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« J’espère que l’ADQ n’entrera pas au pouvoir aux prochaines élections, car ce parti, que je connais un peu mieux maintenant et qui n’est pas du tout ce qu’il prétend être, me fait peur, concernant les droits des femmes et concernant son manque de démocratie. Le gouvernement serait sûrement dirigé de la même manière s’il prenait le pouvoir. » Sylvie Tremblay, ex vice-présidente de l‘ADQ(1)
Une fois de plus nous constatons malheureusement que la corruption et le despotisme sont des pratiques illicites, visant à obtenir d’une organisation sous “contrôle” possédant un pouvoir (dans ce cas-ci pour l’ADQ, d’être l’opposition officielle à l’Assemblée nationale) un avantage moyennant un autre avantage, ou plusieurs privilèges à ceux qui entrent dans la dynamique de ces deux cancers de la vie politique et démocratique.
La corruption et le despotisme peuvent être analysés comme étant une revanche de ceux qui sont incapables de contrôler de manière démocratique leur organisation politique qui devient, au bout du compte, par la dynamique despotique et corrupte, une sorte de pègre institutionnalisée si elle arrive au pouvoir ou, dans certains cas, à l‘opposición officielle s‘il y a un pacte de silence entre des groupes connexes s’insérant dans une sorte de partitocratie. Ce type d’organisation permet à tous ceux qui ont embarqué, consentant à ces deux pratiques antidémocratiques, qu’une minorité à la tête du parti, comme s’est bien révélée l’ADQ, puisse empêcher, par les réglementations et les méthodes maffieuses, de fonctionner afin de promouvoir principalement leurs intérêts particuliers. Car sans comportements corruptes et sans mécanismes de financements opaques, cette sorte d’organisation antidémocratique se serait écroulée et sûrement serait disparue après le vol du référendum de 1995.
L’effet du despotisme et de la corruption politiques sur la vie démocratique agit de manière à ce que les gens paresseux intelectuellement et opportunistes préfèrent ces deux fléaux pour arriver à leurs fins. Cependant, on pourrait se demander où est le rôle de l’intelligentsia québécoise dans la lutte contre cette anarchie socio-politique qui ronge le système démocratique et l‘équité sociale. La réponse à cette question nécessite quelques réflexions, lesquelles seront analysées dans un autre article. C’est pourquoi les gens doués d’une grande intelligence et d’une forte énergie d’esprit indépendant sont combattus par le despotisme et la corruption politiques. En effet, leurs rassemblements sont dispersés et leur cercle d’action rétréci, si bien que l’empreinte que l’on est en droit d’attendre de leur part se réduit à l’impuissance et à la révolte, comme l’a fait Sylvie Tremblay, contre ces despotes et corruptes qui s’érigent sans scrupule en sauveurs du peuple.
Jean-Louis Pérez
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Vive le Québec libre de caciques, de tricheurs de la politique, de traîtres et de pilleurs des ressources fiscales et naturelles
1. Pour plus de détails, consulter : http://www.cyberpresse.ca/article/20080421/CPSOLEIL/80420114/6730/CPACTUALITES
2. Pour comprendre davantage la dynamique despotique et corrompue de cette organisation de caciques : http://www.vigile.net/Demasquer-la-metamorphose
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —

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