Vigile.net
Le meilleur encadrement qu’on peut donner aux accommodements raisonnables c’est de faire l’indépendance. [...] Ce ne serait plus le multiculturalisme qui serait la doctrine officielle, ce serait la culture québécoise qu’il faut construire ensemble. - Bernard Drainville
             
Vigile.net a besoin de votre appui financier. N’hésitez pas à contribuer à sa production.
Financement 2008
 14716$  74%  
Objectif : 20000$
Rozon et le Maire
Caroline Moreno
Billet de Caroline
mardi 6 novembre 2007      249 visites      3 messages


Le 5 novembre dernier, en entrevue à Radio-Canada,
Gilbert Rozon mettait, à la veille du Sommet de la Culture,
cartes sur table à l’endroit du maire de Montréal, Gérald Tremblay :
« Nous voulons des priorités palpables
et non pas une simple opération de relations publiques. »

Rozon a également fait valoir qu’il y avait un temps pour discuter,
un autre pour agir. « Il faut relancer Montréal,
il faut que la ville devienne le symbole
d’un vrai carrefour des spectacles.
Il est nécessaire de la revamper,
de lui redonner une signature. »

L’homme qui compte 25 ans de métier
craint toutefois que l’on construise un théâtre sans pouvoir y
jouer de pièces « parce que l’on donne de moins en moins
de moyens aux créateurs. Tout va dans le béton. »
Il exige du maire plus qu’une déclaration de principe.
« Nous voulons savoir où on s’en va. Où on va être dans 8-10 ans.
Des propositions qui ne sont qu’un simple exercice de style
ne font pas rêver. Ça prend un plan qui rallie. »

Ces questions ne concernent pas seulement Montréal
mais l’ensemble du Québec où l’on discute sans agir,
où l’on n’entrevoit aucune priorité palpable,
où l’on investit dans le béton
et où on ne rêve plus.

Quand il n’y a pas de plan pour rallier les Québécois
ils se font plus malléables, plus Canadiens.

Que sera le Québec dans 8-10 ans ?

Envoyer un message privé à Caroline Moreno

Suggérer cet article par courriel


Vos commentaires:
  • Rozon et le Maire
    6 novembre 2007, par Jacques Bergeron
    Si nous pouvons juger de l’homme, le maire Tremblay en l’occurrence,par ses oeuvres et sa somnolence devant les attaques dont est victime notre langue dans le projet du quartier des spectacles, cet endroit sera le reflet de ses électeurs de langue anglaise et du monde interlope,puique cet individu qui nous sert de maire, accepte tacitement, puisqu’il ne songe pas à intervenir avant que la choses soit faite, qu’un édifice soit baptisé du nom anglais de « Red Light », nom qui venait identifier cet espace social dans les années 1940/1950, un endroit dominé par le monde « interlope », qui est disparu de la scène « culturelle » (sic) de Montréal, grâce à des hommes ( Jean Drapeau , J.Z. LÉon Patenaude et de nombreux autres hommes, sans oublier la ligue du Sacré-Coeur qui fut responsable de la mise sur pied de la commission d’enquête sur le vice commercialisé)qui ne pouvaient tolérer que notre ville abrite un quartier où le vice commercialisé proliférait en y réalisant des profits par ses activités nocturnes, non pas sur le dos des femmes, mais sur l’ensemble de leurs corps.On doit se souvenir, que si ces gens ont pu s’installer à cet endroit et y faire des profits, c’est qu’ils jouissaient de la protection des « hommes politiques » de la ville de Montréal ( c’était avant l’arrivée de Jean Drapeau et du Parti civique)et de celle de quelques individus de la police de notre ville.Et aujourd’hui, sous le prétexte d’une certaine forme de liberté, on est prêt à laisser « angliciser » et « déshonorer » cet espace culturel en acceptant,ou en n’intervenant pas , ce qui revient au même, qu’un édifice porte le nom de « Red Light ».Vraiment la ville de Montréal et le Québec ne jouissent pas de « Lumières » pour les diriger ! C’est vraiment le moins que l’on puisse dire. M. Rozon sera peut-être plus chanceux que les concitoyens de Montréal dans sa démarche ? S’il ajoutait que ce quartier doit refléter le carractère Français du peuple du Québec, « 82% »de citoyennes et de citoyens de langue française ce n’est pas rien, il aurait plus que probablement l’appui de notre population dans ses démarches éonomiques,et peut-être culturelles ?
  • Rozon et le Maire
    6 novembre 2007, par Philippe

    Cachez ce français que je ne saurais voir...

    Est-il nécessaire de rappeller que notre maire s’est fait élire avec un slogan unilingue Anglais (Go Montreal !)

    Cela en dit long sur ses affinités culturelles avec la "minorité" francophone.

    De plus en plus, le français dérange à Montréal.

    Philippe Landry


  • Rozon et le Maire
    6 novembre 2007

    Station Sherbrooke, Montréal, 6 novembre 2007 à 16 heures

    Je vois un autobus de la STM portant en gros caractère la mention suivante :

    CTV Montreal’s Watching CTV

    Voilà maintenant le visage français de Montréal.

    Marie Mance Vallée



Lancement du livre de Robin Philpot - 20 octobre 2008

Derrière l’État Desmarais : POWER



Histoire de la ceinture fléchée

17 octobre 2008
Lancement - 17 octobre 2008

L’enseignement de l’histoire au XXIe siècle au Québec

17 octobre 2008

89e anniversaire de PET...

23 octobre 2008
Pèlerinage en pays québécois - Poésie québécoise

Figures marquantes de la poésie québécoise

Conférencier : Philippe Haeck - Lectrice : Chloé Sainte-Marie
  • Vigile.net a besoin de votre appui financier. N’hésitez pas à contribuer à sa production.
    Joignez-vous aux Amis de Vigile.
  • Objectif 2008: 20000$
     14716$  74%  
  • Pour contribuer en ligne 
         Nom:
    Courriel:
       Anonyme
    Montant: $

  • Contributions récentes :
    10/10 Gilles Châtillon : 80$
    9/10 Simon Beaudry - collectif Identité québécoise : 50$
    6/10 Marc MJ Authier : 30$
    6/10 Sébastien-L Pageon : 100$
    6/10 Réal Croteau : 25$
    3/10 François-Xavier Simard : 50$
    2/10 Daniel Trépanier : 100$
    Toutes les contributions
  • Merci beaucoup! -Vigile.net