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RÉPONSE À VICTOR-LÉVY BEAULIEU
M. Beaulieu,
Il y a de cela belle lurette, je m’étais promis de ne plus accorder d’importance à vos différents propos. Vos sorties quasi hebdomadaires me portaient alors à croire que vous aviez besoin d’un peu de publicité personnelle. Je ne voulais donc pas embarquer dans cette galère et vous donner ce que vous vouliez. Étant moi-même indépendantiste depuis mon tout jeune âge, j’ai décidé cette fois-ci d’intervenir dans le débat que vous lancez puisque certains éléments que vous avancez relèvent selon moi de propos aberrants et d’interprétations saugrenues.
Mettons les choses au clair dès le départ : je suis indépendantiste, je suis péquiste ! Depuis plusieurs années, je milite pour ce parti politique puisque je suis convaincu qu’il saura un jour mener notre nation vers le statut de pays libre et souverain. Vous savez quoi M. Beaulieu ? Pour ma part, je suis encore plus convaincu qu’il le fera que quand j’ai commencé à m’impliquer en politique. Naïf, direz-vous ? Nullement, vous répondrai-je ! En fait, vous connaissez l’expression ; ce n’est pas en tirant sur un fleur qu’elle poussera plus vite ! Au contraire, elle risque même de mourir plus rapidement.
Je dois vous avouer que depuis quelques temps, j’éprouvais un malaise profond avec le simili débat sur la date du prochain référendum. On en était presque rendus à se demander quelles devraient être les conditions atmosphériques ou la position de la lune lors du grand rendez-vous. On ne parlait que du jour « J » en oubliant tout le reste. Vous savez, M. Beaulieu, c’est un peu comme si une famille décidait de partir en voyage mais que pendant un mois, les membres du foyer s’obstinaient sur la couleur de la paire de gougounes à acheter. Durant ce temps-là, on ne parle pas de la destination, de l’endroit où l’on sera hébergés, d’où l’on mangera, etc. En arrêtant ce vaudeville, Pauline Marois a remis le cap sur la destination, celle de l’indépendance du Québec !
Vous savez, M. Beaulieu, j’ai beaucoup de respect pour votre œuvre, pour la grande contribution que vous avez apportée au développement culturel de notre Québec. Par contre, dans votre dernière sortie, quand il est stipulé que le Parti Québécois a abandonné les chevaux de bataille de la langue et de l’identité, cela dénote une bien mauvaise foi ou une mémoire assez sélective de votre part. Vous vous souvenez d’une chef qui a défendu bec et ongles deux projets de loi qui visaient à renforcer notre identité et à promouvoir notre langue ? Cette chef, c’est Pauline Marois ! Malgré l’opposition farouche des autres partis (de votre ami Mario, entre autres), la chef péquiste a gardé le cap puisqu’elle est fonceuse et a des convictions profondes.
Vous savez, M. Beaulieu, je suis convaincu que ce n’est pas en essayant de tendre le thermomètre de la souveraineté pour voir quel parti est plus indépendantiste que l’autre que notre option progressera. Au lieu de se diviser, nous devrions tous travailler à unir les forces indépendantistes. Ce n’est pas en changeant de parti au gré des saisons qu’on réussit à aider notre idéal.
Le Parti Québécois est la formation politique la plus crédible pour porter notre projet et le mener à terme. Des milliers de militants s’y battent depuis des années pour faire progresser notre option. J’en suis ! Comme vous, je veux plus que tout que le Québec devienne un pays libre, francophone, solidaire et pacifique. Mais pour ma part, au lieu de tirer sur la fleur, j’ai décidé de l’arroser pour lui permettre de pousser.
Jerry Beaudoin
Lac-Etchemin
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C’est une bien mauvaise métaphore que celle de la fleur qui pousse... Si on voulait l’utiliser de manière un peu plus juste, il faudrait parler d’une fleur qui pousse avec quelqu’un qui marche dessus à tout les 5 minutes.
Il faudrait commencer à s’occuper sérieusement celui qui marche dessus plutôt que de se contenter de rajouter un peu d’engrais.
Cher ami,
Il me semble qu’une fois de plus, vous sembliez ne pas saisir le message important d’un indépendantiste qui, doté du recul nécessaire et hors de la foi péquiste) tente de démontrer le manque de sérieux du PQ dans sa démarche vers la souveraineté.
