Questions pour monsieur Luc Archambault

Suis-je le seul à n’y rien comprendre ?

Tribune libre de Vigile
vendredi 12 août 2011
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Autre que de faire la promotion de votre site Internet et inviter les gens à faire un don pour « contribuer à la conception et à la réalisation des Propositions et projets », ça mange quoi votre affaire ? Vous ne trouvez pas que ça va dans toutes les directions, que c’est indigeste comme textes ?

Prenons cette proposition, soit CN-DS.

Vous écrivez :

Pour une COALITION trans-partisane, trans-idéologique, trans-générationnelle et trans-culturelle québécoise

Pour contrer la fausse coaltion Sirois/Legault ;

Pour faire l’UNION des forces démocratiques du peuple Souverain du Québec ;

Pour faire des prochaines élections à venir à Québec et à Ottawa des élections décisives.
Le sens d’un vote décisif

  • Expliquez-moi comment, en votant pour le Parti québécois, Québec solidaire et le Bloc québécois, l’on formerait une coalition ?
  • Expliquez-moi, en quoi le fait de signer votre proposition, pétition, ça va former une coalition ?
  • Dans votre phrase Un vote pour les partis de la CN-DS | COALITION NATIONALE | Démocratie et Souveraineté incluant le PQ, QS, le Bloc québécois, etc... , est-ce que le « ETC. » inclut aussi le Parti libéral du Québec et l’ADQ ?

Par pitié, expliquez-moi ! Suis-je le seul à n’y rien comprendre ?

Commentaires

  • Denis Julien de Lotbinière, 14 août 2011 09h18

    D’autres questions pour monsieur Racine :

    Que pensez-vous que les québécois et québécoises répondraient si on leurs posait les questions suivantes :

    1)Dorénavant, les députés québécois élus vont prêter serment au peuple souverain du Québec plutôt qu’à la couronne britano-canadienne ?
    2)Le poste de lieutenant-gouverneur doit-il être aboli ?
    3) Quelle constitution doit s’appliquer sur votre territoire national, la canadienne ou la québécoise élaborée par le peuple souverain du Québec ?

    Je suis presqu’assuré des réponses monsieur Racine ?

    Les deux référendums ne traitaient pas de ces trois questions monsieur Racine et on attend encore après 40ans de souverainisme mou, nébuleux, flou, associatif et partenarial le grand soir où tout deviendra possible. Le possible ; c’est maintenant !
    Le possible, c’est débloqué la situation en mettant le peuple souverain du Québec au premier plan. IL DOIT D’ABORD DIRE CE QU’IL NE VEUT PLUS !

  • Luc Archambault, 14 août 2011 01h19

    M. JRM Sauvé

    Jusqu’à maintenant, nous avons toujours été gouvernés de l’extérieur, par des intérêts étrangers.

    Tout à fait !

    Pour devenir ÉTAT, LES QUÉBÉCOIS DOIVENT APPRENDRE À SE GOUVERNER EUX-MÊMES.

    Les Québécois,es ne peuvent pas « devenir un État »

    Les Québécois,es sont les Québécois,es, ils ne sont pas l’État, ils sont le peuple.

    Ce qu’ils peuvent faire c’est INVALIDER tout État qui n’a pas leur aval, pour VALIDER un État du peuple approuvé par le peuple ; dont les Actes constituants sont approuvés par le peuple.

    Les Québécois,es savent se gouverner eux-mêmes. Le problème, c’est que les partis ont omis de se prévaloir des pleins pouvoirs Souverains de ce peuple démocratique. Les soi-disant souverainistes ont préférer tolérer que soit NIÉE la souveraineté démocratique du peuple du Québec en subordonnant son effectivité à l’effectivité de la Souveraineté de l’État.

    C’est une grave erreur de persister dans cette voix sans issue de la gouvernance collabo. Nous pouvons en prendre Acte et mettre de l’avant MAINTENANT, la Résistance démocratique, ce, AVANT les prochaines élections.

