Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.

Tribune libre de Vigile
jeudi 5 janvier 2012
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Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.
Photo : http://www.riotintoalcan.com/images/alm2005_1.jpg

Réflexions sur le conflit RioTinto Alma.

Si vous êtes un postier qui classez des lettres et que votre employeur engage un sous-traitant pour vous remplacer au tiers de votre salaire, comment le prendriez-vous ?
Dans les usines de GM en Ontario, aucun syndicat ne laisserait la Compagnie GM les humilier, pourtant, une foule de sous-traitants travaillent tout autour pour fournir les usines de produits nécessaires au montage des voitures et ils en retirent des salaires décents. GM n’oserait jamais faire entrer directement les sous-traitants dans l’usine, c’est pourtant ce que tente de faire Rio Tinto.

Relevons quelques faits historiques.

1. Le rapport Durham, vers 1840 comportait entre autre cet avancé.
L’assimilation politique des Canadiens-français, (assurer qu’ils ne puissent jamais dominer aucune institution politique), voir, http://fr.wikipedia.org/wiki/Acte_d%27Union_%281840%29

2. Les années 60, devant le refus systématique d’Ottawa d’aider au développement énergétique du Québec, René Lévesque se tourne vers NewYork et emprunte des milliards au nom du peuple Québécois pour bâtir la Manic et développer nos territoires. Le gouvernement Charest est en train de piller tout cela.

3. Année 1995, le gouvernement Canadien brise toutes les règles de la démocratie et renie sa signature au bas de plusieurs traités qu’il a signé à l’ONU, entre autres, celui sur le droit des peuples de disposer d’eux-mêmes. Le Canada dépense des milliards avant, pendant et continue de le faire tout en exerçant une censure médiatique soutenue sur nos esprits. Il le fait également dans nos institutions, voir,
http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/12/10-forum-sur-lapprentissage-a-luqac.qc

4. Année 1995 toujours, un groupe d’appui au camp du « NON » est formé, il s’appelle « Option Canada », plusieurs personnages de l’Alcan participent à plusieurs machinations. L’un des personnages importants de ce groupe, M. Yves Fortier est l’un des présidents de l’Alcan, des millions sont investis contre nous, voir, http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/10/08-conflits-dinterets.qc aussi, voir le livre, Les secrets d’Option Canada, éditions les Intouchables, par Normand Lester et Robin Philpot. Après l’achat personnel d’une page complète de journaux pour dénoncer ces conflits d’intérêts, Monsieur Fortier modifie son CV afin de faire disparaître toute trace de sa participation dans Option Canada.

5. Année 2003, élection de M. Charest, chef du camp du « NON » au poste de Premier Ministre du Québec sous de fausses représentations, voir ce vidéo, http://www.drole-video.com/communication-politique-charest.shtml , l’un des premiers secrétaires personnels de M. Charest est un confrère de M. Fortier dans la même compagnie. Des plans sont fait en secret pour démanteler entre autre l’Hydro-Québec et la Caisse de dépôt, un nommé Paul Desmarais est dans le décor. Dans les mois qui suivent, il y a tentative d’achat de la compagnie Énergie Nouveau-Brunswick. En plus d’avoir un réseau à refaire, la compagnie ÉNB possède la centrale nucléaire de Pointe Lepreau qui nécessite des réparations majeures. Cette transaction aurait donnée à l’Hydro-Québec un rôle Canadien et non plus seulement Québécois.

6. Années 2004 à nos jours, mise en place d’un traité dit de l’approche commune qui consiste à nous convaincre de céder nos territoires à un petit groupe d’Amérindiens choisis par son gouvernement. Les Amérindiens étant sous la tutelle d’Ottawa, tous les territoires que nous cédons deviennent des territoires fédéraux (terres de la Couronne). La personne choisi par M. Charest pour nous représenter à la table de négociation est M. Yves Fortier, le même président de l’Alcan impliqué dans Option Canada, notre avenir et surtout celui de nos enfants est en danger.