Si M. VLB a appuyé l’ADQ, c’est bien parce que le PQ ne répondait pas aux attentes de la cause en, d’une part, ne saisissant pas les occasions politiques offertes à lui pour promouvoir son projet, et d’autre part, qu’il a délaissé ses principales priorités que sont la langue et l’identité. La souveraineté fut utilisée que comme une carte dans une main, alors qu’elle aurait du être le but du jeu.
Je vois également en l’action de M. VLB un cri de recentrage indépendantiste devant impérativement être entendu par le PQ, et spécialement par sa toute puissante élite.
Si le PQ fait fausse route et nuit à la floraison de la fleur, il vaut mieux laisser la fleur à vrai botaniste.
Simon Domingue Édimbourg, Écosse
À Pierre B qui pensent que le la fleur du PQ est fanée : « Les fleurs vivaces fanent à l’automne, se reposent l’hiver venu, sous la neige et... au printemps, elles renaissent plus belles encore »
Est-ce que le la fleur du PQ est annuelle ou vivace ? Selon le ton de vos interventions M. Pierre B., vous croyez que la fleur du PQ est annuelle et qu’il faut en planter une nouvelle pour agrémenter nos rêves souverainistes déçus. Qui vivra verra si vous avez bien évalué la situation.
Alors continue à dormir Jerry, ça sera moins dur pour toi quand tu te réveillera dans une province bilingue, où le français deviendra folklorique, grâce à ton PQ.
L’Indépendance appartient au peuple, et le peuple vient de créer le Parti Indépendantiste.
C’est fou comment les "spin doctors" du PQ se font aller depuis hier. Ça ne ressemble plus du tout au PQ en lequel mes parents croyaient si fort, au début des années 70. N’importe quoi pour garder son siège, quitte à humilier ou jetter au poubelle le désir de ceux qui leur ont donné ce siège.
On a un combat à mener, et les conditions gagnantes, vous les attendrez toute votre vie, mais elle ne viendront pas SANS ACTIONS CONCRÈTES. Alors rejoignez nos rangs, et faisont le, ce pays.
Le pays ne viendra pas tout seul, en attendant le bon moment... Le bon moment, il faut le provoquer.
Nous vaincrons !
Vive le Parti Indépendantiste !
Vive le Québec Indépendant !
Ma foi, la tête de certains ne passera plus dans le cadre de porte très bientôt...
"L’Indépendance appartient au peuple, et le peuple vient de créer le Parti Indépendantiste."
Ouf pour toi cher ami, un groupuscule de personnes, c’est le peuple ?
Alors au moment ou certains décident de brûler avec les livres de VLB, moi je décide de continuer à travailler pour le pays.
Moi non plus cher Denis je n’ai pas de temps à perdre avec des gens qui s’opposent à tout et qui chiquent la guenille depuis des années.
Alors voilà...
P.S. L’attitude de certains commence à ressembler à celle des radios de Québec. Si tu oses t’opposer à nous, honte à toi...
On ne va pas se chicaner pour savoir si la fleur du PQ est annuelle ou vivace. Si elle était vivace, ça saurait...
L’annonce de la candidature de VLB fait jaser au PQ. Et la « conversation nationale », c’est lui qui va la vivre, à l’intérieur de ses murs.
Ailleurs, une nouvelle pousse, qui va grandir bien plus vite qu’on ne le pense, est en train de prendre forme. Désolé, monsieur Bousquet, mais, c’est ainsi. Continuez à défendre un parti qui s’est renié lui-même. Vous êtesun péquiste confédéraliste. C’est votre droit le plus strict. Moi, je ne le suis pas dans cette galère...
Pierre B.
Merci M. Beaudoin de vouloir remettre les pendules à l’heure.
L’idée véhiculée à l’effet que le Parti Québécois se soit éloigné de la cause indépendantiste me purge, ça n’a pas de sens.
Aux premières loges lors du Conseil national j’ai pu voter en faveur d’une proposition qui, dès lors, m’a emballer. Enfin on allait mettre nos culottes. Ce que les gens ont retenu : « On fera pas de référendum, donc on est plus souverainistes ». Wow ! Quand même.
Pourtant la proposition stipule très clairement : Cette proposition a pour effet de suspendre l’obligation d’organiser et de tenir un référendum le plus tôt possible dans le premier mandat.
L’obligation. Le Parti Québécois n’est plus obligé.
