Si on avait écouté les sondages, Jacques Parizeau aurait dû se retirer de la scène politique puisque les sondages le disaient !
Et portant, n’eut été du « vol du référendum », d’octobre 1995, par « les » nombreux scandales des fédéralistes,(voir rapport Gomery) toutes ethnies confondues, par les moyens financiers hors la loi et autres moyens scandaleux mis de l’avant par les ennemis du Québec, ce que le même Jacques Parizeau a identifié comme « l’argent et des « votes » ethniques, et non les votes ethniques, ce qui est fort différent en« français », n’eut-été de ces nombreux scandales, dis-je, allant à l’encontre de la démocratie, le Québec serait un État indépendant depuis plusieurs années !
Alors pourquoi demander la démission de Mme Marois, même si des sondages, auxquels participent joyeusement les fédéralistes, tentent de démontrer que Mme Marois n’est pas la personne idéale comme chef du Parti Québécois. Ces mêmes sondages ne démontraient-ils pas que le dénommé « André Boisclair » était l’homme de la situation pour battre le parti libéral, avec les résultats « désastreux contre notre idéal » que l’on connait depuis longtemps ?
Mon cher maître, si on décidait, que « l’indépendance est plus importante » que les chefs, et que l’on mettait toutes nos énergies à la promouvoir, au lieu de dénigrer le chef du PQ, et à l’occasion celui du Bloc Québécois, ce qui fait plaisir aux dirigeants des partis politiques fédéralistes et à leurs « collaborateurs Canadiens-français québécois, comme Verner, Blackburn, Bernier, Paradis (ceux du PLC et du PC) et consorts.
Quant à votre « humble serviteur », il préfère appuyer Mme Marois, (et M. Duceppe, envers et contre tous les Nestor Turcotte du Québec) malgré les sautes d’humeur de certains amis indépendantistes, et de certains pisse-vinaigre connus !
Salutations respectueuses et « indépendantistes »
Jacques Bergeron
Ahuntsic, Montréal
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Note :
Quels Québécois ne veulent pas de Mme Marois ?
Quel chef recherchent les Québécoises et les Québécois pour défendre et promouvoir l’indépendance et les représenter au Gouvernement ?
Est-ce Jean Charest, ou Éric Caire, ou Gilles Taillon, ou Gérard Tremplay que nos concitoyennes et nos concitoyens choisiraient ?
Serait-ce Josée Verner ou Michel Ignatief, ou encore Stephan Harper ?
Que diraient les sondages si on leur proposait les noms de ces individus ?
N’est-il pas préférable de travailler avec Mme Marois et avec M. Duceppe , plutôt que de demander à Mme Marois d’abandonner le poste qu’elle occupe ?
Pourquoi faire le jeu des fédéralistes ?
Est-ce que tous les Québécois et toutes les Québécoises appuyaient René Lévesque en d’autres temps ?
Si vous dites « oui » à cette dernière question, vous aurez,alors, tout faux, ce que les sondages de ces années sauront vous démontrer ?
Restez Mme Marois, même si votre tâche est immense et que quelques individus souhaitent votre départ !
Jacques Bergeron
Ahuntsic, Montréal
