@ Ouhgo
Vous parlez du fait que l’on ne pourra pas toujours parler de « canadianisation »... pour plus de précision donc voici la définition que je donne à mon invention :
Canadianisation : processus, action, de canadianiser. De « canadian »
Canadianiser : Pensée, idéologie, projet, processus, actions, gestes, qui ont pour buts et effets de rendre « canadian » ce qui ne l’est pas, à savoir, le Québec, le peuple souverain du Québec : son histoire, sa langue, ses arts et sa littérature, ses institutions. Qui défend, justifie, légalise, promeut ou publicise, l’ordre illégitime de l’État actuel du Canada unilatéralement et d’autorité venue d’en haut imposé au Québec sans le soumette nommément à l’approbation du peuple souverain du Québec.
Canadianisateur(trice) : Les canadianisateurs sont à Ottawa et dans le ROC. Personnes, organisations, regroupements, partis politiques, manifestes, processus, actions, gestes concernés en tant qu’agent concepteur, propagateur, partisan de la canadianisation. Les canadianisateurs imposent le Canada légal actuel qu’ils veulent imposer au Québec. Ils ne se privent d’aucun moyens légaux, illégitimes ou illégaux : chantages sociétaux, émotifs et culturels, non respects des lois du Québec ( langue, dépenses référendaires, etc. ), manipulations commanditaires, affirmations falsificatrices, mensongères ou diffamatrices, réécriture de l’histoire, etc. - À distinguer des fédéralistes rénovateurs, qui veulent changer cet état de fait et qui veulent soumettre à l’approbation du peuple souverain du Québec, l’État du Canada qu’ils désirent. - À distinguer des valets qui au Québec, circonstanciellement, au hasard de la convergence d’intérêt, ou parce que financé ou engagé par des canadianisateurs, font ce qu’il faut faire pour leur plaire.
Canadian : Ce qui est propre à un état de fait actuel de l’État du Canada légal, qui se prend à tort pour un État valide et légitime du Canada.
Canada légal mais illégitime : L’État du Canada actuel tel que rapatrié en 1982.
C’est-à-dire, un État avatar d’un Empire monarchique autocratique de droit divin, imposé d’abord par la force armée de la Conquête militaire d’un territoire possédé par La France. Cela, par la guerre, la bombarde, le pillage et l’incendie, la bataille rangée et le sang versé. Cette défaite de la France consacre le fait que le Souverain de France a par là abdiqué son devoir premier de protéger son peuple de l’envahisseur, ce qui fait du peuple de Nouvelle-France un peuple distinct du peuple de France, ce qui en fait un peuple souverain, sans Souverain, le peuple souverain du Québec.
Ce peuple ne saurait être la propriété du Souverain. Le Souverain n’est que l’incarnation charnelle et personnelle de la souveraineté du peuple. Ce peuple qui dès lors ne saurait être objet de Cession. ( comme si un peuple pouvait être objet, un objet de Cession !? ), ce qui est la prétention de la Saul-itude du ROC canadian.
Sur cette base, l’Empire britannique, n’a jamais soumis à l’approbation du peuple souverain de Nouvelle-France, les États qui ont été imposé d’autorité à ce peuple sans Souverain, tel que la défaite des armées du Roi de France sur les Plaines d’Abraham le 17 septembre 1769, l’a constitué, mais dès lors inféodé à la Couronne britannique en tant que tuteur d’un peuple souverain, cela, par l’occupation militaire, par l’invasion de populations étrangères et dès lors voué à la disparition délibérée.
L’échec de cette politique d’assimilation, les contraintes géopolitiques ont fait que l’Empire a dû composer et imposer d’autorité des États qui se sont succédés sans rupture, toujours sans être nommément soumis à l’approbation du peuple souverain du Québec, jusqu’à nos jours, : de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, jusqu’à l’État actuel rapatrié unilatéralement au Canada en 1982, en passant par la Confédération de 1867. Un État qui prétend légitime sa légalité circulaire, excentrique, non fondée sur la volonté expresse exprimée nommément par le peuple souverain Conquis du Québec. Une excentricité qui le ferait être fondé en 1608 par Champlain. Cela à titre de propriétaire occupant de lieux et d’objets qui ne lui ont jamais appartenu : à savoir, le peuple souverain du Québec et son territoire national. Un abus de pouvoir fonde cet État du Canada actuel, qui s’impose tel quel dans le statut quo de blocage actuel.
Il n’y a pas que le 400e que l’on a canadianisé. Les canadianisateurs sont toujours en place et sont toujours actifs, contrairement à ce que vous semblez sous-entendre.