Monsieur Le Hir, mes respects
Le recoupement est parfait maintenant et les hostilités peuvent être correctement lancées une fois pour toutes contre ces vipères et mégalomanes du pouvoir au Québec, les prétendus nôtres a priori.
Marois est de l’Outaouais et Robert Campeau y a fait la pluie et le beau temps pendant des décennies sous la férule et grâce à son ami Trudeau (Les galeries du Portage entre autres..) Tout le monde pauvre du vieux Hull avait été délocalisé au nom de la gentrification mais c’était un coup assené par Trudeau pour obtenir la vue d’en face du Parlement sur les drapeaux du canada en érigeant de nombreux édifices publics (fédéral) et le Québec a aussi participé à cela directement.
Je ne suis pas surpris des accointances entre Campeau et Blanchet d’autant que leur passé est garant de leur avenir. Des profiteurs politiques en tous genres.
Le PQ a toujours ramassé la vermine de profiteurs sous son chapeau depuis toujours en trompant le peuple (bon). Ce sont toutes les raisons de l’Intérieur que j’ai compris que je devais me tenir loin de ces tricheurs. Les voleurs de manteau de cuir, les pédophiles, les fraudeurs, les vire- capots et quoi encore ?
Marois-Blanchet sont de cette coupole à l’origine et bourgeois par abus de pouvoirs et association. Il faut bien comprendre qui est ce Campeau en second parce que Trudeau le voulait substitut de Desmarais créé de toutes pièces par le clergé de l’Ontario français ; la crasse bourgeoise canadienne-française. Péladeau faisait partie de cette relève et maintenant son fils. Il y a eu Chagnon entre-temps. Toutes les raisons sont maintenant bien en selle pour comprendre le pourquoi elle s’accroche à tout pouvoir possible au Québec elle (Marois) a contracté une dette avec le diable dans le passé ! Qui les font chanter maintenant ?
C’est parfait que ce soit nous-0mêmes qui la mettions au piloris avant la grosse Presse de Desmarais puis de Pédalo ! !!! Le peuple a tous les droits et surtout de savoir...
JE SAIS TOUS CES FAITS D’ARME DEPUIS LES ANNÉES ’80. J’AI TRAVAILLÉ ET ANALYSÉ LE DOSSIER DE LA GENTRIFICATION HULLOISE QUAND J’ÉTUDIAIS À OTTAWA ! N’EST-IL PAS INTÉRESSANT DE SAVOIR ÉGALEMENT QUE DESMARAIS ET CAMPEAU SONT TOUS DEUX (2) DE PROVENANCE DE SUDBURY ? N’EST-IL PAS AUSSI SAVOUREUX QUE LA GROSSE PRESSE FASSE L’ÉLOGE DES RICHESSES DE MAROIS-BLANCHET ? WOW !!!!!
ECCE HOMO !!!
P.S. - L’HOMME (CAMPEAU) LE PLUS TORDU Q’IL Y AVAIT AUQUEL S’ASSOCIE LES TRUDEAU, CRÉTINS ET BOURASSA DE CE MONDE DEPUIS DES LUSTRES COMME POUVAIT AUSSI L’ÊTRE MALENFANT :
Robert Campeau ruiné par son divorce
Publié le 30 mars 2007 à 00h00 | Mis à jour le 12 mai 2007 à 13h17
LAPRESSEAFFAIRES.COM
À 83 ans, le Québécois (?) Robert Campeau, qui fut un temps l’un des acteurs les plus en vue de Wall Street, vit une rocambolesque sortie de piste.
Le Journal de Montréal rapporte qu’il est engagé dans une bataille juridique sans fin, et ne vit plus qu’avec une rente de 75 000$ par année. Son divroce lui aurait coûté 18 M$.
Pendant sa carrière, l’homme d’affaires de Sudbury a brassé des milliards de dollars. Ce qu’il en reste, soit près de 18 M$, serait aujourd’hui entre les mains de son ex-femme.
Au cours des années, Robert Campeau a mis ses biens au nom de sa femme, Ilse Luebbert, pour les protéger d’éventuels créanciers. Divorcé, il tente aujourd’hui d’en récupérer une partie.
Il vit aujourd’hui à Ottawa depuis son retour au pays, en 2001, après un exil de plus de 10 ans en Europe. Campeau occupe une suite dans un immeuble situé au bord du canal Rideau.
Malade, il vit avec une pension de 75 000 $ par an.
En 2004, l’homme d’affaires a pourtant gagné un ordre de la Cour ontarienne obligeant Ilse, qu’il connaît depuis plus de 45 ans, à lui retourner 9 millions de dollars comme part de la division des biens de la famille.
Le juge Paul Lalonde les a évalués à plus de 18 millions de dollars. Il a aussi ordonné à Ilse de lui verser 25 000$ par mois en pension alimentaire.
La cour a de plus ordonné la saisie de trois condos qu’Ilse s’apprêtait à vendre à Toronto, d’une valeur de 3 millions de dollars.
llse Luebbert, de son nom de jeune fille (allemande), vit près de Salzbourg, en Autriche. Mère de trois des six enfants Campeau, elle refuse de payer quoi que ce soit.
Ilse utilise la voix virtuelle pour donner sa version des faits dans la guerre contre son ex-époux sur son site www.ilsa.at
Le manoir de 3 M$... pis après ?
