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	<title>Vigile.net - Rocher, Guy</title>
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	<description>Le portail ind&#233;pendantiste du Qu&#233;bec</description>
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		<title>Vigile.net</title>
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		<title>&#171; Un malheureux retour en arri&#232;re &#187;</title>
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		<description>http://www.radio-canada.ca/nouvelle... de deux semaines apr&#232;s le d&#233;p&#244;t du rapport Bouchard-Taylor sur les pratiques d'accommodements raisonnables, le tr&#232;s respect&#233; sociologue Guy Rocher d&#233;nonce le travail des deux commissaires. Dans une entrevue &#224; Radio-Canada, M. Rocher, qui est (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;http://www.radio-canada.ca/nouvelle... de deux semaines apr&#232;s le d&#233;p&#244;t du rapport Bouchard-Taylor sur les pratiques d'accommodements raisonnables, le tr&#232;s respect&#233; sociologue Guy Rocher d&#233;nonce le travail des deux commissaires. Dans une entrevue &#224; Radio-Canada, M. Rocher, qui est consid&#233;r&#233; comme le doyen de la sociologie au Qu&#233;bec, (...) - &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2008/06/02/003-BT-rapport-Rocher.shtml?ref=rss"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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		<title>Les bien-pensants</title>
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		<dc:creator>Serge Cantin - Tribune libre de Vigile</dc:creator>
		