    Toutes nos forces citoyennes et politiques démocratiques peuvent endosser la Résistance démocratique, anciens et nouveaux partis solidaires sous COALITION NATIONALE, comme est parvenu à le susciter et construire Charles de Gaulle, de la gauche communiste à la droite nationaliste française. Cela lui a pris 3 ans pour convaincre par exemple un certain François Mitterrand...

    PÉTITION pour la formation de la COALITION NATIONALE - Démocratie et Souveraineté du Québec

  • Luc Archambault, 14 août 2011 01h02

    @ Sylvain Racine


    « Comment fait-on une coalition sans la proportionnelle ? »

    « Suffit-il seulement de signer quelque part, puis dire "on fait l’union de nos forces" et voilà, MAGIE ? »

    Hé NON ! Il ne suffit pas de signer quelque part...

    Signer une pétition en cette faveur ne fait qu’exprimer une volonté. ON VEUT que nos politiciens cessent de prétendre que seul LEUR parti a LA solution ; que SEUL, leur parti pourra trouver et réaliser cette solution.

    Il est question de INVALIDER un État ILLÉGITIME et de VALIDER un État qui pourrait l’être. Il est question d’autre chose que de gouvernance de l’État.

    Un Programme COMMUN d’État s’impose.

    Une Coalition est possible avec ou sans proportionnelle. Comme était, ou sera possible la Coalition de gouvernement NPIDI-PLC, appuyé par le Bloc.

    Un gouvernement de Coalition PQ-QS est possible. Pour l’élection, une formule de proportionnelle pragmatique peut suppléer en attendant la proportionnelle. Cf Chapitre III de la Proposition 101... Les spécialistes peuvent comprendre ça et appliquer cette formule. Suffit de vouloir.

    Mais les partis laissés à eux-mêmes pensent pouvoir éviter ça. C’est donc à nous de leur dire qu’ils s’en vont droit dans le mur. Ce peuple veut une Coalition autant à Ottawa qu’à Québec. La fausse Coalition SIROIS/Legault fait du millage là-dessus parce que nous n’avons pas mis sur pied une VRAIE Coalition. Sans VRAIE, la fausse va passer. C’est aussi simple que ça.

  • Luc Archambault, 14 août 2011 00h26

    Chère madame Vallée, votre éloge est bienvenu et rassérénant au moment où le dur combat politique fait rage avec tout ce que cela comporte d’acharnement, d’abnégation et de blessures de tous ordres.

    Une rectification s’impose cependant

    Si OUI, j’ai exposé à l’étranger, cela ne fait pas de moi un artiste connu internationalement, beaucoup s’en faudrait. Laisser croire le contraire, ne nous sert pas. Même dans une culture où la sanction de l’étranger est un passeport obligé dans une société si peu sûre d’elle-même qu’elle tarde à reconnaître les siens quand ce sceau international n’est pas apposé sur l’oeuvre des nôtres.

    Et c’est le lot de TOUS nos artistes québécois,es en Arts et métiers d’Arts visuels, contrairement aux créateurs d’autres arts que nous avons su développer ici depuis 403 ans d’Histoire et qui se sont si formidablement déployés partout dans le monde depuis 60 ans. : littérature ( de Anne Hébert à Lévy-Beaulieu ), musique opératique ( de Emma Albani et Simoneau/Alarie à Marie-Nicole Lemieux ) et orchestrale classique ( de André Mathieu à Marc-André Hamelin ) et populaire ( de la Bolduc à Céline Dion et tant d’autres ), théâtre ( de Michel Tremblay à Robert Lepage ), cinéma ( de Claude Jutras à Denis Villeneuve), et autres cirques et rires artistiques, jusque même dans la danse ( des Grands ballets canadiens à La La La ), cet autre parent pauvre de l’art d’ici.

    Aucun artiste Québécois peintre ou sculpteur n’a de semblable rayonnement et implantation dans le marché international de l’art.

