De retour de vacances, je prends connaissance de votre
message.
Vous me voyez désolé d’apprendre que l’on s’est permis
d’altérer, (ce mot est-il assez fort) cette plaque nous
rappelant une date de notre histoire.
Comme la SSJB de Montréal fut l’initiatrice et
responsable de ce projet voulant nous permettre de
retenir un fait très important de notre histoire,
qu’il existe une société « Historique du
Sault-au-Récollet », dirigée, il n’y a pas si longtemps,
par Louis De Kinder, il me semblerait important que ces
deux organismes soient mis au courant du fait que vous
avez eu l’amabilité de nous rapporter par votre
message.
Comme vous, je me sens blessé chaque fois que notre
hsitoire est bafouée, que ce soit par de jeunes
malfaiteurs ou par des « créateurs », comme ceux et
celles du quartier des spectacles, qui ne reculent
devant aucune considération pour salir et angliciser
Montréal et le Québec, notre seul pays, avec la
complicité « tacite » du mouvement Montréal Français qui
n’est pas encore intervenu dans cette sale affaire,
que seuls des gens « ignares » peuvent accepter, ce que
sont les dirigeants de la SSJB de Montréal et son
mouvement Montréal français ?
Note : Mouvement : mot qui indique que l’on bouge ou que l’on
fait bouger quelque chose ou quelqu’un, ce qui n’est
pas le cas de notre vénérable société nationale et de
sa créature appelée du nom « prétentieux » de Montréal
français !
Il reste à espérer que la SSJB de Montréal (et
peut-être la société d’histoire du Sault-au-Récollet)
réagira mieux et plus vite « ? » que dans l’affaire de
l’édifice que l’on veut baptiser du nom de « Red
Light », pour le plus grand déshonneur de notre ville
et du Québec, tout en participant à son anglicisation ?
Veuillez, je vous prie Madame, agréer mes salutations
les plus respectueuses.
Jacques Bergeron
Dire que le FFI pourrait se faire connaître et
apprécier si cet organisme se permettait de bouger. Il
a ici deux occasions d’agir !
Mais il n’agira pas.