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Partez Mme Marois
Pierre Cloutier
Tribune libre de Vigile
mercredi 26 août 2009      633 visites      31 messages


Les québécois ne veulent pas de Pauline Marois. Les sondages le confirment de semaines en semaines. Malgré la corruption, malgré le patronage, malgré la crise économique, malgré qu’il est au pouvoir depuis 2003, Jean Charest est encore - et de loin - plus populaire dans la population (48%) que Pauline Marois (34%).

Il faut être réaliste et tirer les conclusions qui s’imposent : Mme Marois n’a pas la cote d’amour des québécois et elle survit uniquement grâce à la réputation de son parti.

En plus, son plan d’action tire le parti vers le bas. Sous Landry et lors du congrès de juin 2005 et du projet de pays, le Parti québécois recueiilait 50% des intentions de vote. Après l’épisode loufoque d’André Boisclair, Mme Marois a continué le travail de démolition en violant systématiquement les statuts et le programme officiel du PQ. Le projet de pays ? Quel projet de pays ?

Bye bye Mme Marois. Faites comme André Boisclair. Et le plus tôt possible sera le mieux pour donner la chance au parti de se réorganiser en vue des prochaines élections. C’est le meilleur service que vous pouvez rendre à tout le monde. Il nous faut un second Jacques Parizeau qui aura le courage et la volonté farouche de remettre le parti sur les rails et de faire renaître le projet de pays sans détour ni excuse.

Pierre Cloutier




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Vos commentaires:
  • Partez Mme Marois
    26 août 2009, par Gilles Bousquet

    Disons, mais on la remplacerait par qui ? M. François Legault qui avait refusé de se porter candidat à la chefferie du PQ ?

    M. Legault, qui vient de démissionner, aurait fait un bon chef du PQ vu ses compétences qui lui viennent de : Le mardi 15 décembre 1998, le Premier ministre, M. Lucien Bouchard, a nommé le député de Rousseau, M. François Legault, ministre d’État à l’Éducation et à la Jeunesse, ministre de l’Éducation et vice-président du Conseil du trésor. Il présidera également le Comité ministériel de l’éducation et de la culture.

    M. Legault est membre de l’Ordre des comptables agréés du Québec. Il est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires (MBA), option Finances, de l’École des Hautes Études Commerciales, et d’un baccalauréat en administration des affaires, option Comptabilité publique, également de l’École des HEC.

    Avant son entrée en politique, M. Legault a occupé différents postes dans l’entreprise privée, notamment celui de président-directeur général et cofondateur de la compagnie Air Transat. Il a également été président du conseil d’administration du Fonds régional de solidarité Laurentides et administrateur de nombreux organismes comme Provigo, Culinar, Technilab, Bestar et Prisma.

    Faut dire aussi que, pour les durs de l’option souverainiste, il s’était aussi déclaré, il n’y a pas longtemps, pour mettre la pédale douce sur la souveraineté et qu’il serait considéré de la droite en plus. Assez pour faire faire une indigestion à la gauche pressée du PQ qui a un pied à Québec solidaire en plus.

    Qui d’autre M. Cloutier ?


  • Partez Mme Marois
    26 août 2009, par Denis Julien de Lotbinière.

    Le prochain chef du PQ ne doit pas être une tête brûlée, brulée par le pouvoir, par la gestion du Québec. Cette personne ne doit pas avoir été ni député, ni ministre au Québec.Elle ne doit pas être identifiée à aucune administration québécoise. Elle doit avoir les mains libres et propres. Cette personne doit se manifester et le plus vite sera le mieux !

    Duceppe est la bonne personne et Charest va prendre son trou s’il s’avisait de venir faire la dernière bataille ici sur le terrain. Le Bloc doit envisager sérieusement de trouver un chef intérimaire et temporaire. Nous avons assez tergiverser !

    C’est au Québec que la bataille doit se livrer et Duceppe est la personne qu’il nous faut. Il a un leadership de fer. Il connaît le canada anglais sur le bout des ses doigts.Il est un véritable socio-démocrate. Il a toutes les qualités requises pour nous conduire vers notre indépendance nationale.

    Duceppe plonge et je vous assure que des milliers de québécois et de québécoises vont reprendre leur carte de membre du PQ. Les fédéraux doivent avoir la chienne à l’idée de voir Duceppe débarquer au Québec.

    Je lui suggère de prendre deux bonnes semaines de vacanaces dans le sud avec son épouse Yolande. Les militants feront le reste !


