|
|
| Vigile.net a besoin de votre appui financier. N’hésitez pas à contribuer à sa production. | |||||
| Financement 2008 |
| Objectif : 20000$ | |||
Voici quelques raisons qui me viennent à l’esprit et je sais qu’il y en a d’autres. Dans ses Mémoires, Marc Brière énumère dix-huit bonnes raisons qui démontrent l’utilité du Bloc québécois. Je m’en suis en partie inspiré.
1- Pour faire savoir au Canada anglais que les Québécois n’aiment pas les changements cosmétiques comme ce fonctionnaire à l’Unesco ou comme cette pseudo-reconnaissance concoctée par le duo Harper-Dion que "les Québécois" (en français dans le texte) forment une nation dans un Canada uni. Il faut leur faire savoir que tous les Québécois sans exception qui vivent sur le territoire du Québec forment une nation et cela sans condition.
2- Pour faire savoir que pour assurer l’avenir du français au Québec, la Charte de la langue française ou loi 101 doit passer avant la Charte canadienne des droits de Trudeau ; pour faire savoir que l’adoption de la Loi constitutionnelle Trudeau-Chrétien de 1982 par toutes les provinces sauf le Québec ne nous représente pas et que Trudeau-Chrétien ne parlaient pas au nom du Québec car l’Assemblée nationale qui parle au nom des Québécois s’est opposée à l’unanimité à cette Loi constitutionnelle de 1982 que nous n’avons pas signée.
3- Pour que le Canada anglais sache que la loi sur la clarté Dion-Chrétien est la preuve du manque d’intégrité de ses auteurs. Quand on fait l’éloge de l’intégrité de Stéphane Dion, on oublie qu’il a essayé de transformer en imposture malhonnête l’offre sincère de partenariat qui était inscrite dans la question référendaire de 1995.
4- Pour que le Canada anglais sache que la politique de multiculturalisme de Trudeau non seulement ne convient pas au peuple québécois qui aspire à partager avec tous des valeurs communes comme la langue française, l’égalité hommes femmes, une laïcité ouverte, un partage des richesses par un partage des opportunités d’emploi mais que cette politique du multiculturalisme est aussi nuisible au Canada anglais dans son légitime "nation building".
5- Qu’on se serve des débats pendant la campagne électorale pour faire comprendre au reste du Canada que les Québécois ne sont pas contents de la façon dont le gouvernement du Canada ignore les revendications constitutionnelles du Québec n’ayant rien d’autre à offrir qu’un statu quo indifférent qui ignore notre existence, qui ignore la nécessité pour le Québec d’un degré d’autonomie suffisant pour assurer son développement culturel et économique comme seule nation majoritairement française en Amérique du Nord.
6- Pour faire savoir clairement, que ça prend aux Québécois plus que quelques milliards annoncés cinq fois pour essayer de les acheter pour qu’ils renoncent aux aspirations légitimes d’une nation qui a inscrite dans ses gènes l’irrésistible poussée vers l’acquisition de tous les pouvoirs politiques d’une vraie nation.
7- Que nous ne pouvons pas voter pour un parti fédéraliste qui a été complice du scandale des commandites, qui a triché en 1995, qui a encouragé des votes ethniques et qui n’a pas respecté la loi du Québec sur les dépenses permises en campagne référendaire.
8- Qu’étant pour la souveraineté du Québec, nous ne pouvons voter que pour un parti qui prône la souveraineté du Québec et qui nous représente.
9- Qu’il faut voter pour le Bloc pour qu’il n’y ait pas un gouvernement majoritaire à Ottawa qui prône un conservatisme qui ne correspond pas aux valeurs des Québécois.