    Riopelle ?

    C’est un peintre français au sens du marché. Il s’est expatrié pour ce faire, et ce sont ses marchands parisien et newyorkais, Maegh et Pierre Matisse qui ont fait sa carrière. À leur décès, revenu ici, on l’a traité comme un chien... Passons.

    Aucun autre ne peut ne serait-ce qu’être admis dans les maisons internationales d’encans comme Christie’s et Sothebys, à Paris, New York et autres Londres... Jean-Paul Lemieux, Marc-Aurèle Fortin, oubliez ça... ce qui n’empêche pas d’exposer à l’étranger, mais pour être dans le marché de l’art ce que sont Céline Dion, l’OSM, ou même Michel Tremblay en littérature, on repassera... Passons...

    Bref, j’aurais pu comme Riopelle m’expatrier dans les années 70 comme j’aurais pu le faire, mais j’ai choisi d’accompagner ce peuple pour participer à son développement artistique, culturel et politique. On ne peut développer un marché, un milieu, de l’étranger. Pour exporter, il faut un marché intérieur développé. J’ai cru possible une telle chose, c’est possible, mais il n’y a ni volonté sociétale, ni volonté politique... ça va prendre du temps, je serai mort depuis longtemps, si la tendance se maintient. Mais bon, c’est la vie...

    Toutes choses qui ont construit mon endurance, ma ténacité, mon obstination... ;-) Elles sont récompensées aujourd’hui, grâce à vous. J’avais donc raison, merci de me le dire à votre si généreuse façon. OUI, nous avons besoin d’encouragements, nous travaillons dans l’ombre à l’édification des marches sur lesquelles pourront monter celles et ceux qui nous suivront. C’est pour participer à cette construction que je suis resté car j’ai cru à tort que l’extraordinaire évolution de la chanson québécoise par exemple pourrait être aussi celle de mon métier. Ce ne fut pas le cas. Maintenant il est trop tard pour partir. À mon âge on ne commence pas une carrière à 57 ans, ni en France ni aux États-Unis, c’est plutôt l’âge ou on récolte ce qu’on a semé... Je reste donc et persiste et signe... et à Québec... dans un Québec montréalisé... J’y tiens, pour qu’il se démontréalise un jour... encore-là, ça ne peut se faire de Montréal...

    Il faut dire les choses telles qu’elles sont. Il faudra un jour apprendre à se faire confiance, même si les autres n’ont encore pas donné leur aval. Cela vaut en art comme en toute autres espèces de choses... artistiques, économiques, sociétales et politiques.

    Au plaisir de se revoir bientôt.

    Pour avoir un aperçu de mon parcours d’artiste depuis 1973...

    Expo virtuelle « Survol de mon oeuvre peint »

    J’ai produit plus de 8000 oeuvres peintes sur papier et sur toile, plus de 30 000 pots, vases, sculptures céramiques, etc... en 36 ans de métier, je n’ai jamais enseigné, ni n’ai été subventionné, si peu ( ± 20 000$ en 36 ans ), jamais été sur le bien-être, ni été sur le chômage, et j’ai toujours survécu du seul produit de la vente des mes oeuvres. Pour celles et ceux qui pensent que les artistes sont gras dur et les privilégiés du système... mon action politique se fait à compte d’auteur... le compte est à sec, pas besoin de vous le dire... ;-) Mais bon... c’est la vie. J’ai survécu. À chaque fois, il est survenu quelque chose, qui m’a permis de survivre... Je suis du côté de mon peuple, pour lui, c’est pareil... On s’entend bien... et on se comprend...

  • Luc Archambault, 13 août 2011 22h42

    Cher Stéphane ( ssb ),

    Là... on parle... « Peuple souverain du Québec »

    Sous Régime autocratique, l’Autorité suprême de l’État monarchique est le Souverain, dans une dictature autocrate, c’est le Duce, le Führer, et autres GuideS suprêmes.