En plus : Exiger le rapatriement des pouvoirs et des crédits en ce qui concerne notamment la langue, la culture, l’immigration, les communications et l’assurance emploi
C’est pas beau ça ? C’est de l’affirmation ! De la fierté !
J’ai constaté quelque chose. Depuis peu, il n’y a plus de crises de nerfs au PQ. Au début je croyais que c’était le départ vers l’Union nationale... euh pardon l’ADQ, de certains membres plutôt récalcitrants, mais apparemment ça s’est aussi fait au profit du PI !
Alors j’ai une suggestion de lecture pour vous M. Lévy-Beaulieu, fervent lecteur de notre culture nationale : Les documents officiels du Parti Québécois.
Comme ça nous pourrons en discuter en réelle connaissance de cause.
Renaud Giraldeau Président du Parti Québécois de Lanaudière
C’est le PQ qui commence à ressembler à la vieille Union Nationale agonisante qui n’en finissait plus de râler avec l’arrivée du nouveau PQ dans l’arène politique.
Vous commencez à être inquiets, c’est bien tant mieux ! Toutes les semaines, je vois des jeunes du RRQ, du Québécois, de partout qui ont l’espoir dans les yeux. Des jeunes qui ont le goût de militer pour l’indépendance du Québec pas pour des petits fils à papa et à maman qui désirent se faire un belle place dans la structure de votre petit pouvoir bien provincial.
Vous vous comportez de la même façon que ces libéraux qui ont dénigré Lévesque quand il a eu assez de flaire politique pour comprendre qu’il devait quitter ce vieux radeau à la dérive.
Les carriéristes et les opportunistes du PQ vont se battent comme des diables dans l’eau bénite pour maintenir leurs privilèges, croyez-moi !
Il est désormais trop tard pour eux !
Pierre B. écrit : « On ne va pas se chicaner pour savoir si la fleur du PQ est annuelle ou vivace. Si elle était vivace, ça saurait... »
Vous avez raison. Je ne suis pas contre le fait que le PI existe même s’il va prendre ses appuis dans les rangs du PQ mais, tant qu’il n’y a pas plus de 50 % d’indépedantistes au Québec, ça ne me semble pas une bonne idée que le PQ prenne le pouvoir pour administrer la province de Québec pendant des années, ce qui est perdant à la longue.
L’existence du PI devrait aussi faire réaligner le PQ ET L’ADQ sur leur option constitutionnelle qui pourrait bien devenir une confédération "L’État du Québec souverain dans une confédération canadienne", même si ces 2 partis semblent ennemis pour l’instant.
Ça prendrait quelques autres grosses pointures pour bien faire décoller le PI. La politique au Québec recommence à être excitante.
Bonjour,
je suis consterné de la stérilité du débat que vous avez tenter d’entreprendre. Vraiment, croyiez-vous un instant que vous êtes sur la bonne en vous relançant es insultes de la sorte à gauche et à droite.
Avez-vous déjà entendu Pauline Marois prononcé le fait que l’indépendance n’était plus le projet que le Parti Québécois prône depuis sa création dans les années 60. Ce qu’elle a par contre mis de côté c’est l’heure, la date, du jour de la journée. Cela n’avait pas de bon sens. J’ai été vice-président organisation du Parti Québécois dans le merveilleux comté de Frontenac et nous ne fesions que parlé de ça.
Il est essentiel de parler du projet de société que nous souhaitons tous pour le Québec. Pour se faire, il faudrait peut-être se mettre à parler du Québec justement.
Pour en arriver à l’indépendance, il faut faire prendre des forces au Québec. Et ne me traitez pas d’autonomiste si je parle de rappatriement de pouvoirs parce que je vais en être outré. Pour en venir à l’indépendance, il va falloir que le Québec prenne des forces et en arrive à une évidence.
Dans le dossier de la langue, nous sommes un peuple francophone en Amérique. C’est quand même un gouvernement du Parti Québécois, dirigé par nul autre que le grand René Lévesque, qui a instauré le français comme langue officielle au Québec. Il est clair qu’il y a beaucoup à faire en matière de langue française.
Avez-vous lu le projet de loi sur la citoyenneté de Pauline Marois ? Et bien dans ce dernier, la langue y occupe une grande place. Au lieu de vous déchirez, vous devriez peut-être en prendre connaissance et en faire la promotion parce que ce dernier représente vraiment un pas en avant concernant la protection de la langue française en territoire québécois.