10- La présence en grand nombre de députés du Bloc québécois à Ottawa a pour conséquence l’impossibilité de former un gouvernement majoritaire. Cela va contre les intérêts de la nation canadienne anglaise et, selon André Ferretti, cela "devrait éclairer les Canadians et les Québécois sur leurs intérêts communs, à savoir la séparation à l’amiable des deux entités. Selon Ferretti, en élisant ses candidats en plus grand nombre que jamais "le Bloc québécois devrait faire campagne auprès des Québécois sur la démonstration de leur pouvoir d’empêcher le Canada de se doter d’un gouvernement capable de fonctionner selon les aspirations et intérêts de sa majorité, tant qu’il ne se libérera pas du Québec, et, dans le même souffle, faire comprendre cette même réalité aux Canadians. Quelle belle bataille à mener : la libération de deux nations par les représentants de celle qui est dominée par l’autre." Cette analyse hautement politique qui démontre la pertinence du Bloc à Ottawa reprend un des arguments de René Lévesque qui disait que les deux nations s’empêchaient l’une l’autre de fonctionner normalement et de s’épanouir.
11- Le Bloc québécois a pour mission de représenter adéquatement les intérêts du Québec dans tous les champs de compétence fédérale.
12- Le Bloc québécois doit profiter de toutes les circonstances pour faire la promotion de la souveraineté (avec association ou partenariat si les deux entités le veulent dans leur intérêt) qui serait cent fois préférable au système actuel qui ne reconnaît pas la spécificité québécoise et fait semblant que le Canada est un pays uni.
13- Jean Duceppe. avec son équipe, est un très bon chef politique et mérite notre appui. Nous n’allons quand même pas voter, nous les sympathisants souverainistes, pour Stephen Harper, qui essaie d’acheter les Québécois avec des milliards et de la monnaie de singe comme le concept vide de nation ou pour Stéphane Dion, l’homme de la loi sur la clarté et des nombreuses épîtres anti-indépendantistes systématiquement publiées dans La Presse et pleines de sophismes et de demi-vérités qui ont fait la preuve du manque d’intégrité intellectuelle du professeur de l’Université de Montréal qui a été le nègre de Jean Chrétien.
A 21% de la population canadienne. le Québec a encore un certain pouvoir politique mais ce pouvoir ne peut aller qu’en diminuant. Alors il est urgent de s’en servir pendant qu’il est encore temps. De plus en plus minoritaire dans le Canada, le Québec doit concentrer ses forces politiques en élisant le plus grand nombre possible de députés du Bloc.
« en élisant ses candidats en plus grand nombre que jamais "le Bloc québécois devrait faire campagne auprès des Québécois sur la démonstration de leur pouvoir d’empêcher le Canada de se doter d’un gouvernement capable de fonctionner selon les aspirations et intérêts de sa majorité... »
Ça franchement, je trouve que c’est un argument de poids. Toute la question est de savoir comment le Bloc articulera son argumentaire auprès des québécois, étant donné qu’il semble que les forces opposées sont en train de se coaliser presque xclusivement contre lui.
À entendre parler Canon par exemple, on a l’impression que les conservateurs feront au Québec, une campagne non pas pro-Conservateur mais anti-Bloc.
Qu’on se souvienne du fait que lors de la dernière élection même les libéraux au Lac St-Jean demandaient aux leurs de voter Conservateur.
Bonne chance au Bloc, notre police d’assurrance... Mais au fond, que c’Est triste d’en être arrivé là.
La seule raison qui me ferait voter pour le Bloc québécois, c’est que celui-ci, pendant la campagne électorale, axe son discours constamment sur la nécessité de faire l’indépendance du Québec.
Le discours lénifiant portant sur « les intérêts du Québec » ne me suffit pas. Les autres partis politiques, chacun à leur façon, peuvent se targuer de défendre les intérêts du Québec.
Comme le Bloc a voté OUI à la nation québécoise dans LE CANADA, j’ai bien de la difficulté à lui donner mon appui.
PIERRE B.
Tout ca est bien beau mais faut aussi penser à contrer les arguments contre le Bloc parce que la guerre se joue dans les deux sens évidemment et les Conservateurs,qui ont maintenant le pouvoir à vendre aux Québécois, n’hésiteront pas à souligner l’inutilité du Bloc. Déjà, Canon a dit que le Bloc n’a passé que 5 lois en tout.
Maintenant les arguments pour ne pas voter Bloc me font toujours sourire, genre "On s’exclut du pouvoir"
a) Pis lorsqu’on vote NPD on fait quoi ? Pour le Parti vert ? Un tiers des électeurs voteront pour un parti qui n’a aucune chance de prendre le pouvoir ; tous des cons qui votent pour s’exclure du pouvoir ? En 2006, 63,8% des électeurs qui ont voté n’ont pas voté pour les Conservateurs. Si vous enlevez le vote pour les Libéraux (30%), 33,8% des électeurs n’ont pas voté pour un parti qui avait la moindre chance d’etre au pouvoir. Tous des caves ? Des masos ?
