
Les ennemis de la nation québécoise sont nombreux et ne reculent devant aucun moyen à leur disposition pour la soumettre et la décimer.
L’un des moyens pour nous empêcher de défendre notre intégrité identitaire est de nous accuser à tort et à travers de xénophobie, de frilosité, de repli sur soi, dans le but inavoué de nous forcer à se laisser diluer petit à petit parmi l’afflux de tiers-mondistes venant de tous les pays sous-développés qui viennent s’imposer ici en tant que communautés ethniques grossissantes, l’objectif de ce stratagème étant évidemment de marginaliser jusqu’à la dissolution totale le peuple fondateur de la nation que nous sommes afin de l’empêcher d’atteindre un jour sa légitime souveraineté (faut-il rappeler que le vote allophone est à 99% pour le Non). En effet, si les allophones avaient voté pour le Oui dans la même proportion que nous, le Québec serait un pays officiellement reconnu depuis 15 ans déjà, ça fait réfléchir...
Il n’y a qu’une façon vérifiée d’éviter l’apparition du problème de la xénophobie, c’est tout simplement de ne pas créer les conditions qui l’engendrent. Autrement dit, il s’agit de ne pas dépasser un certain seuil au-delà duquel les gens formant la population native se sentent menacés comme par des envahisseurs. C’est un réflexe de survie naturel à toutes les peuples et qui vise à protéger les caractéristiques propres à chacun. Cette réaction étant inévitable, voilà pourquoi il importe de ne pas la provoquer par des politiques d’immigration mal avisées qui ne respectent pas la composition de la population native.
C’est une regrettable erreur d’affirmer une chose comme : "il n’y a pas de tensions raciales au Québec, donc continuons à accueillir des millions de ressortissants étrangers pour les sauver de leur condition miséreuse". Car dès que le seuil acceptable par la population sera dépassé, des problèmes ingérables surgiront alors comme partout ailleurs dans le monde où on a laissé la situation se détériorer. C’est pourquoi la prévention demeure la meilleure solution, avant que le problème ne se soit installé pour de bon.
Défendre l’identité culturelle de sa nation, s’opposer à sa mutation imposée en quelque chose d’autre qu’elle n’a jamais été ni souhaité être ne sera jamais de la xénophobie, peu s’en faut, c’est du patriotisme, lequel est la vertu cardinale de tout peuple qui se respecte. Et la ferveur nationaliste est le moyen idéal pour cultiver l’amour de sa nation et souhaiter sa pérennité.
Par conséquent, si nous désirons une société où règne la paix sociale et où l’identité culturelle de la nation fondatrice est sauvegardée de l’effritement, il importe de prendre les mesures de contrôle de l’immigration requises pour éviter que la situation ne dégénère et ne devienne intolérable à la population. Ces mesures passent par la préservation de l’homogénéité de la composition historique de la population actuelle qui doit rester fidèle à son image et ce, dans une visée de continuité avec ce que nous avons toujours été. Vaut mieux prévenir que subir.
Restons québécois pour que notre pays continue à nous ressembler.
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.
P.S. : et vous, lecteur attentif, vous laissez-vous bâillonner chaque fois qu’on vous traite de xénophobe pour avoir osé défendre votre peuple ?
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale
Statistiques de la quasi totalité du vote allophone pour le Non : http://www.vigile.net/No-time-for-F...







