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La fondation récente d’une nouvelle formation nationaliste, le Parti indépendantiste marque une étape de plus dans le lent et pénible fractionnement du mouvement souverainiste amorcé depuis l’échec référendaire de 1995.
En effet, difficilement réunis au sein du Parti québécois par la dissolution du RIN en 1968, les militants d’un Québec pays se scindent aujourd’hui entre modérés et radicaux. Les mous contre les purzédurs. Les électoralistes versus les puristes.
Si bien, qu’on se retrouve désormais avec deux partis souverainistes, en compétition et aux opinions très différentes concernant le mode d’accession à l’indépendance.
Au PQ, on souhaite attendre les conditions gagnantes avant d’organiser un référendum alors que pour le PI, il suffit de prendre le pouvoir et déclarer l’indépendance.
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Dans ce contexte, la proposition contenue dans « Revoir le cadre stratégique » se voit offrir une seconde vie. Initialement préparée par Robert Laplante pour la Saison des idées, publiée dans la revue l’Action nationale, elle devient une opportunité de réconciliation.
Plus modérée que la position du PI, plus engageante que la démarche du PQ, elle représente un plan d’action mitoyen qui peut potentiellement rallier les deux formations.
En quoi consiste ce nouveau programme ? Grossièrement, un gouvernement du PQ poserait des gestes de ruptures d’avec l’État canadian, préparait un projet de constitution de pays et le soumettrait à la population par référendum. S’il est gagné, le Québec devient indépendant ipso facto.
Sur la base de cette stratégie, des représentants du PQ et du PI peuvent entreprendre des discussions et négocier un accord pour unir à nouveau les militants indépendantistes et ainsi éviter la division du vote aux élections provinciales. D’ailleurs, les différentes organisations souverainistes telles que Le Québécois ne devraient pas hésiter à pousser en ce sens et mettre de la pression sur nos représentants. Le succès de notre entreprise en dépend.
Mathieu Taillefer
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Je ne suis membre d’aucun parti politique.Je suis indépendantiste depuis bien longtemps.Votre ipso facto ne me convainc pas.
Cette stratégie garderait un peu de sens si l’électorat et le militantisme du P.Q. était uniquement indépendantiste.Nous sommes loin du compte.Cela est désolant,soit,mais c’est comme çà !
L’astuce électorale d’ajourner l’obligation référendaire,si elle est efficace maintenant pour le P.Q.se révélerait demain d’un poids très lourd à porter.Les adversaires politiques et les ennemis de la cause indépendantiste ne se priveraient pas pendant longtemps de dénoncer cet outil dans la besace du P.Q.
Et le ressortant,un jour,cet outil discrédité aux yeux d’une grande partie de nos adversaires,honni par nos ennemis,cet outil que le P.Q. remise maintenant comme s’il en avait honte,ressorti, discréditerait et le parti et,avec lui, la cause qui nous est chère.
Il y a des indépendantiste au P.Q.Des battants.Je n’en doute pas.Beaucoup de voteurs aussi.A eux de dire ce qu’ils font là.
Je préfère penser que les indépendantistes n’ont plus qu’une patrie,et c’est le P.I.C’est pour lui que je voterai

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