Aujourd’hui, mardi le 23 novembre, j’ai fait une exception, j’ai acheté le Journal de Montréal. Je ne le fais pas normalement car je suis abonné au Devoir et que, à l’évidence, le Journal de Montréal n’est qu’un amas de pages publicitaires entrecoupées de quelques articles aux titres accrocheurs.
Quand j’ai lu l’article de Stéphane Gendron, p-29, « Un peuple de caribous » j’ai eu de la difficulté à croire qu’on puisse publier un tel torchon. Quel mépris du public !... une forme écrite de radio-poubelle où la mauvaise foi côtoie l’insulte la plus vulgaire. Sur quelle planète vit ce maire ? Au moment où j’écris ce texte, 232, 108 personnes se sont exprimées pour demander la démission de John James Charest, 232,108 caribous souffrant de paresse intellectuelle ?!...selon Stéphane Gendron. Mais pour qui se prend-il ce zigoto mal léché ? Pour une fois que les Québécois ont enfin exprimé leur ras-le-bol de cette soupe infecte de corruption, monsieur Gendron lui, maire de Huntingdon, se permet de déblatérer, que dis-je, de vomir des insanités sur la population québécoise, insultes gratuites qui ne salissent que son auteur.
Si le Journal de Montréal accepte de publier de telles horreurs ce n’est pas à son honneur, honneur qui d’ailleurs, ces temps-ci, n’est pas à monter au pinacle ; demandez à ses employés en lock-out. Je pense qu’il va se passer pas mal de temps avant que je rachète ce papier.
Ivan Parent