    En démocratie, c’est le peuple. Il est ce qu’était le Souverain, le patron de l’État. Ce pourquoi on dit que le peuple EST Souverain. En démocratie, il DOIT trôner au sommet de l’État, personne d’autre. Cela est possible, quand l’État ( quand ce qui le fonde, constitue et gouverne : sa Constitution ) émane du peuple Souverain. C’est clair qu’elle émane de lui, quand il approuve la Constitution de l’État qui s’applique à SON sol national. Comme en France... La Constitution a été soumise à l’approbation référendaire du peuple.

    « Souveraineté démocratique du peuple souverain du Québec »

    Oui c’est redondant, et c’est délibéré. La souveraineté démocratique veut dire que c’est bien de la souveraineté démocratique dont on parle, non pas de la souveraineté autocratique. « ... du peuple souverain du Québec » veut dire qu’on parle bien du « peuple du Québec  », on parle bien du peuple qui vit sur le territoire du Québec quand on parle de « Sa Souveraineté démocratique », et j’ajoute « peuple Souverain du Québec » pour bien préciser qu’il est Souverain ce peuple, on a tendance à l’oublier... Il l’est, parce qu’il est et désire être démocratique. Mais si on préfère passer sous silence qu’il est souverain, si on craint la redondance, on n’a qu’à parler de « peuple du Québec »... Moi, je ne prends pas de chances et tape sur le clou, bien fort et avec constance obstinée, phoque la redondance, et ce, tant et aussi longtemps que ce peuple n’aura pas été appelé à trancher et à proclamer au monde entier qu’il EST un peuple, et qu’il EST un peuple SOUVERAIN.

    « primauté effective de la souveraineté démocratique du peuple du Québec »

    « Primauté effective »

    Primauté : cela doit prévaloir, sur TOUT. prévaloir sur toute autre Autorité, donc Prévaloir sur l’Autorité de la Couronne ILLÉGITIME canado-britannique, elle dont la légalité ( illégitime ) prévaut même sur le territoire national du peuple Souverain du Québec. Ce qui NIE la primauté de la souveraineté démocratique de ce peuple. Car, doit EFFECTIVEMENT prévaloir, en démocratie du moins, l’Autorité non pas de la Couronne, mais bien celle du peuple... rappelons-le... Souverain, au diable la redondance...

    Et cette primauté DOIT être EFFECTIVE, pas promise, pas espérée, pas le fait d’une chanson, d’un slogan, ou d’une promesse d’élection. Elle est EFFECTIVE, quand on appelle le peuple à trancher par référendum. Il est ou pas Souverain sur SON sol national ? S’il l’est, il INVALIDE sur SON sol national, tout État, toute légalité, toute Constitution qui n’a pas OBTENU son approbation. Une fois qu’il a tranché, là, tout le monde est en mesure de savoir clairement ce que VEUT ce peuple. Et ce peuple ne veut pas qu’on lui IMPOSE une Constitution dont il ne veut pas. C’est très simple à comprendre. Le Canada ne passe pas au Québec. La minorité partisane de cet État est INCAPABLE d’obtenir le OUI de ce peuple.

    PÉTITION pour la formation de la COALITION NATIONALE - Démocratie et Souveraineté du Québec

  • Sauvé, 13 août 2011 09h58

    Tiens, moi je voudrais bien avoir une idée de ce que veut dire cette phrase :

    "la primauté effective de la souveraineté démocratique du peuple souverain du Québec."

    "Primauté effective" : y a tu une facon plus simple d’exprimer cette idée ?

    "Souveraineté démocratique" : idem....en terme simple, et en image ou en exemple...ca se rapporte à quoi ?

    "Peuple souverain du Québec" : En terme concret, c’est quoi un peuple souverain...peut-on me donner des exemples concrets (à part celui de fabriquer notre propre monnaie) ?