Publié le 02 octobre 2007 à 00h00 | Mis à jour le 02 octobre 2007 à 06h10
Claude Picher, La PRESSE
Beaucoup de Québécois ont appris avec surprise, la semaine dernière, que Pauline Marois et son conjoint, Claude Blanchet, habitent un luxueux manoir de 3 M$, au beau milieu d’un vaste domaine de 41 acres.
Le couple Marois-Blanchet est riche, c’était déjà connu.
Mais qu’il le soit à ce point a visiblement estomaqué bien du monde, du moins si on en juge d’après les lettres sarcastiques et scandalisées publiées dans les tribunes libres.
Vous voulez que je vous dise ? À mon avis, ces réactions indignées confirment une chose : les Québécois, beaucoup d’entre eux en tout cas, ont une relation malsaine avec l’argent.
La première fois que j’ai rencontré Pauline Marois, c’était en 1971 à Hull. J’étais jeune journaliste au Droit d’Ottawa, et on m’avait donné comme affectation de suivre les travaux de la commission Morrissette.
Cette commission avait été créée par le gouvernement Bourassa pour enquêter sur la qualité et l’accessibilité des soins de santé dans l’Outaouais. Le secrétariat de la commission avait été confié à une jeune travailleuse sociale de 22 ans, qui agissait également comme responsable des relations de presse.
C’était Pauline Marois. Issue d’une modeste famille de la région de Lévis, elle s’est établie dans l’Outaouais avec son mari Claude Blanchet, lui aussi issu d’un milieu modeste, et qui travaillait à l’époque pour Robert Campeau, promoteur immobilier d’Ottawa qui allait connaître bien plus tard la rapide ascension et la plus rapide chute que l’on sait.
J’ai couvert toutes les audiences de la commision Morrissette, j’ai lu tous les rapports qui lui ont été présentés ; toujours, la jeune attachée de presse s’est montrée disponible et ouverte.
En 1978, lorsque j’étais correspondant parlementaire du Montréal-Matin à Québec, j’ai revu Pauline Marois, qui était devenue entre-temps attachée de presse du ministre des Finances Jacques Parizeau.
C’était sans doute le job le plus difficile de la colline parlementaire. Brillant, compétent, flamboyant, M. Parizeau était terriblement exigeant avec son entourage.
Bien avant qu’elle ne devienne un personnage public, je retiens de Pauline Marois le souvenir d’une personne allumée, débrouillarde, bûcheuse infatigable, toute à son travail.
Pendant que Pauline Marois s’occupait de politique, son conjoint Claude Blanchet continuait à travailler pour Robert Campeau. Et il apprenait comment faire de l’argent en achetant et en revendant des terrains.
La première fois que je l’ai rencontré, je crois que c’est en 1975, à L’Île-Bizard (eh oui !). C’était à l’époque un territoire largement inoccupé. M. Campeau venait d’y acquérir un immense territoire et avait l’intention de le couvrir d’unifamiliales. Il avait convoqué une conférence de presse pour annoncer le projet.
En présentant ses plans et ses maquettes, M. Campeau devait d’ailleurs déclencher l’hilarité générale en déclarant : « L’Île-Bizard est une île ; comme vous pouvez le constater, elle est entourée d’eau. »
Bon, pas très habile communicateur, peut-être, mais quel pif des affaires ! C’était, évidemment, bien avant sa désastreuse aventure dans le commerce de détail aux États-Unis.
Entre-temps, M. Blanchet, devenu bras droit de Robert Campeau, va vite réaliser à son propre compte une petite fortune dans l’immobilier.
En 1981, Mme Marois se lance en politique active ; élue députée de La Peltrie, elle accède aussitôt au Conseil des ministres de René Lévesque.
Le couple est alors au début de la trentaine et est déjà multimillionnaire.
Claude Blanchet devient à son tour un personnage public deux ans plus tard. En 1983, Louis Laberge lance le Fonds de solidarité FTQ. Dans toute la mouvance syndicalo-péquiste, Claude Blanchet est à peu près le seul à avoir fait fortune dans le secteur privé, et c’est tout naturellement à lui qu’on fait appel pour devenir le premier président du Fonds.
Tout généreux puissent-ils être, les salaires de ministre, ou de président du Fonds de la FTQ, ou de président de la Société générale de financement (poste que M. Blanchet occupera avec moins de succès qu’à la FTQ) sont largement insuffisants pour assurer le financement d’une propriété de 3 millions, et les frais (taxes, assurances, entretien) qui viennent avec.
Bon. Claude Blanchet a réussi en affaires. Il a fait beaucoup d’argent. Il a acheté un manoir qui correspond à ses moyens, C’est permis, non ?
Tout cela ne contrevient à aucune loi et jusqu’à nouvel ordre, ce n’est pas un crime que de profiter de l’argent légitimement gagné. C’est même une bonne chose : plus une société compte de gens riches, plus elle s’enrichit collectivement.
Pourtant, les tribunes libres de ces derniers jours ne dérougissent pas. Que le règne de notre Marie-Antoinette québécoise commence ! Dame de la haute ! Grande bourgeoise ! Le petit Versailles de Pauline !
C’est ce que je disais : une relation malsaine avec l’argent.