Il a suffi de quelques décisions malsaines,
d’un sondage sur le racisme des Québécois
et d’une commission à 5 millions de dollars
pour semer la pagaille
et diviser.
Une version 2007 de l’argent et du vote ethnique.
Et pour prouver que le Québec
n’est pas, tel que tend à le démontrer le Canada,
une société fermée, intolérante, xénophobe,
il s’anglicise. Le fossé se creuse.
Le Comité de parents de la CSDM, à titre d’exemple,
organise, le 20 novembre prochain, une journée de formation
qui s’adresse à l’ensemble des parents.
La Présidente du comité, Christine Fournier, ratisse :
Dear Parents,
(…)Twenty four French workshops are offered and, as an addition this year,
we’ll also have two English workshops
to give you better tools to help your children succeed in school.
Les “tools” en question sont :
School culture and values in Quebec, offert par Réginald Fleury et
Supporting your child’s learning in Quebec schools, donné par Isabelle Anne Beck.
Le message est clair :
Le français est optionnel. C’est un plus. Un atout.
Les parents des enfants n’ont pas
à se fendre en quatre pour l’apprendre.
Lorsque leurs enfants seront en âge de fréquenter
le cégep ou l’université, ils sauront les guider
vers des établissements susceptibles de leur fournir
les tools to succeed.
Le message indique aussi que la langue
to share Quebec’s values and to be part of its culture
est l’anglais. Par conséquent, les Québécois doivent eux
parler anglais. C’est l’anglais qui sert de pont.
Et si les immigrants ne le parlent pas de manière fluide,
ils finiront bien par l’améliorer.
Dans le cadre de la journée de formation du Comité Central des Parents,
Sylvain Racine, Directeur du Service des ressources financières de la CSDM,
animera l’atelier À quoi sert l’argent et d’où vient-il ?
Nous en avons, ici, un aperçu.
Comité central des parents de la CSDM
(514) 596-6000 poste 6388
ccp@csdm.qc.ca