Et lorsqu’on ne va pas voter on fait quoi ? (un citoyen sur trois n’ira pas voter !). Lors de la dernière élection, à peine 14,817,159 personnes ont voté sur 23,054,615 personnes éligibles. 35,8% n’ont pas voté ! Tous des caves ?
b) Remarquez que l’arguement du pouvoir à du poids, il est joué très très fort à Québec, royaume des X en colère. On a intérêt à voter pour un parti qui va avoir le pouvoir, donc les mains dans la grosse caisse, plein de nananes à distribuer aux comtés qui ont voté du bon bord soutiennent-ils. Sauf que c’est quoi l’idée de ces mêmes colonisés de voter pour un parti qui va administrer un pays où l’on est minoritaires, minoritaires à vie ? Où, on (les nous, alias les Québécois, alias les Tremblay d’Amérique) sera jamais au pouvoir, la game étant sous le contrôle des eux, alias les Canadians, alias les Thompson d’Amérique, qui se serviront toujours en premiers. Si on veut le vrai pouvoir, si c’est ça le fond de la game, pourquoi on ne rapatrie pas les 43 milliards qu’on envoie cette année à Ottawa plutot que de les laisser dans les mains des Anglais ?
c) Québec a voté conservateur (à la stupeur de Montréal !), dans le but d’être au pouvoir. Ca donné quoi, trois ans après ?
Les Bleus ont craché 40 millions pour le 400e (comme Charest),mais c’était planifié depuis longtemps. Et ils ont tout retiré en taxes et impots, le 400e étant un immense succès commericial. D’autre part, ils avaient donné autant l’Alberta et la Saskatchewan pour leur centième. Pis ils s’enlignent sur 300 millions à Vancouver, ville qui a volé les Olympiques à Québec. Bref, rien là.
Ceux qui pensent que voter pour les Conservateurs a été payant pour les gens de Québec regardez ce qui se passent avec :
1) Le Manège militaire. Trois mois qu’il a brûlé et toujours rien. Pire ils ont fait accroire que ça prendrait un autre 6 mois pour faire les tests de laboratoire ! Tests afin de savoir si l’incendie est criminel ou pas ! Ayoye ! On parle bien du 3e édifice patriomial de Québec après le Chateau et le Parlement,. 2) On a annoncé il y a deux ans la construction d’un Super PEPS. On vient d’en faire une autre annonce. 3) L’agrandissement du Musée national, rien. 4) L’agrandissement du Centre de foire : rien 5) La construction de l’immeuble administratif à D’Estimauville : rien (rappelons que c’est pour ça que Julie s’est retrouvé dans le lit de Maxime ! On est dans la république de bananes ici ! ) 6) Le Pont de Québec, 8e merveille du monde, abandonné par le CN et le Fédéral, rouille sous nos yeux. Rien 7) Le TGV qui va nulle part, le centre de dédouanement à l’aéroport pour favoriser les liaisons internationales et tous les autres. Nulle part
Alors il est où le vrai pouvoir à Québec ?
2) "Y pensent juste à leurs pensions"
J’imagine qu’ils y pensent fort parce que moi j’y penserais ! Maintenant, au nom de quoi les députés-séparatisssss, siègeant à Ottawa, n’auraient pas droit à leur pension comme n’importe autre député ? En quoi serait-il des députés de deuxième catégorie ? A moins que nous, les séparatissss, on cesse de payer 43 milliards à Tawa !
Au recensement de 2006 : Canada : 31,612,897 ; Québec 7,546,131. Le Québec a 23.87% de la population totale canadienne. Ce pourcentage va en diminuant. En 1996, le pourcentage était de 24.75%. Dans le texte, remplacer 21% par 23.8%.