De plus, en matière d’immigration, ce projet de loi propose de bonnes solutions pour la pérennité du français en Amérique.
Donc, en terminant refaites-donc vos devoirs. Défendez les valeurs qébécoises et les intérêts québécois et nous seron en mesure de voir un Québec de plus en plus fort marchant en direction de son indépendance. Et s’il vous plait, soyez donc un peu plus positif dans cet ère de négativisme qui ne donne rien de bon mis à part une bande de chialeux qui fait en sorte que le Québec n’avance pas.
Sur ce, bonne soirée !
Monsieur Mathieu,
L’intimidation du PQ recommence. Parce que certains électeurs, jadis acquis à votre Parti, prennent une voie différente de la vôtre, vous tentez d’intimider les gens, en les culpabilisant de penser autrement que les sacro-saints pseudo-penseurs de votre formation politique. Ce temps est révolu.
Vos propos semblent convier tout le monde à se rallier à une cause commune. Celle de l’indépendance dont votre parti a fait le grand deuil. En fait, vous invitez les électeurs à se rallier à vous parce que vous craignez qu’à la prochaine élection, - selon l’expression bâtarde de votre parti - les électeurs, de toutes tendances nationalistes- divisent le vote.
Sachez qu’il n’y a présentement qu’UN seul parti indépendantiste au Québec. Que les indépendantistes se rallient à lui. Je ne me soucie guère de ce qui arrivera au PQ. René Lévesque n’avait-il pas affirmé qu’un parti qui n’arrive pas à réaliser ses objectifs après trente ans, devrait se saborder.
Votre parti a dépassé les limites permises. Quelqu’un d’autre prend le relai. Bravo à la troupe des jeunes qui, courageusement, avance sans regarder en arrière.
Pierre B.
Monsieur pierre b. il n’a jamais été question de faire peur à qui que ce soit que de prendre les moyens d’accéder à la souveraineté du Québec sous le parti Québécois. Comme la dit notre ami Renaud Giraldeau l’article un du document officiel du parti Québécois relève dorénavant des étapes très bien structurées qui donneront la chance de parlé beaucoup plus du comment que du pourquoi. Une constitution du Québec et une citoyenneté Québécoise de sont pas des recules pas vers l’avant dans notre projet très cher que de faire du Québec notre pays. Pour conclure je suis pleinement d’accord avec Jerry que d’unir les opinions indépendantistes quel qu’il soit, pourrait former un mouvement de masse beaucoup plus imposant et utile pour notre travail du pays uniquement francophone en Amérique du Nord
Étienne L.
Réplique à monsieur Mathieu. Les indépendantistes dont je suis n’ont pas de leçons de patriotisme à recevoir de vous.
Le chantage du PQ à la division du vote afin d’élire ses gouvernements provinciaux qui tournent en rond depuis la défaite référendaire de 1995, ça ne prend plus monsieur Mathieu ! C’est bien dommage pour vous mais ce temps est révolu ! Je tiens juste à vous rappeler 3 faits. C’est SOUS DES GOUVERNEMENTS DU PQ, qu’on a assisté à : 1)L’abolition des budgets au COFI. 2)L’abandon des certificats de francisation. 3)Une absence désolante d’un programme musclé d’histoire nationale du Québec dans nos écoles.
Et on ne parlera pas des gouvernements du PQ, qui ont continué à s’adresser en anglais aux néo-québécois enfreignant sa propre législation linguistique.
Vous avez un sacré culot monsieur Mathieu ! Est-ce par naïveté ou inconscience que vous croyez encore aujourd’hui que le PQ puisse avoir la moindre crédibilité pour parler d’indépendance au peuple québécois ? Le passé est le meilleur garant de l’avenir et lorsqu’on regarde de près, vous ne pouvez pas objectivement répondre par l’affirmative à cette question. Pluieurs jouent le rôle de bonhomme Sept-Heures sur VIGILE avec le mot indépendance. Je vous invite monsieur Mathieu à faire le petit exercice suivant : Demandez à des gens sur la rue ce qu’ils pensent de la souveraineté et du référendum ? Puis demandez- leurs ce qu’ils pensent de l’indépendance du Québec ? Moi monsieur Mathieu, je le fais ce petit exercice depuis bientôt quelques semaines et seriez surpris de l’attitude ainsi que des réponses que je reçois. D’abord à la première question, les gens ont une attitude agressive. Puis ils nous disent avec assez de spontanéité qu’ils en ont assez des patentes du PQ. À la deuxième question, ils sont surpris d’abord puis ils ont une attitude interrogative ce qui laisse place à un questionnement, à une certaine ouverture d’esprit.C’EST LÀ MONSIEUR MATHIEU QUE LE VRAI TRAVAIL COMMENCE ! C O N V A I N C R E ! Et tous les espoirs sont permis.