7. Années 2007, l’Alcan est à l’époque un fleuron canadien et le Canada n’a pas l’habitude de céder des fleurons économiques à des étrangers, l’exemple de Potash en Saskatchewan est un exemple. Le Canada, via M. Charest en doit une à plusieurs membre du groupe Alcan et accepte la vente de l’Alcan au groupe Australien RioTinto. Un certain M. Yves Fortier, encore une fois, est impliqué dans cette vente, voir, http://akakia.blogspot.com/2007/07/fusion-riotintoalcan-et-approche.html et,
pour la vente raté de Potash, voir,

Mes conclusions :

Rio Tinto se comporte aujourd’hui comme si elle était propriétaire du Québec, plusieurs minières impliqués dans le plan nord ont des affinités et/ou des liens avec RTI, propriétaire de 40% de l’usine Alouette à Sept-Iles, ou encore, voir http://www.ironore.ca/ .
Nos gouvernements sont impliqués dans ces transactions et partagent le même lit au dépend du véritable propriétaire des territoires, vous et moi.

La partie du traité de l’approche commune qui retire les droits des Québécois à l’égalité des chances est signée par des sympathisants fédéraux et s’appelle : « Entente de principe », elle est parfaitement fonctionnel contre nous, même si le traité lui-même avec les Amérindiens ne l’est pas et ne le sera jamais parce que le Canada ne renoncera jamais à la tutelle qu’il détient sur les Amérindiens, moins de 1 % des Québécois. Nous héritons de cette tutelle et y perdrons notre identité et nos actifs. Nous devrons certainement revenir et contester à l’internationale et autrement s’il le faut ces procédures contre natures. Une opposition systématique à ces magouilles doit absolument prendre effet dans les prochains mois.

Demander des redevances sur des ressources qu’on a cédé devient alors impossible. C’est ce que cherche à faire les travailleurs de Resolu (Abitibi-Consolidated) sans comprendre l’inutilité de demander au gouvernement de les aider. Avec l’approche commune le ministre ne viendra pas nous dire qu’il peut maintenant intervenir, ce n’est que du « Bluff » il ne le peut pas.

Un traité est en préparation avec l’Europe pour développer le nord. Dans ce traité, il est spécifié qu’il nous sera extrêmement difficile de revendiquer des droits sur le maintien d’emplois et/ou de redevances sur le développement de nos ressources.
Aujourd’hui, la seule façon de conserver certains droits sur nos ressources, c’est d’acheter ce qui nous appartient, c’est ce qu’a fait Jean Tremblay, maire de Saguenay avec les centrales Chutes Garneau, Pont Arneaud et Jonquière, un investissement rentable, une presse à billet, bravo M. Tremblay c’est un investissement qui contribuera à maintenir bas le compte de taxes de nos citoyens.
Il y a plusieurs années, Price avait offert ses 7 ou 8 centrales à vendre pour 460 millions, Ville Saguenay ou le fond FTQ ou un consortium régional aurait pu se payer l’ensemble. Le Québec ne défend pas ses droits de propriété, on a tous perdu une belle occasion, j’avais acheté une page du Progrès Dimanche pour informer les intéressés, sans succès. Pour survivre, on doit apprendre à faire des affaires. Rio Tinto sait qu’on nous maintient ignorant par les médias. Elle travaille à nous dépouiller de milliards à notre insu.

RioTinto s’est placé en position de force par l’approche commune, elle peut donc se permettre de niveler vers le bas le salaire de ses employés sans égard aux redevances qu’elle récolte des ressources de nos territoires.

Tous les coups lui sont permis.

Chaque emploi chez RioTinto contribue au maintien de 5 et 10 autres emplois dans notre milieu. Chaque emploi perdu ou confié à rabais à un sous-traitant dans l’usine réduira les retombés économiques dans nos milieux.

On doit se méfier des campagnes médiatiques qui cherchent à isoler les travailleurs de la population. Les travailleurs méritent notre appui parce qu’ils défendent nos intérêts en défendant les leurs.

On doit se rappeler que l’Alcan a déjà fait travailler plus de 10,000 personnes chez nous, ce nombre est en peau de chagrin et il ne reste qu’une mince fraction de ces emplois dans nos usines.

