SCOWEN Reed
- L'aide de l'État est nécessaire
Reed Scowen La Presse
Forum, jeudi 10 juillet 2003 - L'entrepreneurship, seul, ne peut se substituer à l'intervention gouvernementale
Quand les Expos remporteront la coupe Stanley... Michel Vastel Quand une question devient trop difficile à qualifier, on invente un mot. «Allophone» pour séparer l'ivraie anglaise du bon grain français de souche. «Souverainiste» pour se distinguer des fédéralistes et ne pas se dire «séparatiste». «Partitionniste» pour se soustraire élégamment à la dure loi de la majorité. Bienvenue au mouvement «désinvestituriste»!
Le Canada doit inviter le Québec à partir, estime Reed Scowen
LeDevoir - Après 132 ans d'un mariage houleux, le temps serait-il venu de faire non plus chambre à part mais maison à part? Pays à part, pour dire les choses comme elles devraient être? Oui, affirme l'ancien député libéral Reed Scowen dans un essai qui promet de faire beaucoup jaser. Le Canada, dit-il, doit maintenant inviter le Québec à partir. Parce que ça ne marche pas entre ces deux-là, et parce que ça ne marchera jamais.
Il n'est pas facile de se dire bon vent, mais c'est parfois nécessaire. Et même bénéfique. Au long de vingt années de vie publique, Reed Scowen a fait tout ce qu'il a pu pour éviter qu'on en arrive là mais, de son propre aveu, il a échoué. «Je suis arrivé à la conclusion, raconte-t-il en entrevue, que les jeux sont faits, que les choses ne peuvent pas changer. Et je suis passé à autre chose.»
- Des adieux irrecevables
Louis Cornellier - Pourtant, Le Temps des adieux est un essai ennuyeux, mal informé, injuste; un ouvrage de fonctionnaire sans imagination qui confond les hommes et les structures politiques dans lesquelles ils vivent.
- Ce qu'en pense un Canadien
PAUL WELLS Ceux qui cherchaient un meilleur deal au sein du Canada se trouveraient devant un mur dAnglais qui diraient: «Enough! 0ut!» Ce n'est pas la majorité élargie de Stéphane Dion qui endiguerait une telle vague d'indignation, ni la baguette magique du négociateur Lucien Bouchard. Les politologues appellent ce phénomène la polarisation. Elle est puissante et dangereuse. Elle porte le visage de Reed Scowen.
- POSITION CRITIQUE FACE AU PLAN DE REED SCOWEN
Raymond Villeneuve, MLNQ
"Ce n'est pas la première fois que le scénario de la séparation décidée par le Canada plutôt que par le Québec est évoqué. En 1991, deux professeurs de Calgary, David Bercuson et Barry Cooper, l'avaient suggéré dans un livre, partition du Québec en plus (car Scowen ne préconise pas la partition). L'éditeur de The Gazette, Norman Webster, avait violemment réagi à cette proposition en souhaitant ironiquement que quelqu'un tue les deux universitaires.
Depuis, cette «déconfédération» n'a plus été évoquée. Est-ce le sort qui attend la proposition Scowen cette fois-ci?"
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