Parce que l’équation perdante souveraineté-PQ-référendum n’existe pas avec le mot INDÉPENDANCE dans la tête des québécois. Parce qu’il nous appartient pour les années à venir d’en faire un mot G A G N A N T ! Vive l’indépendance du Québec !
A Étienne L.
Alors, dites-moi pourquoi le PQ, dans lequel vous militez sans doute a cessé, après Parizeau, de parler de l’indépendance du Québec ?
Pourquoi ce parti, sous la gouverne de Landry est-il devenu confédéraliste ?
Sous la gouverne de Boisclair, est-il resté confédéraliste avec une vague feuille de route ?
Sous la gouverne de Pauline, pourquoi le parti a-t-il déchiré, sans consulter les membres dans un Congrès général, le chapitre premier du programme officiel ?
Ce sera cela la démocratie péquiste dans un éventuel Québec confédéral ?
Pierre B.
Permettez-moi de vous dire monsieur Beaudoin qu’une fleur, ça a besoin de soins. Je suis une personne qui s’intéresse à l’horticulture. J’ai visité des jardins magnifiques situés à Cap-à-l’Aigle dans Charlevoix et puis vous assurer que tout cela ne pousse pas tout seul. Allez-en parlez aux personnels extraordinaires qui entretiennent cette merveille du Québec !
L’indépendance, c’est la même chose. On ne doit pas se contenter d’en parler entre nous ou durant les deux semaines que durent une campagne référendaire. Il est curieux de constater qu’à l’approche des élections, on la met toujours dans le placard. Vous avez raison de dire que l’indépendance, c’est comme une fleur mais cette fleur doit être arrosée, on doit lui mettre de l’engrais, on doit s’assurer qu’elle croit dans un bon sol, quelle a des conditions d’ensoleillement convenable. Et bien l’indépendance monsieur Beaudoin, on doit en parler avant, pendant et après les élections !C’est cela entretenir la plate-bande !
Aussi les gouvernements issus de la mouvance indépendantiste doivent poser des gestes de gouvernance nationale comme respecter sa propre législation linguistique, instaurer un cour musclé d’histoire du Québec, investir massivement dans la francisation (COFI, certificat de francisation etc...)C’est cela s’occuper adéquatement des fleurs et que malheureusement LES GOUVERNEMENTS DU PQ N’ONT PAS FAIT ! Dites-moi monsieur Beaudoin que j’ai tort ! Moi, je ne met pas en doute que dans votre coeur et votre âme, vous souhaitez autant que moi que notre beau Québec devienne un jour un pays. Le problème, c’est que vous souffrez de la partisanite aveuglante ! C’est une espèce d’attachement morbide et démesurée pour ce qui reste du PQ, qui vous empêche de voir sa triste réalité.Ne vous en faites pas, on passe tous par là !
Ouf on a parfois l’impression que certains fument de la drogue très fort !
Après une leçon d’horticulture 101, voilà que M Julien essaie de jouer dans les analyse psychologiques.
Il y a certaines fleurs qui, même si elles sont plus jeunes, fânent plus vite que d’autres. Le PI en est ! C’est une espèce de patante à gosse qui a au moins l’avantage de libérer le PQ de fouteux de merde de première classe.
Le P.I ne sera pas une fleur qui va disparaître vous savez pourquoi ?
Les gens ordinaires , les gens qui ne suive pas trop la politique en général, la société générale, ne veulent plus de référendum pour X raisons , de plus un référendum ne sera jamais reconnu. Les gens veulent que ce soit clair, pas de question nébuleuse " avec association pis bla bla bla, ami pis pas a moitié ami ", ect... Avec le PI c est CLAIR, tu te sépare ou tu te sépare pas , pas de vol, pas d incertitude, C est alors que nous verrons combien qu’il y aura d’indépendantiste au Québec, Merci au PQ pour le chemin parcouru, il à créer le PI dans un sense, pcq nous sommes écoeurer de l’inaction du PQ.