  • Partez Mme Marois
    26 août 2009, par Christian Montmarquette

    Quel bonheur de vous retrouver Pierre !

    Je suis bien d’accord avec vous...

    Pauline Marois n’est pas une leader inspirante...

    On ne fait pas de la politique basé sur des trucs comme…

    « Être la première femme premier ministre du Québec »

    Mais au fond… Je crois que vous-même, de même que le Parti québécois et généralement beaucoup de monde aussi, faites erreur sur un point majeur...

    Ce n’est pas seulement une question de « chef »…

    C’est une question de « projet ».

    J’en suis désormais absolument convaincu.

    « Nous ne vendrons pas l’indépendance les mains vides »

    Et il faudra nécessairement assortir l’indépendance à un projet de société progressiste, afin de rassurer les mous, les craintifs et les indécis… et de stabiliser l’économie d’un éventuel Québec indépendant.

    Pour cela, il faudra cesser de mettre tout le paquet sur la nationalisme linguistique, ethnique et culturel et asseoir l’indépendance sur le « nationalisme économique », comme dans le cas de l’Hyro-Qubec, de Pharma-Québec de QS ou la proposition de nationalisation des banques de Jacques Parizeau…

    Très, très heureux de vous revoir parmis nous !

    ____________________

    Christian Montmarquette

    Membre et militant de Québec Solidaire

    Références :

    « L’indépendance sera de gauche ou ne sera pas ! »

    « Un moteur vert pour un Québec solidaire ! »


  • Partez Mme Marois
    26 août 2009, par Gilles Bousquet

    M. Denis Julien .écrit : « Je lui suggère "à M. Duceppe" de prendre deux bonnes semaines de vacances dans le sud avec son épouse Yolande. Les militants feront le reste ! »

    Mais, M. Julien, vous avez justement débarqué du PQ où vous pourriez influencer les choses. Dommage pour vous et, peut-être, pour nous.

    Au sujet de M. Duceppe, il a reculé devant Mme Marois et la froideur des députés péquistes québécois qui semblaient en avoir peur vu qu’il semble cassant et intransigeant à le voir comme ça à la télé. Est-ce que, dans la vraie vie, il est autrement ? Et, est-ce que ça prend réellement une poigne de fer pour convertir assez de fédéralistes aux bienfaits de la souveraineté du Québec ? Pas certain, M. Julien.

    Par contre, M. Legault, si Mme Marois doit partir absolument...il a la profondeur pour s’imposer, l’expérience et l’humour requis pour ne pas trop tomber dans la gravité où baignent les durs de l’option qui se pompent l’indignation à la journée longue.


  • Partez Mme Marois - Les putschistes s’activent...
    26 août 2009, par Luc Archambaut
    Restez Mme Marois ! RESTEZ GILLES DUCEPPE ! Pour FAIRE L’UNION de nos forces Ce qui nous coûte c’est notre déficit d’UNION. RIEN D’AUTRE ! Il nous faut faire l’UNION de nos forces contre la minorité canadianisatrice pour mettre au pouvoir la majorité COALISÉE seule capable d’invalider l’État abusif illégitime du Canada répudié par la MAJORITÉ. Voilà ce que nous disent les sondages. Jean Charest, (...)

    Lire ce commentaire

    Restez Mme Marois ! RESTEZ GILLES DUCEPPE !

    Pour FAIRE L’UNION de nos forces

    Ce qui nous coûte c’est notre déficit d’UNION. RIEN D’AUTRE !

    Il nous faut faire l’UNION de nos forces contre la minorité canadianisatrice pour mettre au pouvoir la majorité COALISÉE seule capable d’invalider l’État abusif illégitime du Canada répudié par la MAJORITÉ.

    Voilà ce que nous disent les sondages. Jean Charest, même avec l’embellie de l’été ET une crise qui n’affole ni ne fait souffrir le Québec parce qu’on « pelte » ses impacts par en avant, est MINORITAIRE.

    Des putschistes veulent soustraire et diviser en lieu et place d’additionner et multiplier. Ils veulent faire ce qu’on a fait avec Lucien Bouchard, amener à Québec Gilles Duceppe. On sait déjà ce que cela a pu donner de rêver à un seul Dieu… à un seul Messie… Rien du tout ! Cette voix est sans issue. Elle ne fait que remettre notre propre pouvoir entre les mains des autres. Il nous faut plutôt prendre en main notre destin et user de notre propre pouvoir de réflexion et d’ACTION.

