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Comme tous les citoyens sont des gens libres, il nous faut respecter la décision de celles et ceux qui s’engagent à appuyer, qui le « PI » , d’autres le « PV » et encore d’autres le « QS ».Pendant ce temps le « PLQ » reste au pouvoir et continue à faire disparaître des « crans entiers » de la société « sociale » que nous nous sommes donnés depuis les années « 1960 », avec l’arrivée de l’équipe du tonnerre de Jean Lesage, sans oublier Adélard Godbout avec la « 1ère » nationalisation de l’électricité (années 40)qui a présidé à la naissance de notre société d’État, « Hydro-Québec », démarche socio-économique que l’on oublie trop, facilement.
Bien sûr, alors que les indépendantistes s’engagent dans la quadrature d’un cercle politique, on veut oublier l’électrification rurale du Québec, la mise sur pied des « écoles techniques » et des écoles de « Métiers » (d’autres mesures sociales de cette époque) mises sur pied par Maurice Duplessis et l’Union nationale, celui qui a osé rapatrier nos « impôts », sans demander la permission du grand frère d’Ottawa.
Aujourd’hui, quelques-uns sont prêts à abandonner les acquis sociaux que le Québec s’est donnés au cours des « 50 » dernières années, sans oublier encore une fois, ce que nous nous sommes donnés plus tôt sous d’autres dirigeants politiques, en permettant, par la mise sur pied d’autres partis indépendantistes, que le parti de Jean Charest conserve le pouvoir lors de la prochaine élection. Voilà un motif suffisant m’interdisant d’appuyer tout autre parti politique indépendantiste que le « Parti Québécois », sans oublier d’autres que je me permets de ne pas ajouter ici, puisqu’ils n’apporteraient rien de plus à ma démarche.
Tout en respectant l’opinion de celles et ceux qui appuient les nouveaux partis politiques indépendantistes, je suis certain que cette démarche ne vient que confirmer que nous engageons notre idéal dans la « quadrature » d’un cercle politique qui sera néfaste pour l’indépendance du Québec de langue française.
Je le répète, ce choix appartient à chacune et à chacun d’entre nous, une liberté que je respecte au plus haut point, tout en me disant que la division ne peut que ralentir notre idéal, comme l’écrivait Roland Béguelin, un père du Canton et République du Jura devenu indépendant en se dissociant du canton de Berne en 1974 : la division ne peut qu’être néfaste pour notre idéal !
Voilà pourquoi il nous faut réunir tous les partis indépendantistes dans une vaste « coalition indépendantiste », si nous souhaitons vraiment que le Jura se libère de Berne
Et il a réussi, puisque lors d’un « 2ème » référendum, tenu en 1974, la population du Jura disait « oui » à la séparation d’avec le canton de Berne.
Le Jura entrait en indépendance en 1977.
Saurons-nous, et pouvons-nous faire de même ?
Jacques Bergeron,
Ahuntsic, Montréal
Le problème est justement là : le PQ n’est pas un parti indépendantiste. Voter pour lui c’est voter pour rester dans la Confédération. Voir les deux questions référendaires de 1980 et 1995. Voir les cahiers officiels du Bloc québécois.
La dernière position constitutionnelle de Pauline s’éloigne encore davantage de ces deux questions puisqu’elle prône le retour à l’affirmation nationale de Pierre-Marc Johnson.
Le PLQ parle de Mario Dumont comme étant une girouette. Il devrait ajouter aussi : le PQ.
A chacun de refaire son histoire pour s’en convaincre. Je suis fatigué de voter pour un parti qui change d’idée comme on change de chemise. Avec le Parti indépendantiste, on a au moins de la clarté. Et qu’on n’invoque pas la division du votes pour me faire changer d’idée. J’ai déjà entendu moult fois le 45 tours...
Pierre B.
M.Bergeron,
Si ce que vous dites est vrai, expliquez-moi pourquoi Jacques Parizeau qui nous avait promis de faire le référendum de 1995 en posant une question simple comme : Acceptez-vous que le Québec devienne souverain en date de ... ? » a changé son fusil d’épaule et a modifié substantiellement sa question.
Cette question claire et limpide comme de l’eau de roche a été modifiée pour plaire aux « confédéralistes » Bouchard et Dumont. Elle fut donc remplacée par la question suivante :
Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente du 12 juin ? »
La mot le plus important de cette question touffue est « APRÈS » .
Le QUébec devient souverain « APRES » avoir offert.....C’est une souveraineté conditionnelle. Et qu’arrive-t-il si le Canada refuse le partenariat économique et politique avec le Québec ? Et si le Canada dit OUI l’offre du Québec, celui-obtient-il le même statut que si le Canada dit NON ?
Je vous envoie à question de Bruxelles de Robert Bourassa le fédéraliste :
"Voulez-vous remplacer l’ordre constitutionnel existant par deux États souverains associés dans une union économique, responsable devant un parlement commun ?".
Le PQ s’était, à l’époque, royalement moqué de cette formulation. Pourtant, c’est exactement à cela qu’ont répondu les Québécois en 1995.
Bourassa n’était cependant pas indépendantiste.
Pierre B.
Je réponds également que le choix d’un parti politique réellement indépendantiste se résume désormais à une seule option : Le Parti Indépendantiste (P.I.) Depuis 1995 on entend parler de référendum, de feuille de route, de geste de gouvernance, de discussion nationale, d’un paquet de sottises qui ne nous rapprochent en rien du but. Le P.I. propose la déclaration unilatérale d’indépendance au lendemain (littéralement, pas selon le sens politique de "dans 18 mois") d’un eélection à la majorité des sièges, ce qui est absolument conforme et en règle avec le système politique britannique actuel. Comment voulez-vous être plus simple et direct que cela ? Pendant que les gens du P.I. préparent un Québec souverain fort, Pauline Marois choisit les souliers qu’elle portera dans son bureau à l’Assemblée Nationale.
Le navire du PQ et percé et prend l’eau. Nous sommes déjà nombreux à avoir abandonné cette coquille de noix, sans renier les grandes réalisations faites par Lévesque, Lesage, Bourgault, Duplessis. Mais il faut vivre au présent et regarder qui est à la barre aujourd’hui.
Assez discuté. Il faut agir. Vive l’indépendance, vive le P.I.

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