Les travailleurs de RioTinto d’Alma font partis de nos communautés, on ne devrait pas baser notre opinion sur le simple fait qu’ils gagnent un bon salaire ou sont improductifs. La productivité est une chose qui peut s’améliorer et se négocier, tout comme le congédiement d’un incompétent. C’est une belle occasion pour les syndicats et notre société de changer nos mentalités et de participer à notre croissance en créant de nouveaux ponts entre les citoyens et nos travailleurs, on a tous besoin d’unir nos forces parce que demain s’annonce très difficile pour tout le monde.

Rio Tinto Alma a obtenu une injonction qui oblige les travailleurs à s’éloigner des entrées. Le fait d’avoir obtenu de la cours l’obligation de limiter le nombre de travailleurs sur le piquet de grève m’inquiète énormément. On ouvre la porte à la reprise des activités avec du personnel non syndiqués et à bas salaires. Si cela se produit, nous y perdrons tous quelque chose moralement et économiquement. Le conflit pourrait déraper.

La Compagnie n’est pas crédible, elle a démontré qu’elle joue globalement contre nos aspirations. Rio Tinto a beaucoup plus à se reprocher que les syndiqués.

J’invite tous les citoyens à ne pas répondre au conditionnement des médias et à donner leur appui aux syndiqués même si cela devait-être un peu difficile à accepter pour certains.
La lutte au pillage systématique de nos ressources requiert qu’on se rassemble pour changer les rapports de force et qu’on oublie pour un temps ce qui nous divise.

Rappelez-vous que l’Amérique à déjà été peuplé à 80% par des francophones. Québec représente la dernière poche ayant des chances de gagner sa liberté et d’assurer l’avenir de ses enfants.
Devant le pillage systématique de nos biens, les syndicats représentent une force qu’on a intérêt à conserver.

Les syndiqués doivent apprendre à se discipliner qu’ils soit dans l’entreprise privé comme chez Rio Tinto ou chez nos employés municipaux. Leur survie dépendra en grande partie de leur capacité à reconnaitre leurs torts et à s’adapter, idem pour les citoyens qui devront apprendre à composer en harmonie avec eux. C’est d’ailleurs le cas à plusieurs endroits.
Un peuple sans ressource, sans revenu décent et à qui on a retiré ses actifs tout en lui créant une dette insurmontable, ne devrait pas laisser tomber les rares personnes qui travaillent à maintenir le niveau de vie de la population, voir,
http://saglacweb.blogspot.com/2011/03/la-dette-du-quebec-en-direct.html . Les unions syndicales représentent une force qu’on ne doit pas détruire par rancoeur ou jalousie. Si on les détruits, on se tire dans le pied. C’est le but recherché par l’état Charest financé par les multinationales et les amis du parti.

Combien de citoyens savent que, sur les 80 milliards d’investissements du plan nord annoncé par Charest, 47% proviendra de nos poches via l’Hydro-Québec alors que ces milliards devraient provenir des investisseurs ?

Il est très rare de lire des analyses intelligentes capable de nous donner le pour et le contre des décisions que prennent nos gouvernements dans nos médias et c’est voulu.

On cherche à nous écraser, relevons la tête et unissons-nous.

Merci d’être là...

Jean-Pierre Plourde,
http://saglacweb.blogspot.com
Pour comprendre graphiquement comment fonctionne une société, voir,
http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/12/14-vivre-libre-ou-disparaitre.qc

Commentaires

  • Jean-Pierre Plourde, 19 janvier 2012 12h25

    Votre commentaire m’a d’abord semblé hors contexte jusqu’à ce qu’arrive la conclusion.

    H2O, comment n’ai-je pas allumé tout de suite, un oxygène (mono) + deux (bi) hydrogènes = H20, bien sur, de l’eau potable, c’est vrai que c’est mortel, on peut s’y noyer, s’y intoxiquer, perdre sa voiture par la rouille et j’en passe, quel produit dangereux et pourtant sans elle, on n’existerait pas, sans boire quotidiennement on meurt.

