A Christian Bergevin
Ceux qui veulent faire l’indépendance du Québec comme cela semble être votre cas devraient commencer par apprendre à lire un texte et à comprendre le français au lieu de faire des commentaires farfelus sur un prénom qui pourrait indiquer l’âge de l’intervenant.
Je ne m’appelle quand même pas Odilon ou Didace. On ne va quand même pas remonter au jésuite saint Robert Bellarmin.
Il ne faudrait pas trop me provoquer car je n’ai pas la gentillesse de Mme Nicole Hébert que j’en profite pour saluer. J’aime la bagarre et j’essaie de concentrer mon agressivité sur les vrais ennemis de l’indépendance comme Paul Desmarais, Jean Charest, Steven Harper, André Pratte et Denis Lessard à propos desquels le vocabulaire de Pierre Falardeau jaillit mais je le garde pour le privé. Quand on a été poursuivi deux fois pour diffamation par des libéraux de Sorel comme moi, on a appris à être discipliné pour ne pas avoir de punitions inutiles et donner l’avantage numérique à l’adversaire.
Vous donnez votre opinion sur une partie du texte de Denis Lessard. alors que j’ai écrit qu’à mon avis, ceux qui font des analyses à partir du texte de Lessard tombent dans son piège. Vous supposez donc qu’on peut se fier à Denis Lessard. A mon tour de vous traiter de naïf peu importe votre âge. La sottise hélas n’a pas d’âge.
Vous avez tort d’écrire que je crois “que des référendums sectoriels vont relancer la souveraineté”. J’attends de connaître la position officielle de Pauline Marois. Peu importe que les élucubrations de Lessard soient exactes ou non.
Je refuse de me prononcer sur le contenu d’un texte de Denis Lessard dont j’ignore la ou les sources et qui semble destiné à semer la zizanie. Vous faites exactement ce que j’ai dit de ne pas faire. Faites ce que vous voulez mais ne me mêlez pas à vos interventions qui n’ont aucun rapport avec la mienne sinon pour mal la comprendre. Lamentablement.
Je n’ai pas confiance en Denis Lessard et j’ai en partie expliqué pourquoi en rappelant la publication d’un document interne pendant la campagne électorale utilisé par Lessard surtout pour répandre le concept de “snob” autour de la personnalité de Pauline Marois.
Connaissez-vous le film Les Tontons flingueurs remarquable pour ses dialogues savoureux qui se rapprochent de l’argot. A l’occasion d’une guerre épique entre deux clans de gangsters, Lino Ventura emploie une expression pour qualifier un de ses adversaires : il dit : “C’est un vicieux”. Et bien Denis Lessard, c’est un vicieux.
Et vous monsieur Bergevin qui êtes-vous ? Etes-vous un interlocuteur valable ? Pourquoi êtes-vous intervenu ? Pour me traiter de p’tit vieux naïf ?
Si tel est le cas, vous êtes un humoriste qui s’ignore.
Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, 31 mai 2009