    Enfin "souveraineté démocratique du peuple souverain du Québec"...ca sonne redondant non ?

    SVP des réponses courtes et simples à comprendre m’aideraient beaucoup à mieux vous (nous) donner un coup de main.

    SSB

  • Gérald McNichols Tétreault, 13 août 2011 09h56

    Marcel Rioux aimait rapporter les propos suivants de l’un de ses professeurs à la Sorbonne : quand à la sixième page je n’y comprends rien, je me pose des questions sur moi. Si à la trentième page, je n’y comprend encore rien, je me pose des questions sur l’auteur.

    Semer la confusion volontairement ou non avec des élucubrations assourdissantes, indigestes, sans queue ni tête qui envahissent l’espace public fut-il virtuel est un moyen efficace d’intoxiquer un lieu d’échange extraordinaire, de saboter une cause et de décourager les participants.

  • Sylvain Racine, 13 août 2011 09h45

    Comment fait-on une coalition sans la proportionnelle ?

    Il me manque un bout. Mais si Antoine Dubé, qui a été député, comprend, alors c’est sûrement moi qui ne comprend pas comment on fait une coalition. Suffit-il seulement de signer quelque part, puis dire "on fait l’union de nos forces" et voilà, MAGIE ?

  • Marie Mance Vallée, 13 août 2011 09h15

    Je connais Luc A. et je sais qu’il est parfois difficile à suivre et parfois excessif. Une chose est certaine il ne fait pas de son quotidien de la guimauve. Cependant, n’oubliez pas qu’il est d’abord et avant tout un artiste reconnu internationalement et dont j’ai admiré les oeuvres plus d’une fois. Il est d’une sincérité et d’une solidarité inébranlables, ce dont je pourrais témoigner, mais je ne le ferai pas ici. Croyez-moi, il ne se laisse pas influencer par les « les on dit et les qu’en dira-ton ». C’est du solide Luc Archambault comme ses oeuvres. D’ailleurs, ses urnes funéraires sont de toutes beautés et je crois que je vais me laisser tenter. On ne sait jamais...(sourire) Comme j’ai des réflexes de fille de marchand, voici donc l’adresse, car vous savez comme moi que les artistes ont de la difficulté à se vendre : http://www.luc-archambault.qc.ca/index.cfm De plus, n’est-il pas un artiste québécois ? Encourageons les nôtres.

    Ceci étant dit, Luc n’a cessé depuis plusieurs années de faire la pédagogie de base qui n’a jamais été faite chez les souverainistes/indépendantistes pendant des décennies, soit celle de l’UNION de nos forces, en dénonçant la canadianisation du Québec de toutes les manières possibles et impossibles, et ce, depuis toujours. Il a fait un travail de base nécessaire et ce travail est toujours pénible et souvent incompris par les uns et les autres. Depuis que j’en ai pris conscience, pas un jour, je ne lui donne raison. Je ne peux que l’en remercier. La canadianisation est comme une anguille ou si vous préférez une couleuvre qui s’infiltre partout. Bien sûr, d’autres éléments entrent en compte, mais je n’élaborerai pas davantage. À chacun d’y trouver ce qu’il désire. Et si je me souviens bien, j’ai signé sa pétition depuis longtemps.

    Mes amitiés ! cher Luc.

    Marie Mance V

  • u, 13 août 2011 06h38

    "La connaissance des grands principes permet de trouver
    en toutes circonstances les solutions qui conviennent"

    Sun Tsu

    Ces grands principes, non pas des théories mais des
    principes, c’est-à-dire des ceritudes opératives,
    sont au nombre de treize. C’est ce que j’ai appris
    au cours de mes études en stratégie d’État. Ils
    sont sommairement expliqués dans le chapitre 9
    de Géopolitique et avenir du Québec.

    En premier, toujours selon Sun Tsu, il nous faut
    une DOCTRINE ET CETTE DOCTRINE PASSE PAR LES
    PRINCIPES FONDAMENTAUX.

