Jacques Parizeau

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En 1994, Parizeau mène le Parti québécois à la victoire électorale, formant un gouvernement majoritaire convaincant et devenant premier ministre du Québec. Parizeau promet de tenir un référendum sur la souveraineté du Québec dans la première année de son mandat, et malgré des objections de toutes parts, il respecte sa promesse. Il fixe la date du référendum pour le 30 octobre 1995. Au début, l’appui à la souveraineté se situait à environ 40 % dans les sondages d’opinion. À mesure que la campagne avance, toutefois, les appuis à l’option du « Oui » se mettent à monter. Malgré cela, l’option souverainiste plafonne, et Parizeau fait l’objet de pressions pour s’adjoidre les services de Lucien Bouchard, le chef extrêmement populaire du Bloc québécois, perçu comme plus modéré et plus pragmatique, en le nommant "négociateur en chef" advenant la victoire du "Oui". Pour le succès de la cause, Parizeau accepte ainsi de jouer un second rôle pour la suite de la campagne.

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Citations
  • La première leçon que j’ai tirée du référendum de 1980, c’est que, si on veut réaliser la souveraineté, il faut le dire, sans détour.
  • Nous tous, souverainistes, pensons qu’il est temps que les Québécois soient responsables d’eux-mêmes. Le petit groupe de francophones d’Amérique que nous formons a une vitalité culturelle étonnante, veut vivre ensemble, en Amérique et dans le monde.
  • Notre tâche donc est de convaincre ces Québécois qui ont le goût et la volonté de prendre en main leur destinée qu’il n’y a qu’une façon d’être plus autonome, c’est d’être souverain.
  • Quand une société cherche pendant aussi longtemps le moyen de se réaliser et le trouve finalement au-dedans d’elle-même, il m’apparait bien peu probable qu’on puisse la détourner de son but.
  • ["L’indépendance est-elle un rêve ?"]
    - Moi, je ne rêve pas. L’indépendance, j’y travaille !
  • Le système fédéral tel qu’il est pratiqué est une source de gaspillage , d’éparpillement et rend tès aléatoire la réalisations d’objectif cohérents . Dans ce sens , l’indépendance du Québec n’assure pas que les choses s’amélioreront mais elle le PERMET
  • On a trop souvent reproché à la France de nous avoir abandonnés. C’est oublier les difficultés de l’époque qui contraignaient la France à s’occuper d’affaires plus immédiates. C’est oublier surtout la volonté du conquérant britannique de briser tous les liens qui pouvaient exister entre la France et son ancienne terre d’Amérique.
  • Être responsable de soi-même, c’est dans le reste du monde qu’on le devient. Rester dans le Canada, c’est cela qui est un repli sur soi.