    Duceppe à Québec ne peut qu’engendrer une déception assurée

    À Ottawa il est à l’abri des aléas de la gouvernance du Québec et sa popularité ne pourra que baisser. Il assure la pérennité de la stabilité et de constance souverainiste. La « Duceppetion » ne pourra qu’être au rendez-vous si nous avons le tort d’abonder à nouveau dans un « messianisme » débilitant. Gilles Duceppe est le Chef du Bloc québécois qu’il nous faut. Il doit affronter le PrattiGescagnatiévisme dès cet automne. Ce n’est pas le temps de le rapatrier. Et ce n’est pas non plus le temps d’affaiblir le PQ en congédiant madame Marois.

    CONTRE la « Duceppetion » assurée, l’UNION de nos FORCES

    Nous devons faire l’UNION de nos forces pour augmenter la majorité souverainiste à l’ASSEMBLÉE de la DÉPUTATION du PEUPLE SOUVERAIN du QUÉBEC ( Québec 125 - Ottawa 75 ( 102 PQ-Bloc-QS / 200 ).

    Nous devons résister à l’envie de rapatrier maintenant ce futur chef de l’État de la RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE du PEUPLE SOUVERAIN du QUÉBEC. Sa présente et constante présence à Ottawa le prépare à l’être comme nul autre. De Gaulle n’a été rapatrié en France que le jour où il a pu gouverner un État LIBRE et LIBÉRÉ !

    L’équipe actuelle Marois-Duceppe peut très bien parvenir à faire l’UNION de non FORCES.

    Madame Marois n’a plus le choix. Elle doit participer à la construction et l’incontournable constitution de l’UNION de nos forces autour d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ endossé par TOUTES les composantes politiques et citoyennes de la mouvance souverainiste. Elle ou son remplaçant doit le faire. Et, je n’en vois pas qui pourraient se soustraire à cette évidence. ET, elle peut très bien y participer à cette UNION de nos forces politiques et citoyennes COALISÉES.

    Il nous faut nous constituer dans l’UNION de nos FORCES.


  • un peu de rigueur Me Cloutier par Robert Barberis-Gervais
    26 août 2009

    Me Cloutier

    Vous écrivez : “Jean Charest est encore - et de loin - plus populaire dans la population (48%) que Pauline Marois (34%).” Or, ces chiffres de 48% et 34% proviennent du sondage CROP- La Presse que je considère non crédible pour les raisons que j’ai données.

    Vous étiez plus sérieux quand vous nous parliez de la Caisse de dépôt et placement et des Papiers commerciaux.

    Si vous êtes encore capable de discuter, pourriez-vous m’expliquer rationnellement pourquoi vous accordez de la crédibilité aux chiffres de ce sondage CROP-La Presse ? Parce que ces chiffres sont utiles à votre démonstration ?

    Votre parti pris anti-Marois me semble purement émotif. Ça prend un innocent comme Montmarquette pour se réjouir de votre prose dénigrante et démobilisante.

    Robert Barberis-Gervais, Longueuil, 26 août 2009


  • Partez Mme Marois
    26 août 2009, par Christian Montmarquette

    @ M. Barberis -Gervais.

    Vous dites :

    « Votre parti pris anti-Marois me semble purement émotif. Ça prend un innocent comme Montmarquette pour se réjouir de votre prose dénigrante et démobilisante. »

    Je dis :

    Je considère que vos propos se résument à l’insulte.

    Vous n’êtes pas digne de débattre sur cette tribune.

    Pas plus que Luc Archambault qui ne cesse d’insulter Québec Solidaire par ses termes te écriture de « Québec soliTAIRE ».

    C’est le propre de ceux qui n’ont plus d’arguments que de s’en remettre à l’insulte et au dénigrement.

    Je considère que vos propos méritent réprimande de la part des gestionnaires de ce site, à moins qu’ils ne soit complèment partisan.

    De plus, je ne me réjouissais pas des propos de Pierre Cloutier, que je critique.

    Je me réjouissais « de son retour sur ces pages » ;à moins que vous ne sachiez pas lire non plus.

    Si vous avez quelque chose à dire critiquez donc le fond de mon propos et le « nationalisme économique ».

