La controverse du « Moulin à Paroles » fait ressortir plus que jamais les vrais patriotes et les sales collabos. Ce manifeste du FLQ fait partie de notre histoire, c’est incontestable. Les cris de vierges effarouchées de Jean Charest et de ses complices dénotent sans se méprendre d’une profonde malhonnêteté. On tente, comme c’est la coutume chez les fédéraleux fédéralistes, de nous faire passer pour des gens prônant l’intolérance et la violence. La propagande de Charest est encore et toujours le rabaissement et le déni. Si la lecture du manifeste du FLQ est un texte qui cherche à provoquer la violence, comment se fait-il que la représentation théâtrale de la conquête avec fusils et soldats en uniforme était, pour eux, acceptable. Pourtant le nombre de morts était infiniment plus important. Aurait-on simulé le viol des femmes à Québec par les soldats anglais pour faire réaliste ? Aurait-on simulé les incendies dévastateurs le long du St-Laurent allumés par les anglais avant d’arriver à Québec ? Non, bien sûr, le but de l’exercice étant de nous rabaisser, nous, les anciens canadiens-français, nous mettre à la figure notre défaite, pas les horreurs commises par les anglais.
Pour Jean Charest et sa mafia, ça, c’était correct, convenable mais simplement lire un texte relatant entre autre les malversations des gens d’Ottawa à cette époque, ce serait faire mal paraître nos conquérants anglais fédéraux et tous ses collabos rampants venant du Québec, ça, c’est bien sûr, inacceptable.
Avez-vous entendu les éclats de voix de protestation de Mme. Marois ?.....silence.....on entendrait une mouche voler. D’une manière inattendue, c’est Bernard Landry qui a eu le courage de prendre la parole et de vilipender les propos honteux des traîtres citoyens Hamad et Charest. Je n’ai pas lu ou entendu qu’il l’ait fait au nom de quoi que ce soit, ou de qui que ce soit, il l’a fait en son nom personnel. Il a dit ce qu’il pense. Qui d’autres du PQ va se lever pour s’affirmer ? Je vous laisse le soin de chercher la réponse.
Ivan Parent