    Jusqu’à maintenant, nous avons toujours été gouvernés
    de l’extérieur, par des intérets étrangers.
    Pour devenir ÉTAT, LES QUÉBÉCOIS DOIVENT APPRENDRE
    À SE GOUVERNER EUX-MÊMES.

    JRMS

  • Luc Archambault, 12 août 2011 21h18

    J’ajoute...

    Une Coalition, certes, c’est nouveau, de là peut-être votre difficulté à comprendre. Du moins ici au Québec, c’est inédit encore. Mais pas étonnant que ce ne soit pas partie encore de la donne politique canadian.

    Stéphane Dion s’est fait montré la porte pour l’avoir mise de l’avant. Normal et logique... les Québécois,es appuyaient cette coalition. Ce n’est pas parce que c’est difficile à comprendre, le peuple a bien compris, ce qui a paniqué les canadianisateurs. Fallait à tout prix plomber Stéphane Dion, au risque de mettre cavalièrement un terme au French Power, dont il était le dernier des héritier direct.

    Le peuple peut comprendre c’est quoi une Coalition et peut comprendre bien d’autres choses. Il a bien compris ce que c’était qu’une « [prorogation », même si c’était pour le peuple supposé idiot un mot qu’il ne connaissait pas - il a bien compris que ça voulait dire : « Phoque la démocratie ! ».

    C’est facile à comprendre c’est quoi une Coalition. François Legault l’a bien compris et il fait du millage là-dessus même si sa Coalition n’en n’est pas une, pour en quelque sorte la vider de sa charge politique.

    Une COALITION

    Une Coalition « désigne une alliance d’ordre politique » sur un sujet précis sur lequel s’entendent plusieurs entités politiques distinctes. Un « gouvernement de Coalition », comme il y en a eu et y en a plusieurs dans le monde, « est un gouvernement parlementaire constitué par des membres de plusieurs partis qui ont accepté de coopérer ensemble. » Wikipédia

    Stéphane Dion a été renvoyé comme un malpropre pour avoir osé mettre de l’avant ce que souhaitaient et souhaitent les Québécois,es parce que si un Gouvernement de Coalition prenait le pouvoir à Ottawa cela créerait un précédent qu’il ne fallait surtout pas permettre car s’ouvrait grande la porte à la pareille à Québec. Et si une Coalition de la majorité opposée à l’actuel État illégitime du Québec/Canada prenait le pouvoir à Québec, il ne serait plus possible de faire régner la minorité canadianisatrice sur division de la majorité.

    Le Canada ne passe pas au Québec

    Et qu’est-ce qui est très largement majoritaire au Québec ? Le REJET, le REFUS de la Constitution du Canada. Les fédéralistes-rénovateurs n’en veulent pas, les autonomistes n’en veulent pas, les nationalistes n’en veulent pas, les souverainistes n’en veulent pas et bien sûr les indépendantistes n’en veulent pas ; même les autruches SIROIS/Legault n’en veulent pas. Qui reste-t-il ? De 5 à 15% de canadians royalistes qui vivent au Québec...

    C’est dire que de 85 à 95% des Québécois,es sont contre. 85 à 95% veulent être Maître chez eux. Ce peuple est Souverain, ne lui reste qu’à être APPELÉ à INVALIDER tout État qui n’a pas son approbation. Le Canada et sa factice légitimité s’effondre sur NOTRE sol national.

    NOUS POUVONS faire l’UNION de nos forces démocratiques

    Nous pouvons la faire sur le principe premier de la démocratie et sur ce qu’engage la primauté effective de la souveraineté démocratique du peuple sur SON sol national du Québec.

    Sinon, sur quoi ? Expliquez-moi !

    La COALITION NATIONALE - Démocratie et Souveraineté Québec | Multipartite et radicalement démocratique est d’abord formée par le Bloc, le PQ et QS, voire aussi le PI.