    D’autre part, si je suis aussi innocent que ça…

    Il faut croire qu’il y a eu « 624 autres innocents » comme moi qui ont apprécié mes articles sur Vigile…

    ...Une popularité dont de toute évidence, vous n’avez pas été l’objet ce mois-ci..

    ____________________

    Christian Montmarquette

    Membre de Québec Solidaire

    Militant pour l’éradication de la pauvreté et l’indépendance du Québec

    « L’indépendance sera de gauche ou ne sera pas ! »

    « Le véritable PQ, c’est « NOUS » : Québec Solidaire ! »

    « Un moteur vert pour un Québec solidaire ! »


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Marcel Haché

    Rien à ce jour ne justifie une campagne anti-Marois.Mis à part ses préférences personnelles,le temps n’est absolument pas à contester la chefferie du P.Q.Mme Marois fait de son mieux,c’est-à dire avec l’état de l’opinion publique.

    Charest---notre grand diviseur national---s’emploie à mettre le projecteur sur Mme Marois(loi 40).Que fait la vieille gauche ?Elle jette de l’huile sur le feu(des braises).

    Et toute cette contestation politiquement injustifiée finirait par conforter—cette opinion est déjà là— l’opinion publique à l’effet qu’au P.Q. rien ne change à l’exception de la chasse au chef.

    Quant à Duceppe,l’histoire politique récente du Québec est remplie de ces députés fédéraux qui croyaient pouvoir venir se faire élire facilement sur la scène provinciale et qui ont été ramenés sur terre assez rapidement.

    M.Duceppe peut paraître un aigle dans le ciel fédéral,au Québec les choses seraient bien différentes.


  • Réponse à M. Barberis-Gervais
    27 août 2009

    M. Barberis-Gervais,

    Non, je ne suis pas émotif lorsque je réclame le départ de Mme Marois.

    Les fait sont là : elle ne "lève" pas dans l’opinion publique et son rêve de devenir la première première ministre de la province de Québec ne se réalisera pas.

    Si elle était vraiment la bonne personne au bon endroit au bon moment, on le verrait tout de suite. Mais tel n’est pas le cas.

    Tout comme avec Boisclair que vous défendiez, cela ne fonctionne pas. Point final.

    Pour le reste, il me semble que j’ai assez expliqué sur sur ce forum les raisons OBJECTIVES et FACTUELLES qui m’incitent à réclamer un autre chef pour le Parti québécois. Je les résume :

    1 - Violation manifeste du chapitre 1.2.3 du programme officiel adopté démocratiquement par le XVè Congrès en juin 2005, sur l’accession à la souveraineté, c’est-à-dire, refus de préparer et présenter à l’électorat un projet de pays, avec un budget d’un Québec souverain et d’en faire le thème de l’élection.

    2 - Mise aux poubelles de l’article 1, qui a toujours été de "réaliser la souveraineté du Québec" ;

    3 - Mise aux poubelles de l’obligation référendaire à court terme.

    Mme Marois a changé l’orientation du Parti québécois pour en faire un parti provincial autonomiste, sans tenir de congrès, violant ainsi le programme officiel et les statuts.

    Du jamais vu en 40 d’existence de ce parti.

    D’un parti résolu à réaliser la souveraineté du Québec à court terme, ce parti est devenu un genre d’Union nationale autonomiste.

    Cela n’a rien à voir avec l’émotion. Ce sont des faits et uniquement des faits.

    Je ne suis pas d’accord avec cette démarche et je ne le serai jamais.

    Et je suis loin d’être seul.

    Du côté de Mme Marois, il y a tout au plus quelques 300-400 personnes qui ont participé a cette mascarade. Par intérêts$. C’est pas beaucoup.

    Pierre Cloutier


  • Message à M. Montmarquette
    27 août 2009
    Monsieur Montmarquette, Je comprends votre point de vue, mais je veux ajouter quelque chose d’essentiel. Il faut faire la différence entre l’État et le gouvernement. Entre programme d’État et programme de gouvernement. Dans un pays souverain et indépendant, les gouvernements peuvent être de droite, de gauche, d’extrême gauche, d’extrême droite, de centre-gauche, de centre-droit. Mais l’État demeure (...)

    Lire ce commentaire

    Monsieur Montmarquette,

    Je comprends votre point de vue, mais je veux ajouter quelque chose d’essentiel.

    Il faut faire la différence entre l’État et le gouvernement. Entre programme d’État et programme de gouvernement.