A propos de la nation, je suis d’accord que le Bloc québécois a été piégé. Sa proposition initiale était que le Québec formait une nation. Non pas "les Québécois" dans un Canada uni, proposition formulée par le duo Harper-Dion pour neutraliser la proposition initiale du Bloc. Le Bloc a été piégé. Il a décidé de voter pour la proposition dans l’espoir que la reconnaissance de la nation québécoise par le Parlement d’Ottawa puisse être utilisée par les souverainistes.
Ici même sur Vigile.net, René-Marcel Sauvé s’éloignant de l’intention de Harper-Dion fait une interprétation positive de la reconnaissance de la nation québécoise par le Parlement d’Ottawa. (Je conseille à P.B. d’aller lire Sauvé dans la section Auteurs) Et il n’est pas le seul. Moi, personnellement, je pense que les conservateurs tirent profit de cette reconnaissance de la nation même si cette reconnaissance ne veut pas dire grand chose par rapport aux pouvoirs du Québec dans la fédération canadienne. Est-ce que le Bloc aurait dû voter contre la proposition Harper-Dion, c’est matière à discussion. Pour ma part, je considère que le Bloc a fait une erreur stratégique en présentant sa proposition qui dit que le Québec forme une nation et qu’il en tirera une leçon. Selon ma perception, les inconvénients pour nous de la proposition telle qu’adoptée sont plus grands que les avantages. Mais ce serait ridicule que les indépendantistes ne votent pas pour le Bloc à cause de cela et que les adéquistes (par exemple) votent conservateur à cause de cela. On serait perdant sur toute la ligne. Une remarque plus polémique. Prenons quelqu’un qui dit : Je ne voterai pas pour le Bloc parce qu’il a voté pour la proposition Harper-Dion ou Dion-Harper qui ethnicise la nation québécoise et lui permet d’exister seulement dans un Canada uni (ce qui soit dit en passant est absurde). Cette façon de voir les choses reléve du même purisme mal avisé qui affirme que le Parti québécois n’est plus indépendantiste parce qu’il a mis de côté temporairement le référendum qui n’est qu’un moyen parmi d’autres d’accéder à la souveraineté (cf Gaston Laurion). Les partisans du Parti Indépendantiste devraient se réjouir que le Parti québécois ait mis de côté le référendum puisqu’à ce moment-là toutes les énergies doivent être reportées sur les pouvoirs de l’Assemblée nationale, ce que prône le Parti indépendantiste. J’y reviendrai car cela est d’une importance capitale et je l’avais dit avant Gaston Laurion qui a bien raison d’y revenir. (aux membres du PI (en particulier Suzanne Lachance et Caroline Moreno, prière d’aller lire mes articles sur Claude Morin, l’étapisme et le référendum. Peut-être que je vais monter dans leur estime... ) Robert Barberis-Gervais, samedi, 6 septembre 2008
Voter pour le bloc québécois, c’est empêcher les conservateurs ou les libéraux d’être majoritaires ; c’est empêcher ces deux partis "fédérastes" de se servir à nouveau du Québec comme marche-pied pour édifier encore et toujours des politiques hostiles aux intérêts supérieurs du Québec.
VOTONS BLOC QUÉBÉCOIS, PAR RESPECT POUR LE QUÉBEC !!!
Jacques L. (Trois-Rivières)
A ceux ou celles qui me disent que mes raisons de voter pour le Bloc sont "un peu intellectuelles" sous-entendu loin des préoccupations quotidiennes des citoyens (coût de l’essence ; chômage causé par des fermetures d’usines ; coût de la vie qui monte etc), je vais dire de lire le texte de Jacques Noël que je contresigne.
L’énumération des projets à Québec qui stagnent, il fallait la faire. J’aime bien aussi qu’on rappelle de temps en temps les 43 milliards que les Québécois envoient à Ottawa en taxes et en impôts. Quant aux pensions des députés fédéraux qui seraient légitimes pour les fédéralistes et illégitimes pour les députés du Bloc québécois, c’est le genre d’argument stupide qu’on peut lire sur le blogue de Marco Forcier de la part d’adéquistes bornés et mesquins qui projettent leur médiocrité sur tous les sujets qu’ils traitent. Ainsi donc Lisa Frulla aurait droit à ses deux pensions du fédéral et du provincial et pas Yvan Loubier ! Voyons donc. Les députés du Bloc québécois sont élus démocratiquement par les citoyens du Québec et ont les mêmes droits que tous les députés fédéraux. (Merci aussi d’avoir signalé le passage de Pierre Curzi à Christiane Charrette. Il va falloir que Pierre Curzi devienne le plus vite possible un vrai homme politique...) Robert Barberis-Gervais, samedi, 6 août 2008
Il faut certainement se moquer du discours de Chantal Hébert qui prétend qu’il y a une différence entre le PCC et le PLC.