    La signature de la pétition afférente nous permet à nous, militants, de nous entendre sur l’objectif et les moyens de l’atteindre. Permet de dire que ça ça qu’on veut, que c’est ça qu’on faire. Ce qui déjà, fait l’UNION de nos forces citoyennes. Ce qui peut faire pression sur nos forces politiques.

    Signer la pétition de fonde pas la Coalition. Mais permet de dire que c’est ça qu’on veut, la fin de la division sur tout. Enfin le ralliement sur l’ESSENTIEL démocratique, à savoir la primauté effective de la souveraineté du peuple.

    La Coalition VOULUE par les Québécois,es

    SIROIS/Legault et les penseurs canadianisateurs ont trouvé le moyen infaillible de faire mousser l’appui à leur parti collabo. Le mot Coalition est gagnant. La preuve, le résultat du 2 mai.

    Les Québécois,es ont voté pour le seul parti en mesure de la faire, et qui s’est commis. Si le nombre de siège remporté par le NPIDI dans tout le Canada avait été égal à celui du Québec (58 X 2 = 116 = 117 ) le NPIDI aurait pu former un gouvernement de Coalition avec le PLC (34), le Bloc (4) et les Verts (1)(4+34+117 = 155) soit un député,e de plus que la moitié des 308 député,es du Parlement d’Ottawa.

    Les Québécois,es veulent des gouvernements de Coalition pour mettre fin à l’électoralisme partisan débilitant qui profite à la ploutocratie oligarchique népotiste qui contrôle de Bay Street la Couronne canado-britannique derrière laquelle elle se cache pour imposer au Parlement d’Ottawa un perpétuel statu quo de blocage constitutionnel qui perpétue l’affrontement Québec/Canada qui affaiblit l’État du Canada tout entier pour mieux le contrôler en sous-mains sur division de la majorité, et c’est pour ça que les canadianisateurs n’en veulent pas.

    Ce qui n’aide pas. Si un gouvernement de Coalition avait pu s’imposer comme les Québécois,es l’ont voulu en votant comme ils voulaient que vote le Canada, vous ne me diriez pas que vous ne comprenez rien à ce que nous mettons de l’avant ici dans VIGILE.net depuis 3 ans. Et, il y a longtemps que le Bloc/PQ aurait fait l’UNION de ses forces avec QS, ce qui n’aurait pu favoriser l’élection au Québec du NPIDI. Aujourd’hui, le Bloc majoritaire au Québec appuierait ou pas... un gouvernement de coalition NPIDI-PLC-Verts. Et, notre Coalition serait sur le point de prendre le pouvoir à Québec pour APPELER ce peuple à INVALIDER tout État qui n’a pas obtenu le OUI de la démocratie québécoise.

    Quel est le problème ? Qu’est-ce que vous ne comprenez pas ?

    Je me ferai un plaisir de répondre à vos question. Parce que nous sommes nombreux à penser qu’il n’y a pas d’autres solutions pour faire des prochaines élections à tenir à Québec et Ottawa des élections décisives, comme nos Appels à l’UNION de nos forces du 20 mai et du 16 octobre 2010 ici même dans VIGILE.net

    # # #

    PÉTITION COALITION NATIONALE - Démocratie et Souveraineté Québec

    - trans-partisane | TOUS les partis DÉMOCRATIQUES ;
    - trans-idéologique | gauche, droite, VERTS, religieux/laics ;
    - trans-générationnel | jeunes, vieux, jeunes ou vieux ;
    - trans-culturelle | homme/femme, excentriques, sages, impatients

  • jacques Noel, 12 août 2011 19h39

    Combien de noms sur la pétition de l’AN pour la démission de Jean Charest et une enquête sur la construction ?

    Ce n’est pas des pétitions qu’il faut, c’est créer un buzz dans la population autour de la souveraineté. Hors, nos députés souverainistes refusent d’en parler.