    Dans un pays souverain et indépendant, les gouvernements peuvent être de droite, de gauche, d’extrême gauche, d’extrême droite, de centre-gauche, de centre-droit.

    Mais l’État demeure l’État. Les gouvernements passent, l’État demeure.

    Un pays c’est d’abord un État. Et un État c’est d’abord une constitution. Une Loi fondamentale. Un cadre juridique qui définit les rapports entre les organes de gouvernance et les citoyens.

    Le Québec n’est pas un État. C’est une province inféodée et soumise à la volonté d’un État, l’État canadien, par l’entremise de la constitution canadienne.

    C’est ce cadre légal qu’il faut changer pour permettre à la province de Québec de devenir un véritable État. Donc, cela prend non pas un programme de gouvernement, mais un programme d’État, c’est-à-dire en bout de ligne une constitution. Une Loi fondamentale. La Loi no 1.

    Personnellement, je pense que ce programme d’État, cette constitution, cette Loi fondamentale, cette Loi no 1 devrait être une loi de nature républicaine - le contraire de la monarchie - et progressiste (c’est-à-dire intégrant une charte des droits individuels et collectifs).

    Cette Loi fondamentale du Québec, cette constitution, cette Loi no 1, républicaine et progressiste lierait tous les gouvernements du Québec à venir, qu’ils soient de gauche ou de droite ou du centre.

    Si tous les partis indépendantistes pouvaient s’entendre sur le contenu de cette Loi fondamentale, cette loi constitutionnelle, cette Loi no 1, ils pourraient la proposer aux québécois lors de la prochaine élection, mais chaque parti aurait aussi le droit de proposer en même temps un programme de gouvernement, que ce soit le PI, QS ou le PQ.

    La bataille devrait porter sur une clause de rupture qui est celle du remplacement du poste de lieutenant-gouverneur (symbole de la monarchie) par un poste de président de la République du Québec, élu au suffrage universel.

    Les gouvernements passent, l’État demeure. Les programmes de gouvernements changent, la Loi fondamentale demeure.

    Il est faux et illusoire de prétendre que seul un programme de gouvernement de gauche pour nous amener à l’indépendance, car tous ne sont pas à gauche.

    Ce qui peut nous amener à l’indépendance, cependant, c’est une proposition de constitution, de Loi fondamentale, de nature républicaine et progressiste.

    Pourquoi républicaine ? Parce qu’il y a 2 régimes constitutionnels fondamentaux et importants à travers le monde ; la monarchie (où le chef de l’État (le Roi, la Reine, tient son pouvoir de Dieu) ou la république (où le chef de l’État tient son pouvoir du peuple) et les québécois n’ont jamais été monarchistes.

    Pourquoi progressiste ? Tout simplement parce que seul l’État peut constituer un rempart efficace, protecteur et sécuritaire contre les abus de l’Ordre marchand qui détruisent la planète. On le voit avec la crise du capitalisme financier. Pour combattre efficacement l’Ordre marchand, l’État doit agir comme le protecteur des citoyens sur son territoire et ses engagements envers les citoyens doivent être inscrits dans la Loi fondamentale de l’État.

    L’indépendance d’une nation passe par la création d’un État, mais l’État ne peut pas exister sans cadre juridique, sans constitution, sans Loi fondamentale, sans Loi no 1.

    Le devoir du mouvement souveraniste/ indépendantiste et des partis qui adhèrent à cette thèse, c’est donc de préparer cette Loi fondamentale, cette Loi no 1 et de la présenter aux québécois lors de la prochaine élection. C’est là notre seule chance de salut. Pas de se chicaner entre eux sur le contenu de leurs programmes de gouvernement.

    Mais je prédis que le PQMarois et le Bloc n’en voudront pas. Et c’est cela qui est triste. Pourquoi ? Il y a trop d’intérêts$ personnels en jeu et rares sont ceux et celles qui font passer l’intérêt de l’État et de la nation avant leurs ambitions, carrières et intérêts personnels.

    CQFD

    Pierre Cloutier


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Luc Archambault

    M. Montmarquette,

    Vous avez raison, l’insulte aux personnes n’a pas sa place dans le débat démocratique. Aussi, j’attends toujours vos excuses pour les insultes que vous avez déjà proférées contre ma personne. Vous n’êtes effectivement pas « innocent » en matière d’insulte.

