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Philippe Navarro



Philippe Navarro, détenteur d’une maîtrise en sciences politiques, ancien attaché politique du Parti québécois. Maître en relations internationales et auteur de science-fiction, il a publié le roman d’anticipation Delphes en 2005. Il est aussi le leader du groupe Water On Mars, en nomination à l’ADISQ pour le meilleur album de musique électronique.





  • Une victoire de Montcalm n’aurait rien changé

    Ces discours victimaires, geignards, aux lourdes résonances balkaniques, affaiblissent le mouvement indépendantiste davantage qu’ils ne le renforcent.
    www.cyberpresse.ca (opinions)   30 janvier 2009
 
  • Cessons ce vacarme !

    Il n’y a jamais eu, toutes époques confondues, plus de 30% d’indépendantistes qui répondraient OUI à la question "Voulez-vous vous séparer du Canada ?"
    La Presse (OPINIONS)   18 janvier 2008
 
 
  • Post mortem

    Si le Québec a la maturité politique requise, un parti indépendantiste républicain post-national émergera des cendres du PQ.
    Le Devoir   9 mai 2007
 
  • Une farce sinistre

    André Boisclair agit désormais comme si l’indépendance était une difformité qu’il faut voiler pour tenter de plaire
    La Presse    13 octobre 2006
  • Triomphalisme puéril

    Parizeau sifflera-t-il la fin de la récréation au PQ ?
    La Presse    13 juillet 2006
 
  • Où est l’homme d’État ?

    Le monde est devenu un endroit bien plus hostile à l’indépendance du Québec qu’il y a 10 ans
    La Presse (OPINIONS)   9 septembre 2005
 


Acteurs politiques et biographies : Philippe Navarro



  • Marc Bellemarre souhaite-t-il vraiment passer aux aveux ?

    Le paradoxe de Bellemarre

    Louis Lapointe  21 mars 2010
    Jean Charest gagne-t-il du temps pour sauver son gouvernement ou prépare-t-il sa chute qu’il souhaitera la moins douloureuse possible ? Quoi qu’il en soit, tant qu’il n’y aura pas de commission pour recevoir son témoignage, Marc Bellemarre ne témoignera pas. Une logique que voudront certainement suivre tous les membres du conseil des ministres qui seront convoqués devant le DGE. Ils ne témoigneront que devant une commission d’enquête dont leur premier ministre ne veut pas. Beau paradoxe !