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		<description>Que reste-t-il, d&#232;s lors, &#224; notre penseur de haut vol pour penser la &#171; nation qu&#233;b&#233;coise &#187; ?</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comment peut-on s'&#233;tonner du contenu du rapport de la Commission sur les
accommodements raisonnables ? Tout n'&#233;tait-il pas jou&#233; &#224; l'avance, comme
dans un mauvais boulevard ? Qu'un Jacques Beauchemin se soit finalement
dissoci&#233; du rapport, cela aussi &#233;tait pr&#233;visible pour qui conna&#238;t un tant
soit peu le milieu intellectuel qu&#233;b&#233;cois. Mais qu'est-ce que mon ami
Beauchemin est all&#233; faire dans cette gal&#232;re, lui l'auteur de &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;L'histoire en
trop&lt;/i&gt;, lui qui avait pourtant particip&#233; comme moi, il y a quelques ann&#233;es,
au colloque (initi&#233; et organis&#233; par &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le Devoir&lt;/i&gt;) sur &#171; la nation qu&#233;b&#233;coise &#187;, o&#249; le souverainiste Bouchard et le f&#233;d&#233;raliste Taylor s'&#233;taient entendus
comme larrons en foire, tous les deux communiant &#224; la m&#234;me foi civique,
l'un et l'autre en possession tranquille de la v&#233;rit&#233; multiculturelle du
monde, en regard de laquelle la parole du citoyen d'H&#233;rouxville (ou du
t&#233;l&#233;spectateur de TVA ou de TQS) n'a droit qu'au m&#233;pris.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Je me permets ici de reproduire, pour &#233;tayer ce jugement rapide, quelques
extraits du texte que j'ai r&#233;dig&#233; pour l'ouvrage auquel donna lieu le
colloque en question : &#171; Pour sortir de la survivance &#187;, dans &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Penser la
nation qu&#233;b&#233;coise&lt;/i&gt;, &#201;ditions Qu&#233;bec Am&#233;rique, 2000 :&lt;/p&gt; &lt;blockquote class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; Comment nos clercs universitaires en sont-ils arriv&#233;s l&#224;, &#224; se voir et &#224;
nous voir avec les yeux des autres ? Comment ont-ils pu, sous pr&#233;texte
d'ouverture aux autres, adopter le point de vue des autres sur nous-m&#234;mes ? [&#8230;] Mine de rien, le nouveau credo de la nation qu&#233;b&#233;coise ouverte et
plurielle, multi- ou transculturelle, mine le projet qu'il pr&#233;tend servir,
en le privant peu &#224; peu de sa raison d'&#234;tre. Paradoxe terminal de
l'histoire de notre peuple, il risque de sonner son requiem. Car il
implique que nous disparaissions par altruisme, que nous renoncions, au nom
de la d&#233;mocratie, au principe m&#234;me de la d&#233;mocratie, au droit des peuples &#224;
disposer d'eux-m&#234;mes, &#224; se gouverner. De ce pi&#232;ge, qui est en train
lentement de se refermer sur nous, beaucoup de Qu&#233;b&#233;cois dits &#171; de souche &#187;
ont conscience, qui ne sont pourtant pas des penseurs professionnels de la
nation qu&#233;b&#233;coise. Alors, d'o&#249; vient que ces derniers ne le voient pas ;
d'o&#249; vient qu'ils ne voient rien venir ? Qu'est-ce qui les rend aussi
intellectuellement absents au &#171; ph&#233;nom&#232;ne de la vuln&#233;rabilit&#233; mortelle du
Qu&#233;bec &#187;, pour reprendre la formule de Pierre Vadeboncoeur dans &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Gouverner
ou dispara&#238;tre ?&lt;/i&gt; C'est qu'&#224; force de ne vivre qu'avec ses semblables, dans
sa tour d'ivoire universitaire, l'intellectuel finit par perdre, sans m&#234;me
s'en rendre compte, le sens commun dont parle Descartes au d&#233;but du
Discours de la m&#233;thode, ce sens commun qui est aussi le sens politique par
excellence [...]&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Que reste-t-il, d&#232;s lors, &#224; notre penseur de haut vol pour
penser la &#171; nation qu&#233;b&#233;coise &#187; ? Il lui reste la logique qui, laiss&#233;e &#224;
elle-m&#234;me, priv&#233;e de son lien avec le monde et avec l'exp&#233;rience
historique, se trouve non seulement &#224; la merci de toutes les id&#233;ologies de
passage, de la derni&#232;re mode intellectuelle venue, du dernier mod&#232;le &#224;
plaquer sur la r&#233;alit&#233; (il faudra bien que l'on fasse un jour l'histoire de
cette colonisation de la pens&#233;e qu&#233;b&#233;coise), mais surtout extr&#234;mement
vuln&#233;rable &#224; la sophistique antinationaliste et &#224; toutes les man&#339;uvres qui
visent &#224; affaiblir la nation francophone en nourrissant chez ses membres la
honte et le m&#233;pris de leur propre histoire collective.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il n'en fut pas toujours ainsi pourtant. Les grands intellectuels de la
g&#233;n&#233;ration pr&#233;c&#233;dente (les Dumont, Miron, Vadeboncoeur, Perrault, Rioux,
etc.) ne se sont jamais voulus au-dessus de la m&#234;l&#233;e, jamais d&#233;solidaris&#233;s
de l'aventure collective. La conscience malheureuse des Canadiens fran&#231;ais,
ils l'avaient assum&#233;e comme la leur propre (&#171; &#192; tous je me lie jusqu'&#224;
l'&#233;tat de d&#233;tritus s'il le faut &#187;, disait Miron le Magnifique). La fatigue
culturelle de leur peuple, ils l'avaient d'abord reconnue en eux-m&#234;mes,
comme Hubert Aquin, avec une impitoyable lucidit&#233; [&#8230;]&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fernand Dumont avait coutume de r&#233;p&#233;ter qu'il &#233;tait nationaliste par
n&#233;cessit&#233;, et qu'il ne l'aurait sans doute jamais &#233;t&#233; s'il avait appartenu
&#224; une grande nation, s&#251;re d'elle-m&#234;me et de son avenir. Chez lui, le
nationalisme &#233;tait non une fin en soi mais ce moyen indispensable auquel
avait d&#251; recourir la petite nation fran&#231;aise d'Am&#233;rique d'abord pour
survivre, puis pour essayer ensuite de sortir de la survivance o&#249; elle
v&#233;g&#232;te depuis plus de deux si&#232;cles. Car il y a un prix &#224; la survivance. Un
prix tr&#232;s &#233;lev&#233;. Qu'on ne le dise pas, ou qu'on ne le dise plus, en dit
long sur la profondeur de notre fracture sociale et sur la censure
qu'exercent les privil&#233;gi&#233;s de la culture. Pardonneront-ils jamais &#224;
Fernand Dumont d'avoir enfreint cette censure en posant cr&#251;ment la
question : &#171; Une nation comme la n&#244;tre vaut-elle la peine d'&#234;tre continu&#233;e ? &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#202;tre nationaliste aujourd'hui au Qu&#233;bec, c'est r&#233;pondre oui &#224; cette
question avec l'espoir qu'un jour nos enfants n'aient plus &#224; se la poser,
qu'ils n'aient plus &#224; &#234;tre nationalistes, mais qu'ils puissent &#234;tre enfin
tout simplement de leur nation. &#202;tre nationaliste, cela veut dire, pour
moi, demeurer fid&#232;le &#224; ce n&#233;onationalisme issu de la R&#233;volution tranquille
et qui se trouve aujourd'hui de plus en plus remis en question par les
souverainistes eux-m&#234;mes, obnubil&#233;s par la nouvelle orthodoxie des
identit&#233;s ouvertes, plurielles, m&#233;tiss&#233;es, postmodernes, orthodoxie dont de
nombreux universitaires se font les complices, quand ce ne n'est pas les
th&#233;oriciens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Quand Guy Rocher soudain s'&#233;veille...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Malgr&#233; tout le respect que je dois &#224; mon vieux professeur de sociologie Guy
Rocher, j'avoue que son acc&#232;s de lucidit&#233; ne m'&#233;meut gu&#232;re, lui qui, dans
sa postface &#224; &#171; Penser la nation qu&#233;b&#233;coise &#187; (&#201;ditions Qu&#233;bec Am&#233;rique,
2000, p. 294) &#233;crivait : &#171; Si, pour ma part, c'est &#224; la formulation de la
nation qu&#233;b&#233;coise qu'en donnent en particulier G&#233;rard Bouchard et Michel
Seymour que j'adh&#232;re le plus ais&#233;ment, c'est qu'elle me para&#238;t offrir le
meilleur &#233;quilibre entre la reconnaissance des jeux et des rapports de
pouvoir et la part toujours &#224; renouveler de confiance en l'autre et les
autres. Elle est, &#224; cet &#233;gard, sociologiquement r&#233;aliste et politiquement
engageante pour l'avenir, avec la lucidit&#233; n&#233;cessaire devant le d&#233;fi &#224;
relever &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La lucidit&#233; d'aujourd'hui n'est plus, semble-t-il, celle d'hier... C'est
pourquoi, avant de d&#233;noncer les errements de Bouchard, Guy Rocher aurait
peut-&#234;tre mieux fait de commencer par faire son autocritique, par
reconna&#238;tre qu'il a &#233;t&#233; lui-m&#234;me, avec tant d'autres, roul&#233; dans la farine
du multiculturalisme canadian revu et corrig&#233; (mais si peu...) par
Bouchard, Seymour et tous nos sp&#233;cialistes de la &#171; nation qu&#233;b&#233;coise &#187;.
N'est-il pas un peu tard pour prendre conscience que derri&#232;re le &#171; souverainisme sans nationalisme &#187; auquel ces derniers s'emploient depuis
une bonne dizaine d'ann&#233;es &#224; nous convertir, c'est Pierre Elliott Trudeau
qui continue d'agir, de tirer les ficelles ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Serge Cantin&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8212; Envoi via le site Vigile.net (&lt;a href=&quot;http://www.vigile.net/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.vigile.net/&lt;/a&gt;) &#8212;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>La SSJB d&#233;nonce le jugement sur la loi 104</title>
		<link>http://www.vigile.net/La-SSJB-denonce-le-jugement-sur-la</link>
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		<description>Jean Dorion (Photo Martin Chamberland, La Presse) Presse Canadienne - Le pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; Saint-Jean-Baptiste de Montr&#233;al (SSJB-M), Jean Dorion, est particuli&#232;rement choqu&#233; de ce que le jugement de la Cour d'appel qui invalide la loi 104 limitant l'acc&#232;s &#224; l'&#233;cole (...)</description>

