Étapistes, électoralistes, référendistes, membres actifs ou non du Parti québécois, tous de la même bande de caves, quel preuve vous faudra-t-il pour comprendre que nous sommes en guerre et que nos ennemis ne font pas dans la dentelle, encore moins dans la démocratie ?
Quand vous déciderez-vous à choisir entre vaincre ou mourir à petit feu ?
Quand comprendrez-vous que pour vaincre, il ne faut pas se battre sur le terrain de l’ennemi, à moins d’être mieux armé que lui pour être en mesure de détruire ses armes ?
Comme cette situation n’est pas envisageable en tenant compte de la « realpolitik », quand comprendrez-vous que nous pourrons peut-être (pas certainement) vaincre l’ennemi si, et seulement si, nous en avons la détermination, c’est-à-dire si nous sommes prêts à mener la lutte sans les faiblesses du compromis.
Qu’est-ce à dire ?
Cesser de se payer de mots. À l’inverse, être prêt à payer de sa personne.
Tout le reste n’est que politicaillerie.
À bonne entendeur, salut,
Andrée Ferretti.
NDLR - Voir aussi
Nous sommes en guerre mais les seuls qui se croient en paix, c’est les Québécois et les Québécoises
Gérald Larose, présentation devant la commission sur le projet de loi 99 - Le mardi 28 mars 2000

