Comme la très belle chanson de la regrettée Mme Pauline Julien : « Déménager ou rester là » qui porte sur la difficulté de se décider à changer, beaucoup de Québécois hésitent entre ces 2 choix : On continue dans la fédération actuelle, pour des raisons économiques et historiques, en résistant à la centralisation et à l’anglicisation ou on se sépare du ROC pour des raisons culturelles et linguistiques et économiques aussi, pour ceux qui croient que ce serait plus efficace d’avoir tout le coffre à outils de taxes et d’impôts, à la même place, dans un Québec indépendant du ROC.
Est-ce que le Québec devrait prendre exemple sur la France qui est souveraine avec des services communs dans l’Union européenne, en adaptant le principe à notre situation particulière ou, nous contenter de faire partie de notre fédération canadienne ?
Le Québec est encore divisé en 2 parties à peu près égales sur la réponse. Chaque côté a peur de la réussite de l’autre mais, du côté fédéraliste, ils ont la force de l’inertie avec le ROC de leur côté. Du côté souverainiste, nous avions bien la France qui était sympathique à la souveraineté du Québec mais, avec M. Sarkozy, la France penche aussi du côté fédéral.
Fait qu’on devrait faire quoi en attendant d’autres développements ? Chercher d’autres idées constitutionnelles, résister à l’anglicisation et à la centralisation du fédéral et tenter de comprendre les peurs et les espoirs de nos fédéralistes francophones "nos anglophones vont être plus difficiles à convaincre" pour pouvoir mieux les décider à voter OUI à la souveraineté du Québec. Voter aux prochaines élections pour le PQ « pour ne plus avoir M. Charest et son PLQ » et voter pour le Bloc « pour limiter les intrusions fédérales des Conservateurs et du PLC » . Eux, sont mieux placés pour trouver les solutions, principalement LA solution qui pourrait convenir, en grande partie aux uns et aux autres, avec le moins de perturbations possibles.
Plus le % de OUI sera élevé, moins sera difficile le changement proposé, c’est clair.

