Surtout, ne pas se laisser décourager par les charognards de Gesca.
Et ceux de Radio-Canada et autres canibales affamés d’indépendantistes à se broyer sous la dent, avec l’envie des culs-de-jatte lorgnant une personne qui se tient debout.
Qui, au moyen de sondages fabriqués à cet effet, qui au moyen d’analyses primaires, qui, au moyen d’hypocrites regrets, tous sont en mission commandée par et pour les contrôleurs du système canadian de l’exploitation capitaliste mondialisé, pour étouffer pour de bon ce maudit mouvement de libération québécois.
Il est vrai qu’en regard de la réalisation de notre projet d’indépendance nationale, la situation semble désespérante. Mais elle ne me désespère pas. Depuis toujours convaincue que le PQ, comme parti faussement indépendantiste, était un obstacle majeur à l’avènement de l’indépendance, l’apparition de son vrai visage sous la gouverne du remake d’avancez-en-arrière de Pauline Marois m’apparaît salutaire.
Il faudra bien que les Québécois se grouillent le cul, s’ils ne veulent pas disparaître. Or, toute notre histoire montre qu’ils veulent persister dans leur existence et, comme il n’y a, aujourd’hui, aucune autre manière d’y arriver que l’indépendance, ils en prendront le chemin.
Lequel ?
L’histoire, c’est ce qui fait son intérêt et son charme, est pleine de moments historiques que personne n’a jamais vu venir.
Une indépendantiste qui n’est pas tuable.
Andrée Ferretti.


