
Sur le titre du clip que nous offre Monsieur Laurence, je remplace le « ! » par un « ? ».
Je suis terriblement pessimiste de nature. Je crois qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant qu’il ait râlé son dernier souffle.
Charest est baveux et arrogant. Charest est le fidèle poulain de ceux qui prônent que nous n’avons plus les moyens de simplement vivre décemment !
Plus les moyens d’à peu près tout, les pensions, les études, les soins de santé, les routes gratuites, de l’électricité bon marché, de l’eau gratuite, etc.
On va devoir « privatiser » ! Privatiser : le mot clef ! La solution miracle, les missionnaires sont là ! Harper est en train de « privatiser » ses prisons !
Et le fabuleux plan Nord pour développer le Grand Nord en l’offrant gracieusement aux prédateurs qui vont « s’emplir » les poches, comme si nous, Québécois, notre Pays le Québec, ne pouvait pas s’offrir ses faramineux profits !
On donne nos richesses et on veut faire payer les étudiants !
Si richesse il y a et il y en a, c’est à nous les profits. Pas question de laisser une seule compagnie venir s’enrichir en nous laissant les résidus.
On dénigre Chávez qui a « nationalisé », oui « nationalisé » le pétrole, les banques, les cimenteries, les aciéries, etc.
On dénigre aujourd’hui l’Argentine qui « nationalise » son pétrole et qui met Repsol (les prédateurs espagnols) à la porte.
Ici, on est trop crétin. On donne nos ressources pour que ces gros prédateurs deviennent encore plus gros et nous plus petits, toujours plus petits, sans plan de pension, sans retraite, sans études gratuites, sans avantages sociaux, avec des salaires toujours plus bas pour être "compétitifs" et ne pas perdre nos emplois (parlons-en aux employés de la White Birch !).
Pour les compagnies, des profits faramineux, voyons Rio-Tinto, Abitibi Bowater, White Birch, etc., et pour les laquais de ces prédateurs, pour les Charest et Cie, un bon retour sur leur "investissement", enveloppe brune et dividendes généreux. Pendant que pour nous, c’est l’austère austérité. On n’a plus les moyens dit-on… on oublie les profits !
On oublie ce fabuleux fossé qui se creuse sans cesse entre nous, la plèbe, et eux, ceux qui tiennent les rênes du pouvoir et nous chient dans la face comme Charest dans ce clip mis en évidence par M. Laurence. http://www.vigile.net/Suicide-polit...
Suicide politique de Jean Charest ? ????????????????????????
Il faut se méfier de la force médiatique et de son pouvoir d’endormissement !
Dimanche qui vient, Sarkozy risque de se faire réélire. Malgré le taux incroyable d’insatisfaction contre sa gouverne, il serait surprenant qu’il ne passe pas au premier tour de dimanche. Il y a un truc… lequel ? Il faudrait pouvoir le trouver et le mettre en lumière.
(En 2004) Bush a été réélu les deux doigts dans le cul ! Harper malgré notre vote massif contre lui l’a aussi été et il rit de nous ! Il lui a suffi d’endormir ses semblables. Comment ? Il faudrait trouver comment !
Charest, malgré notre désaccord, a réussi le tour de force de se mettre les deux mains sur le volant !
Non, pour moi, je sais que c’est fou, mais je me sens absolument incapable de mettre un « ! » au bout de « Suicide politique de Jean Charest ». Malgré qu’il semble dans la merde jusqu’aux narines, il surnage comme un étron dans son milieu.
Le combat à finir entre Charest et les étudiants est loin d’être à son apogée.
Nous sommes confrontés à affronter la violence inadmissible de ce gouvernement de plus en plus autoritaire et de cette police digne des régimes fascistes.
Avant de condamner la violence des étudiants, il faudrait que Charest condamne lui-même la violence inadmissible de ses polices sauvages qui envahissent les rues.
Nous sommes dans un cycle où la violence s’accentue. La violence… la seule issue que laisse ce gouvernement provocateur, autoritaire et d’extrême-droite.
Suicide politique de Jean Charest ? Charest n’a pas encore râler sa dernière bave.
J’admire le courage étudiant et le courage de tous ceux qui sont dans la rue et qui se font de plus en plus injustement tabasser. Il faut persister à sortir massivement, même si on risque d’être sévèrement tabassé.
Serge Charbonneau Québec

