Afin de faire oublier aux indépendantistes et à certains nationalistes « sic » que le Bloc Québécois est la meilleure arme indépendantiste qu’ils aient, on interroge nos concitoyens sur le gouvernement d’Ottawa en leur demandant : « a » s’ils sont fatigués, tannés serait plus juste, d’avoir un gouvernement minoritaire à Ottawa et « b » pour qui ils voteraient s’il n’y avait que le « PC » et le « PLC » comme partis politiques à Ottawa.
Comme tentative d’orientation du vote populaire il n’y a pas plus « anti-démocratique » que ce sondage, qui ignore les autres partis politiques sous le fallacieux prétexte de la recherche d’un gouvernement majoritaire, en ignorant le « Boc Québécois », responsable de cette situation et les Québécois/Québécoises qui votent pour ce parti.
Par une simple et courte analyse de ce sondage on saisit bien le jeu des fédéralistes « Anglophones et Canadiens-français », toutes ethnies confondues », tentant d’éliminer l’arme indépendantiste qui « déstabilise » leur gouvernement ,au point,de permettre à un premier ministre d’extrême droite (lire Harper) et à un prétendant de droite et anti/indépendantiste notoire (lire Michael Ignatief) qui a dénoncé et condamné les indépendantistes dans un livre écrit au début des années « 90 », d’être au pouvoir et à l’autre de souhaiter prendre sa place en tentant de s’emparer du vote populaire au Québec par le jeu d’un sondage « truqué » et « orienté« en fonction de leurs aspirations et de leurs besoins électoraux.
Le danger de ce sondage qui guette notre idéal, est celui de convaincre les indépendantistes qu’ils n’ont plus besoin du Bloc Québécois à Ottawa et qu’eux, les « fédéralistes », peuvent répondre davantage à leurs besoins que ne peut le faire un parti d’opposition voué à ne jamais prendre le pouvoir en pays ennemi. Ce que ces ennemis du Québec refusent de dire, c’est que notre parti indépendantiste, protecteur des intérêts du Québec, joue un rôle qu’ils n’apprécient pas du tout, soit ; celui de « déstabilisateur » de leur gouvernement qui ne pourra jamais être majoritaire tant que le Bloc Québécois sera présent à Ottawa et que les fédéralistes seront divisés entre les régions du Canada, entre conservateurs et libéraux surtout.
Bloc Québécois à Ottawa !
Les indépendantistes doivent donc continuer à élire le plus grand nombre de députés indépendantistes afin de « perturber et de déstabiliser » ce gouvernement et ses adeptes fédéralistes au point de convaincre les « fédéralistes » qu’il serait préférable de négocier la « séparation du Canada » afin de pouvoir se doter, d’un gouvernement majoritaire, qu’ils ne pourront jamais se donner avec la présence de députés du Bloc Québécois chez eux.
En attendant ce jour, qui ,quant à l’auteur de ce texte, ne saurait être très loin,il faut que les indépendantistes demeurent très « vigilants » en analysant chaque tentative de déstabilisation du vote indépendantiste pour le « BLOC QC » afin de ne pas tomber dans le piège qu’on leur tend en leur « suggérant » qu’ils n’ont plus besoin de « leur parti
pour défendre leurs intérêts en pays étranger, puisque les fédéralistes, ceux de tous les partis voués aux à la défense des intérêts du Canada, peuvent très bien défendre les « intérêts du Québec » alors qu’ils ont toujours démontré le contraire ,en utilisant pour ce faire « leur cour suprême » pour empiéter sur les droits du Québec,d’abord et principalement, et des autres provinces,qui de toute façon sont prêtes à tous les compromis et à toutes les compromissions, puisque de toute façon leurs concitoyens ne parlent que d’une voix,« anglophone » bien sûr, contre le Québec et ses prétentions au respect d’une constitution qu’on lui a imposée,d’abord en « 1867 », puis en« 1982 », sans oublier le « vol d’un pays » aux Québécois, par les nombreux « scandales », (plus de 150 millions $ utilisés à l’encontre de la loi sur les consultations populaires du Québec, et les 400,000 votes illégaux ) sans aucun doute, des partisans du « non » ( scandales dénoncés par et grâce au Bloc) lors du référendum d’octobre 1995 ».
Il nous faut donc résister à l’appel des sirènes canadiennes et de leurs « sbires » Canadiens-français en conservant le Bloc Québécois à Ottawa tant et aussi longtemps que les fédéralistes en auront assez de sa présence pour proposer au Québec de vivre indépendant et libre, sen dehors des prétentions « Anglaises et Anglophones » sur le Québec, sur son territoire, et sur ses concitoyennes et ses concitoyens.
Lors du prochain rendez-vous électoral les indépendantistes auront encore le devoir d’élire les députés du Bloc Québécois,seuls défenseurs de leurs intérêts en pays « étranger » pour leur langue, et la culture qui lui est inhérente, de même que pour leurs intérêts sociaux et économiques et leur droit de parler d’une seule langue, « Française » devant, et parmi les peuples du monde libre et indépendant !
Jacques Bergeron
Ahuntsic, Montréal