Continuer À vous obstinez, tant que le PQ ne changera pas leurs mode d’accession à l’indépendance, n’y croyez pas cela est une perte de temps.
Yan a raison quand il écrit : « Avec le PI c est CLAIR, tu te sépare ou tu te sépare pas »
Rien de plus clair. Faudrait même ajouter sa phrase au programme du PI "Tu te sépares ou tu te sépares pas", tout est là. Indépendance et souveraineté sont des mots qui peuvent ne pas exprimer clairement l’idée de base du PI. Quand on se sépare, on se sépare, pas de fling flang péquiste, seulement les mots de M. Marcel Chaput, un vrai de vrai, un pur qui a payé pour son option constitutionnelle quand les fédéraux l’on foutu à la porte : Il a intitulé so livre : "Pourquoi je suis séparatiste", pas pourquoi je suis autonomiste au indépendantiste parce que l’autonomie ou l’indépendance peut être partielle mais pas la séparation qui est TOTALE comme pour un couple. On peut dire que chaque conjoint est indépendant et autonome pendant qu’ils co-habitent mais quand ils sont séparés, ils ne sont plus ensemble...point. Ça me semble réfléter exactement ce que cherche le PI.
Si je me trompe laissez-le moi savoir s.v.p.
Voilà une excellente réplique.
Je l’appuie sans réserve car elle me rappelle l’argumentation déployée par Pierre Bourgeault au moment de la dissolution du RIN.
Cela pourrait être différent si le Québec avait adopté la proportionnelle.
En attendant, il faut faire des concessions sur l’approche et sur certaines modalités de la direction du seul parti qui peut nous mener à la souveraineté soit le P.Q.
Les autres partis ne feront qu’en parler.
Antoine Dubé , Lévis
Mon dieu, que pensez-vous que je fais depuis que je milites en politique. Les arguments que j’apportes aux gens sont pour la plupart incontestable. Tout comme vous, je rêve de voir le Québec devenir un pays et toute ma vie je prônerai ce projet. Je veux juste rectifier que je ne suis plus un apôtre du PQ. Il y a un an que j’ai quitté cette formation politique qui n’a pas d’esprit d’équipe et qui mange ses chefs.
Quelles sont vos idées pour donner à l’économie du Québec la force de compétitionner avec celle de l’Alberta ? Quels sont vos idées pour faire accroître l’économie du Québec ? Où sont ces leaders qui doivent assumer un leadership de fer prêt n’importe quand à mettre leur point sur la table pour défendre notre Québec, notre langue et notre culture, bref ce que nous sommes !
Où sont ces grand hommes et ces grandes femmes qui doivent exercer un leadership ? Je ne sais pas. Tout ce que je vois c’est une bande de chialeux qui ne font que ça chialer au lieu de voir ce que le Québec a accompli au cours des dernières années et à réfléchir à une façon de le faire fructifié et aller de l’avant.
’’Le Parti Québécois est la formation politique la plus crédible’’ Quelle crédibilité ? ...La même je suppose que la CCQ comme par exemple ? Incidemment, on ne voit pas du tout le même paysage, selon qu’on regarde depuis la base ou depuis les sommets du pouvoir. La nation du KébeK souverain pour devenir réelle et authentiquement libre ne doit plus être envisagée comme l’aménagement interne d’un accumulateur d’automobile, c’est à dire une série de plaques représentatives qui polarisent toute l’énergie libre pour la faire tourner ensuite entre deux pôles qui détourneront ensuite toute l’énergie pour alimenter des organes externes ’’crédibles’’ et de plus en plus nombreux sur la charge générale. La ’’crédibilité’’ est donc devenue un droit à l’exploitation de l’énergie des masses. Où est donc la souveraineté,la dignité et la liberté du peuple là dedans ? L’énergie doit déborder d’elle-même, comme un lac laisse partir sa rivière sans effort pour aller se jeter dans la mer ensuite.
Ainsi donc l’énergie migre naturellement vers un bassin d’énergie encore plus grand. Empêcher l’énergie de se répandre d’elle-même est un préjudice immoral constant contre l’humanitée. Le soleil éclaire généreusement toute créature, il ne garde pas sa lumière dans des poches d’avoine.

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