    Tiens, à soir, je voyais le fendant à Fournier se moquer de la venue d’un nouveau parti souverainiste. Ok, c’est sa game. Mais après, plus sérieux, il disait que c’était vraiment pas le moment de parler d’indépendance avec toute l’insécurité qu’il y a sur les marchés et qu’on pouvait se compter chanceux de pouvoir compter sur la solidité des banques canadiennes pour traverser la tempête !

    Ben, pas un seul péquiste pour rétorquer que :
    1) Le gros des hypothèques au Québec est détenu par la BN et Desjardins.
    2) Que les banques canadiennes symphonent le marché québécois plutot que d,y investir
    3) Que Toronto a vidé Montréal
    4) Que le modèle québécois s’en tire mauditement bien dans la crise actuelle parce que, entre autre, on est au déficit zéro depuis 15 ans, depuis avant tout le monde !
    etc

    Le PQ est un parti de Peewee. Sont pas capables de mettre la souveraineté au coeur des débats. Ca va prendre un miracle pour sauver ce parti qui n’a plus d’âme, plus d’idées, plus de guts.

  • Luc Archambault, 12 août 2011 16h44

    Cher Sylvain,

    Si Antoine Dubé, Député du Bloc québécois dans Lévis de 1993 @ 2003, n’a pas bien répondu à vos questions et celles que semblent se poser André Vincent, n’hésitez pas à récidiver.

    Quant à votre question à laquelle M. Dubé ne répond pas, OUI, l’ADQ-Action DÉMOCRATIQUE du Québec aussi pourrait faire partie de la COALITION NATIONALE - Démocratie et Souveraineté Québec | Multipartite et radicalement démocratique, si elle décide de respecter le principe premier de la DÉMOCRATIE, à savoir la primauté effective de la souveraineté du peuple.

    Et pas qu’elle. Aussi la fausse Coalition SIROIS/Legault, si ces deux-là décident de cesser de faire l’autruche pour régler le problème en 6 mois, au lieu de vouloir le traîner pendant 10 ou 15 ans encore, le temps qu’ils fassent le ménage de surface de l’État en balayant sous le tapis canadianisateur la poussière qu’est le principe premier de la démocratie.

    Pourquoi ces partis décideraient de le faire ? Parce qu’advenant la formation d’une telle Coalition, aucun souverainiste ne sera plus justifier de voter pour des partis collabos qui veulent former des gouvernements dans un État qui NIE la primauté effective de la souveraineté démocratique du peuple Souverain du Québec. Privé du vote démocratique souverainiste... ils ne sont plus rien...

    Quant au PLQ, je doute que les canadianisateurs tolèrent qu’il contre l’État du Québec/Canada qui ne peut survivre qu’en NIANT par défaut la primauté effective de la souveraineté du peuple du Québec. Mais qui sait ?

    Quel est le problème ? Faire l’UNION des forces démocratiques de ce peuple ? C’est un empêchement !? Vraiment !? À quoi donc ?

  • Antoine Dubé, 12 août 2011 15h44

    Pour vous aider à comprendre, je vous présente ce que je comprends de la démarche de Luc Archambault :

    1- Il veut faire réaliser aux citoyens québécois qu’ils n’ont jamais été consultés pour ratifier non seulement les modifications constitutionnelles de Trudeau en 1982 mais la constitution canadienne elle-même de 1867.

    2- Il souhaite que les partis souverainistes se concertent et s’entendent sur un plan d’action pour promouvoir et réaliser la souveraineté ou l’indépendance du Québec.

    3- Il propose la signature d’une pétition comme moyen d’action citoyenne.

    J’ajouterais personnellement à ce beau programme la participation des militants souverainistes ou indépendantistes qui ne sont pas membres de partis politiques dans une coalition citoyenne souverainiste.
    Pourquoi pas des états généraux pour agir ensemble ?

  • André Vincent, 12 août 2011 14h21

    Je dirais plutôt que Luc Archambeault est le seul à se comprendre.

    André Vincent

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