Tiens tiens, comme ça l’ADQ était inféodée au parti conservateur par le lien incestueux qu’elle entretenait avec le sénateur conservateur fédéral Leo Housakos, aussi président de la Commission du financement de ce parti.
Jusqu’à cette « révélation », à la question « Pourquoi l’ADQ se meurt-elle ? », on pouvait répondre : « Mais parce qu’elle a renié l’idéal même qui l’a vu naître, soit celui de rester fidèle au rêve initial de Jean Allaire et de Mario Dumont, soit le rapatriement de dizaines de pouvoirs réels d’Ottawa à Québec »...
Je me demandais depuis longtemps pourquoi l’ADQ, de chien qui aboie, était devenue après 1995 un mouton bêlant un discours de droite emprunté. On sait à qui et pourquoi, désormais.
Merci mille fois, Monsieur Taillon, de l’avoir dévoilé au grand jour.
Alors, que l’ADQ crève de sa belle mort. Bon débarras !
Cette « Action » si peu « démocratique » n’a que ce qu’elle mérite. J’espère que personne n’ira pleurer sur sa tombe.
Jean-François Vallée
Saint-Philippe-de-Néri