Ces deux partis continueront d’envoyer des jeunes québécois donner leur vie pour les pétrolière du Royaume Uni lorsque le Québec peut produire son propre pétrole et est une force mondiale en hydro-électricité.
Même les jeunes canadians servent de chaire à canon pour les britanniques lorsque le Canada produit son propre pétrole.
Votons Bloc pour bloquer le chemin qui mène nos jeunes vers la mort !
"Pis lorsqu’on vote NPD on fait quoi ?"
Lorsqu’on vote NPD on vote pour les frères Rae, c’est à dire pour Desmarais et Barrick Gold (Multonney-Bush). On vote aussi pour Bernard Lord, c’est à dire l’IEDM (Chaoulli), les néolibéraux du système de santé privé au Québec à McGill, au milliards pour le CHUM anglais, pour encore Desmarais-Mulronney-Barrick Gold et Bush. On vote aussi pour un Layton qui déjà se veux le pendant canadian du faux progressiste Obama et qui est certainement comme lui finançé par le Fabian Societyiste George Soros.
Le NPD est le faux "progressite" dont Harper s’est débarassé du PCC. Un faux progressime rempli de néo-cons qui jouent aux communistes.
13- Jean Duceppe est un excellent chef.
Remplacer Jean par Gilles, évidemment. Gilles est aussi patriote que son père Jean. C’est drôle de voir comment fonctionne le cerveau. Voulant faire l’éloge de Gilles Duceppe, c’est le nom de son père que j’ai tapé sur le clavier. J’étais sur la rue Ste-Catherine à Montréal à l’épluchette de blé d’Inde aujourd’hui et j’ai serré la main de Gilles Duceppe qui lançait sa campagne dans Laurier-Ste-Marie en lui souhaitant bonne chance. A jeudi, pour la confirmation du choix de sa candidature par l’assemblée générale du Bloc dans son comté. Bonne campagne à son directeur M.Pilote.
Robert Barberis-Gervais
Les arguments avancés me semblent peu convaincants surtout quand l’auteur multiplie les "pour faire savoir au Canada anglais que...", comme s’il fallait convaincre les Anglais de nous accorder notre indépendance ! Encore une fois, et je sais que je me répète, mais je le ferai jusqu’à mon dernier souffle, ce sont des propos de "bienheureux colonisés". On en a rien à foutre des sentiments du Canada anglais à notre égard quand on connait un tant soit peu l’histoire du Canada. Voter pour un parti qui ne fait rien pour accélérer la venue de l’indépendance ? Voter pour un parti qui n’ose plus en parler ? Voter pour un parti qui ne semble pas vouloir faire éclater la fédération par tous les moyens ?
Je regrette, mais j’ai déjà assez donné à ceux qui profitent largement de l’idéologie indépendantiste...assez pour siéger à Ottawa jusqu’à leur généreuse pension fédérale. En Irlande, les députés indépendantistes versaient un bon pourcentage de leurs émoluments au parti.
Dieu que nous sommes loin d’être sortis du bois...
"Les arguments avancés me semblent peu convaincants surtout quand l’auteur multiplie les "pour faire savoir au Canada anglais que...", comme s’il fallait convaincre les Anglais de nous accorder notre indépendance !" (Pierre Schneider)
Biensûr, si vous en détournez le sens, elles ne peuvent pas vous convaincre.
Il sagit de convaincre les anglos du ROC de s’accorder eux-même l’indépendance de nous. L’indépendance mutuelle, quoi.
C’est pourtant exactement la stratégie utilisée par Ghandi contre les Anglais en Inde. Peut-être celà vous a t’il échappé.
Entéka, si vous ne le savez pas encore, ce fut un succès.

16131$ 81%
|
Pour contribuer en ligne
|