    Très belle argumentation. On peut tromper n’importe qui avec des mots, les histoires à la Nordbourg/Lacroix et Jones par exemple, ces gens étaient passées maître dans l’art de la manipulation à l’échelle individuelles alors que nos gouvernements financés par les multinationales le sont au niveau de toute une société via le contrôle massif des médias.

    Lorsque les citoyens sont désabusés de la politique ils ont tendance à ne plus aller voter, on a donc besoin de trouver le moyen de valoriser le vrai pouvoir, celui du peuple qui est à la base même de la démocratie. C’est pourquoi tous les dictionnaires parlent de (souveraineté du peuple).
    Souveraineté signifie propriétaire des lieux que tu habites.
    Comme on considère la politique comme sale, les gens honnêtes ont tendance à ne pas se présenter, c’est pourquoi on ne ramasse généralement que les pires crapules à la tête des états. La mafia internationale ne tarde pas à être sollicité par les multinationales pour les aider à exproprier les citoyens de leur droits, comme dans le construction sous Charest.
    Comment redonner confiance au peuple ?
    Les citoyens devraient avoir la capacité de démettre tout élu qui ne rempli pas ses obligations de défendre les intérêts du peuple, comme dans une entreprise, un mauvais gestionnaires est mis à la porte lorsqu’il n’est pas compétent.
    On peut confier un mandat de quatre ans à un élu, mais on pourrait le maintenir sur le bout de son banc si on incluait aux formulaires d’impôts annuels, un coupon détachables et une enveloppe de retour adressée à une entité nommé par le peuple et indépendante du gouvernement.
    À chaque élection on aurait à voter pour deux entités, 1. Choisir des gestionnaires, 2. Choisir les responsable du mécanisme de contrôle des gestionnaires élus.
    Alors, là, on aurait la vrai démocratie.

    Ce coupon, document officiel, serait exécutable, cad, si le peuple sur les rapports d’impôts percevait les magouilles de ses élus. Il pourrait au moins une fois l’an s’en débarrasser avec 50% + 1 voix, dehors. L’expression de la souveraineté du peuple serait respecté.
    Avec ce mécanisme, fini le désabusement des citoyens, il y aurait une porte de sortie, Charest aurait été mis à la porte depuis un bon bout de temps.
    On doit également retirer à l’état le contrôle des programmes scolaires, et informer nos jeunes de leur histoire et du fonctionnement de la démocratie, voir, http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/12/14-vivre-libre-ou-disparaitre.qc

    Les accommodements raisonnables, les commissions Taylor/Bouchard sur les prétendus Accommodements raisonnable, celle de Gomery sur les fraudes dans le privé financer de nos poches par les fédéraux, et les autres sont toutes de ce genre de manipulations.
    Le traité de l’approche commune est aussi basé sur ces manipulations, par ce traité exproprie tous les habitants du Québec et nos territoires deviennent fédéraux. Québec perd le titre de province, voir, http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/09/24-montreal-le-traite-de-lapproche-commune-va-te-faire-mal-2.qc

    Merci de votre commentaire.

    Jean-Pierre Plourde,
    http://saglacweb.blogspot.com

  • Johanne Bouchard, 19 janvier 2012 09h53

    À quel point sommes-nous crédules ?

    Nathan Zohner, un collégien de 14 ans, a recueillit des signatures pour faire interdire le monoxyde de dihydrogène dans le cadre de son projet de science intitulé « À quel point sommes-nous crédules ?

    Pour son projet, il a fait signé une pétition demandant un contrôle stricte ou une élimination totale d’un certain élément chimique qu’on appelle le "monoxyde de dihydrogène"...

    Et voilà les arguments scientifiques
    1. Son inhalation, même en faible quantité, peut causer une mort par asphyxie ;
    2- Il est un élément principal des pluies acides
    3- Il provoque des brûlures à l’état gazeux.
    4- Il contribue à l’érosion des sols
    5- Il réduit l’efficacité des freins de voitures
    6. Le contact prolongé avec sa forme solide provoque des lésions des tissus
    (La liste est encore plus longue j’en passe donc une partie)
    Il a interrogé 50 personnes et voici les résultats :
    - 43 sont pour l’interdiction de ce produit chimique.
    - 6 sont indécis.
    - une personne (seulement) a compris qu’il parlait de l’eau...
    On peut être facilement manipulés par un discours alarmiste avec des pseudos arguments scientifiques...

