Plusieurs indépendantistes écrivent sur Vigile qu’ils ne veulent rien savoir d’une association ou d’un partenariat avec le ROC. Ils veulent, suite à élection ou à un référendum avec 50,5 % des voix, que le Québec proclame son indépendance pour que l’indépendance soit et que le ROC s’incline bien bas.
Erreur, grave erreur. M. Chrétien l’a écrit lisiblement dans ses récentes mémoires, le fédéral n’aurait pas accepté une courte victoire du OUI en 1995.
Si Ottawa refuse en prétextant des irrégularités ou n’importe quoi, on fait quoi avec les riches propriétaires d’entreprises québécoises, majoritairement fédéralistes, même les québécoises qui continueraient à payer leurs impôts à Ottawa ?
Et la reconnaissance des autres pays qui n’aiment pas ça, les séparatistes qui brisent les pays ? Qui nous reconnaîtrait ? La France de Sarkozy, les États-Unis anglophones, alliés du ROC ?
Les cow-boys de l’indépendance pensent qu’il serait plus facile de séparer le Québec du ROC, en coupant le Canada en 2 parties égales, que de négocier une confédération. C’est un peu comme affirmer que ça va faire moins mal de se faire couper les 2 jambes que de se les faire épiler.

