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Les Québécois d’aujourd’hui ne se sentent pas humiliés. Ce dont ils ont besoin, c’est d’un grand changement, de faire un pas en avant pour eux, pas contre les autres. - Lucien Bouchard - 1993
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Jean-Robert Sansfaçon








 
 
 
 
 
  • Compteurs d’eau

    Un gros gaspillage

    Réplique - Des insinuations gratuites
    Éditorial - Le Devoir    10 avril 2009
 
 
 
 
 
  • Caisse de dépôt - Un modèle à revoir

    Quant au gouvernement Charest qui a péché par manque de transparence tout au long de l’automne, on ne saurait trop lui conseiller de laisser tomber la partisanerie à l’heure de nommer les membres du conseil de la Caisse et son président.
    Éditorial - Le Devoir    26 février 2009
 
 
 
  • Alumineries - On nous manipule !

    On plaide la concurrence, mais n’est-ce pas aussi de petite politique qu’il faut parler ?
    Éditorial - Le Devoir    23 janvier 2009
 
 

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  • Chronique d’André Savard

    Les raisons de l’apathie

    30 juin 2009   4 messages

    On en vient à penser que des nécessités planent au-dessus de nos têtes et que les artisans du changement doivent absolument entériner le cadre actuel pour faire de la politique. Alors, comment s’étonner que la population ne voit pas dans la politique le théâtre propice à une intrépidité toute neuve ?

    Dans le fond, on leur dit que les choix sont faits et que le principe de la liberté de contrat n’existe pas pour le Québec.


  • Chronique de José Fontaine
    Pertinence rationnelle/laïque des traditions religieuses
    27 juin   2 messages

  • Le plan Marois

    Le grand écart

    Louis Lapointe  4 juillet 2009
    Pauline Marois ne pourra donc plus, bien longtemps encore, continuer de tenir ce double discours qui consiste à prétendre que le Plan pour un Québec souverain améliore la position du Québec dans le Canada et conduit à l’indépendance. Ce discours fait peur aux Québécois les plus prudents et déplaît aux plus engagés. Un problème que n’a pas Jean Charest qui a choisi un siège unique, celui du confort que procure l’immobilisme et qui sied non seulement aux fédéralistes qui se satisfont du statu quo, mais également aux affirmationnistes qui estiment que le Québec peut progresser dans la fédération canadienne sans qu’il soit nécessaire d’établir un rapport de force avec le reste du Canada.   2 messages