    Conclusion
    Les employés de Rio Tinto sont traités comme le monoxyde de dihydrogène. Rio Tinto ne donne qu’une partie de l’information ainsi qu’une grande partie des médias. Mais il faut dire et redire à tous que nous sommes l’eau de cette industrie.
    Cette MÉGA industrie ne veut que le pouvoir et paye grassement des personnes pour planifier longtemps à l’avance la moindre des ces décisions. Nous ne sommes que des pions sur leur échiquier. Il nous faut rester debout et leur montrer que nous sommes comme le minuscule village gaulois d’Obélix et Astérix, des irréductibles !!!!!!!!
    La qualité de vie de toute une génération à venir ne doit pas être négociable. Nos retraites bien méritées non plus. J’espère que cette fois ci l’argent et le pouvoir ne seront pas les seuls à gagner ! Bon courage tout le monde !

  • le découragé de se faire voler, 6 janvier 2012 17h10

    M.Plourd, j’aime beaucoup votre profondeur d’esprit et aime bien vous lire. Vos pensé rejoingnent les miennes. J’aimerais vous envoyez unt ravail que j’ai fait et qui pourrait nous aidez en tant que peuple. Ainsi, j’aimerais avoir votre adresse email pour vous le faire parvenir. Peut être que cela pourrait aider.

  • Jean-Pierre Plourde, 6 janvier 2012 14h42

    Le principe de base de la démocratie consiste à assurer la paix entre les peuples.

    La condition première est la reconnaissance et le respect des peuples sur les territoires qu’ils ont développé. Ce principe existe aussi en chacun de nous, respecter la bulle de confort de chacun.

    Cette règle indispensable à la paix sociale et entre les cultures est mondialement contournée, Égypte, Yémen, Syrie, Libye, etc, et maintenant Québec.
    Les systèmes politiques passent de démocratie à Oligarchie, voir, http://saglacweb.blogspot.com/2011/11/quen-est-il-du-federalisme-leuropeenne.html .

    Le Québec est victime du conquérant et les citoyens croient pouvoir s’en sortir sans mal, le réveil va être très sévère, surtout pour nos enfants.

    Nous allons être soumis à :

    1. La disparité des droits entre les citoyens, dont ceux relatifs à langue de travail et aux conditions de travail elles-mêmes, la nomination d’unilingues anglophones aux postes de direction de nos institutions exprime bien la tutelle dans laquelle le Québec est placé.

    2. Le dépouillement des citoyens de leurs territoires, http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/09/24-montreal-le-traite-de-lapproche-commune-va-te-faire-mal-2.qc

    3. Le détournement des actifs des citoyens (Hydro et Caisse de dépôts entre autres vont y passer, http://www.ameriquebec.net/actualites/2011/03/02/lannonce-dun-redressement-de-50-milliards-a-la-caisse-de-depot-nest-pas-credible-5940.qc

    4. La création d’une dette artificielle par la prise de décisions contre productives et le retrait de revenus à l’état comme, investir massivement dans des infrastructures sans que des retombées sociaux-économiques soient assurées. Dans le Plan Nord par exemple. http://www.ameriquebec.net/actualites/2011/04/25/la-dette-du-quebec-en-direct-6054.qc

    5. Le contrôle des médias et l’usage des techniques visant à influencer les citoyens à l’inverse de leurs intérêts, ex. Accommodements raisonnables, Approche commune, commissions d’enquêtes bidons, etc,
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2011/12/27/manipulation-de-lopinion-publique-7970.qc

    6. Le financement des partis politiques par les multinationales entraîne le détournement du rôle de l’état envers ses citoyens.
    Le problème est accentué par l’ignorance planifiée des citoyens.
    Les analyses et études des décisions de l’état ne sont pas tolérées dans les médias réguliers, allez sur ce site, http://saglacweb.com/ , dans la colonne de gauche, cliqué sur le texte Contrôle de l’information.

