Québec solidaire, rempli de naïfs qui rêvent de changer le monde ? Mais nous le faisons déjà. Notre rêve se réalise sous nos yeux. Grâce à notre travail constant nous avons enclenché un processus de progrès constant : un député à l’Assemblée nationale, notre député, a dit son fait à un prestidigitateur de l’économie casino, Rousseau, ce dirigeant hautain de la Caisse de dépôt. Les paroles sont aussi des actes !
Réussirons-nous toujours autant ? Peut-être pas. L’adversaire néolibéral est de taille et ses alliés nombreux. Mais ils ne sont en fait qu’un petit nombre d’une élite économiques et politique à mettre sous pression et leurs alliés peuvent se diviser ou être réduits de temps en temps à un silence pantois si nous savons faire jouer le facteur du nombre, la population québécoise elle-même.
Devant les difficultés, nous nous souviendrons de nos victoires comme les Québécois que nous sommes. Et nous nous dirons aussi que nous ne sommes pas moins « capables » que la gauche étasunienne, inspirée par le premier président noir de cet impérial pays, lui même décidé à exposer un cran plus bas l’arrogance traditionnelle des États-Unis.
La gauche politique est de retour, au Québec comme ailleurs, faite de la vaillance et de la constance de ses jeunes militants et de ses adhérents plus âgés. Le vide laissé par le Parti Québécois sur cette option du spectre politique commence être comblé.
