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Hier le 24 janvier, j’ai vu à plusieurs reprises, Madame Christine St-Pierre, ministre de la culture, des communications et de la condition féminine, relativement à l’à-propos pour elle d’intervenir auprès de l’Office de la langue francaise pour que celui-ci rende publiques certaines études de nature linguistique dont il a la possession depuis pusieurs mois sinon années, répondre aux questions des journalistes qu’elle n’avait pas à ordonner une telle chose à l’Office qui était, disait-elle, un organisme indépendant, capable de décider par lui-même de l’à-propos et du moment d’une telle publication.
Si madame la ministre s’était donnée la peine de consulter le site internet de l’Office, dans la colonne "à propos de l’Office", en cliquant sur "communiqués", elle aurait pu prendre connaissance d’un communiqué de l’Office, daté du 30 janvier 2007, ainsi présenté : "Montreal, 30 janvier 2007-Le francais dans les commerces du centre-ville de Montreal.
L’Office québécois de la langue francaise dévoile aujourd’hui le résultat des interventions qu’il a menées à l’automne dernier dans les commerces du centre-ville de Montreal, à la demande de la ministre de la culture et des communications." Faut-il le préciser, la minisre de la culture et des comminications, dont il est question dans ce communiqué, est la prédécesseur de madame St-Pierre.
En conséquence madame St-Pierre peut-elle nous expliquer pourquoi elle n’a plus le pouvoir de faire ce que sa prédécesseur pouvait faire, c’est à dire le pouvoir d’intervenir auprès de l’Office ?
Et comment l’Office at-il pu atteindre à un tel degré d’indépendance aujourd’hui qu’il ne semblait pas avoir à un niveau si élevé à l’époque de sa prédécesseur ?
Je ne sais ce qu’elle nous répondra mais en ce qui me concerne, je dois dire que je n’ai plus aucune confiance en l’Office ainsi qu’au gouvernement de monsieur Jean Charest, depuis que le conseil des ministres de ce dernier y a nommé, en 2005, comme membre à son conseil d’administration, un des ex-membres fondateurs d’Alliance-Québec, monsieur, John E Trent, qui, à ce que je sache, y siège toujours.
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