    Pour comprendre graphiquement le fonctionnement l’organisation d’une société démocratique et comment la biaiser, voir ce texte :
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/12/14-vivre-libre-ou-disparaitre.qc

    En résumé, notre pays fait la guerre à son partenaire Québécois, ex. 1982, rapatriement unilatéral de la constitution, ce geste était un bris de contrat, un peuple instruit de ses droits aurait déclaré son indépendance le lendemain sans autres forme de procès.
    Les Québécois ne savent rien des conséquences de l’approche commune, le Québec y perd le titre de province et devient un territoire fédéral. Nous assistons à la deuxième déportation massive de citoyens du Canada, celle là par expropriation et mise en tutelle au lieu de bateaux.
    Québec n’a plus le droit d’intervenir dans la Constitution.

    Les citoyens seront soumis au dictat de l’état fédéral au dépend de l’intérêt général des citoyens.

    J’aurais aimé que les citoyens comprennent que ce qu’annonce plusieurs chroniqueurs est vrai. Québec se dirige vers un mur ou l’état artificiellement sur endetté ne sera plus en mesure d’assurer les services de base aux citoyens d’où, l’appréhension de troubles sociaux d’une ampleur inégalés.

    Merci d’être là,

    Jean-Pierre Plourde
    http://saglacweb.blogspot.com

  • Pierre Tremblay, 6 janvier 2012 09h59

    Excellent très éloquante réflexion !

    Vous devriez faire des tournées et rassembler les gens pour leur livrer votre message.

    Quelle synthèse merci !

  • le découragé de se faire voler, 5 janvier 2012 23h14

    Très bonne réflexion.

    Dans le cas d’Abitibibowater, il y a aussi Rick Evans qui venait d’Alcan.

    On a fait une faillite frauduleuse par des SWAP ou CDS, encadré par l’indécence de la LACC ou la loi 11 américaine sur les faillites, qui favorisent et encouragent de telles fraudes par leurs indiférences à accepter les faramineux Bonus pendant que l’on fait crever le peuple.

    En contradiction absolue, pour empêcher de tels abus, imaginons seulement que si une compagnie qui se placerait sous la loi de la faillite, comme la loi 11, aurait à priori des contraintes sévères envers le management, la game serait tout autre. Ainsi, sous une telle loi de justice qui a comme mandat de sauver une compagnie, on pourrait dire au management, OK, nous vous aiderons. Cependant, il y aura des sacrifices à faire, et ainsi, vous serez pénalisé de vos droits au bonus par actions et à vos régimes de retraite avec les primes de départ pour une période de 2 ans. Par contre, vous aurez droit à un salaire vous permettant une rénumération normale selon les compétences et votre titre dans l’industrie.

    Or, avec de tels critères, je suis certains que le management d’Abitibibowater n’aurait pas suivi le chemin de la faillite pour régler ses problèmes de dettes. Pourquoi se forcer à être honnête quand il y a un système qui t’accorde des récompense comme si tu étais le meilleure des managements de l’industrie.

    En conclusion, si le système de la loi 11 ou la LACC ont besoin d’une réforme ; il se peut, qu’elle se doit de passer par le scandale, de la faillite d’Abitibibowater, dont les nombreux abus prouvent son incompétence. Personne ne doit être au dessus de la loi. Cette moralité doit s’appliquer au delà des palliers de corporations pour aussi cibler la responsabilité des individus, et non les récompenser, pour une mauvaise gestion.

    Ce que les requins financiers veulent, c’est de wallmartiser l’industrialisation lourde en discréditant les syndicats et les travailleurs et de faire crever les retaités par de frauduleuses faillites.

    Voici quelques liens intéressants.

    Déclaration de M.Rebello à occupy Wallstreet : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/333810/de-l-indignation-a-la-legislation

    Déclaration de Georges Soros dénonçant la faillite d’Abitibibowater.
    http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2009/06/12/lavis-dun-speculateur/

    M.Rebello en commission parlementaire, contre les primes et les bonus. http://www.francoisrebello.com/?p=1938

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