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;Jean Dorion (Photo Martin Chamberland, La Presse) Presse Canadienne - Le pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; Saint-Jean-Baptiste de Montr&#233;al (SSJB-M), Jean Dorion, est particuli&#232;rement choqu&#233; de ce que le jugement de la Cour d'appel qui invalide la loi 104 limitant l'acc&#232;s &#224; l'&#233;cole anglaise ait &#233;t&#233; &#233;crit en anglais par un ex-procureur (...) - &lt;a href="http://www.vigile.net/La-SSJB-denonce-le-jugement-sur-la"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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	<item>
		<title>Guy Rocher, un sociologue pr&#233;sent</title>
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		<dc:creator>Louis Cornellier - Le Devoir</dc:creator>
		


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		<description>Fernand Dumont &#171; admirait l'envergure de son savoir, la p&#233;n&#233;tration de son esprit &#187;, et le pr&#233;sentait comme &#171; le mod&#232;le du sociologue &#187;. Gilles Bourque, aujourd'hui, compare son parcours &#224; celui du grand Maynard Keynes, &#171; lui qui alterna toute sa vie entre l'action et la (...)</description>

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(oui|=={oui}|?{' ',''})<content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.vigile.net/IMG/arton4356.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;98&quot; height=&quot;150&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;Fernand Dumont &#171; admirait l'envergure de son savoir, la p&#233;n&#233;tration de son esprit &#187;, et le pr&#233;sentait comme &#171; le mod&#232;le du sociologue &#187;. Gilles Bourque, aujourd'hui, compare son parcours &#224; celui du grand Maynard Keynes, &#171; lui qui alterna toute sa vie entre l'action et la production intellectuelle &#187;. Guy Rocher, puisque (...) - &lt;a href="http://www.vigile.net/Guy-Rocher-un-sociologue-present"&gt;consulter en ligne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

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