss y est impayable ! http://en.wikipedia.org/wiki/The_Power_of_Nightmares
The Power of Nightmares
Part 1 : Baby it’s Cold Outside http://video.google.com/videoplay ?docid=881321004838285177
Part 2 : The Phantom Victory http://video.google.com/videoplay ?docid=46...r+of+Nightmares
Part 3 : The Shadows in the ***** http://video.google.com/videoplay ?docid=47...r+of+Nightmares
"Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique." - Marshall McLuhan
La violence, répression et campagne de peur post 9-11 ou 7-7 demeurent la pierre angulaire du sentiment de panique alimenté par la junte Bush et Mindfuck Inc.
Ils ont bien capitalisé sur ces événements et hausser dramatiquement le niveau de ressentiment envers l’occident en envahissant l’Irak et assurant au complexe militaro-industriel une nouvelle guerre de cent ans des plus lucrative. http://www.centpapiers.com/spip.php ?article1082
Un résumé des principaux points d’incohérences est présenté dans le clip 9-11 Justice… http://video.google.com/videoplay ?docid=-6... ;q=9-11+Justice
Pour vous convaincre que l’opinion publique est aussi malléable qu’il le faut, le documentaire "The Century of the Self" raconte la naissance et les premières victoires du PR et de la propagande. http://en.wikipedia.org/wiki/The_Century_Of_The_Self
Visionnez ici : http://video.google.com/videoplay ?docid=-2...ury+of+the+Self
Il semble autrement plus payant pour nos élites d’utiliser leur intelligence et pouvoir pour abuser de leurs contemporains que de les aider à évoluer en les éduquant.
"Un peuple ignorant est plus facile à gouverner" - Duplessis
Les émules d’Edward Bernays ratissent large et sans vergogne. Depuis, la psyché collective carbure, par procuration, via les chantres de la transformation du citoyen en simple consommateur plus ou moins décervelé. Ceci expliquant cela…
« We have become a monster in the eyes of the whole world – a nation of bullies and bastards who would rather kill than live peacefully. We are not just whores for power and oil, but killer whores with hate and fear in our hearts. We are human scum, and that is how history will judge us… No redeeming social value. Just whores. Get out of our way, or we’ll kill you. » – Hunter S. Thompson
Ubuesque indeed !
« Man will never be free until the last king is strangled with the entrails of the last priest. » - Thomas Jefferson

16131$ 81%
|
Pour contribuer en ligne
|