    Vigile-2009 05 16-Nicole Hébert-Lettre OUVERTE à Pauline Marois... et aux éluEs indépendantistes

    Par ailleurs l’amalgame que vous faites entre les insultes de M. Barberis-Gervais contre vous qui méritent excuses, nous sommes d’accord, et le fait que je qualifie le Québec solidaire que vous défendez de Québec SoliTAIRE, est aussi une insulte à l’intelligence. Je ne m’attaque pas aux personnes mais bien aux idées que vous défendez en qualifiant de solitaire cette démarche qui refuse d’envisager l’UNION de nos FORCES ne serait-ce que pour en discuter les éventuels termes qui la ferait possible et équitable.

    Quant à la « popularité » de vos titres. Bravo ! Cela dit, des gens peuvent vous lire sans pour autant endosser vos propos et propositions. L’audimat n’est pas gage d’endossement.


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Christian Montmarquette
    Très cher Pierre, Je n’ai pas beaucoup de temps pour répondre convenablement et de manière exhaustive à votre commentaire. Mais de plus, je crois que cela serait bien fastidieux, puisqu’il s’agit d’une thèse au grand complet en plus que de relever de l’approche et de la vision de tout un mouvement et de toute l’émergence d’un nouveau parti politique au grand complet… Mais, je tenais beaucoup (...)

    Lire ce commentaire

    Très cher Pierre,

    Je n’ai pas beaucoup de temps pour répondre convenablement et de manière exhaustive à votre commentaire.

    Mais de plus, je crois que cela serait bien fastidieux, puisqu’il s’agit d’une thèse au grand complet en plus que de relever de l’approche et de la vision de tout un mouvement et de toute l’émergence d’un nouveau parti politique au grand complet…

    Mais, je tenais beaucoup à vous dire que « je ne suis pas en complet désaccord avec vous ».

    Je suis fortement d’accord avec la rédaction préalable d’une constitution.

    Je suis de gauche… oui…

    Mais je ne suis pas fou .. (rires)

    Je tiens aussi beaucoup à vous remercier et vous féliciter pour la qualité de vos écrits et particulièrement l’intégrité qui s’en dégage.

    Comme je vous dis, loin de moi l’idée de vous donner entièrement tort...

    Mais, comme je l’explique, même si le plan juridique vous donne beaucoup raison… L’aspect social m’apparaît indispensable autant du point de vue de la promotion de l’indépendance que de la stabilisation et du développement d’un futur État du Québec. Sans compter que si jamais nous ne parvenions pas à l’indépendance... Nous pourrions au moins nous réjouir de l’avancement d’un Québec plus progressiste.

    Nous ne sommes peut-être pas d’accord sur un point, qui est le suivant…

    Lorsque vous dites que « ce n’est pas tout le monde qui est de gauche au Québec »

    Car comme je l’ai expliqué… Il ne s’agit pas de savoir si tout le monde est de gauche ou pas…

    Mais bien que la droite (des électeurs ordinaires et non des élites) se tire dans le pied lorsque paradoxalement elle vote tête baissée pour des gouvernements ou des politiques de droite.

    Autrement dit, si les gens de droite sont si fatigués de payer des taxes et des impôts sans même obtenir les services… Il faut leur faire comprendre que c’est justement cette droite élitique et politique qui est au pouvoir depuis des lustres qui en est « fondamentalement responsable ! »

    Et donc que :

    « La droite se tire dans le pied ! » Lorsqu’elle vote pour des gouvernements ou des programmes « de droite » !

    Voilà pour le moment mon cher Pierre…

    Amicalement,

    Et toujours heureux de débattre avec un homme de votre qualité, de votre intégrité et de votre classe !

    Christian


    Référence :

    Commentaire à Gilles Bousquet

    QUÉBÉCOIS DIVISÉS SUR LA FÉDÉRATION OU LA SÉPARATION Les teints et les pas teints Ou les durs et les mous de l’option

    http://www.vigile.net/Les-teints-et...

    Cher monsieur Bousquet.

    Vous dites…

    « Les mous sont mous mais pas fous. Ça va prendre un sérieux coup de barre du nouveau chef « à venir de l’ADQ pour continuer à intéresser une bonne partie de ces 40 % d’électeurs qui n’ont pas d’idée fixe sur le futur constitutionnel » Je vous répond…

    Ces mous, qui sont mous, mais qui ne sont pas fous, comme vous le dites si bien, ne feront pas l’indépendance pour de strictes raisons de langue, de culture ou de drapeaux.

    Un ancien ami à moi et conseiller de Rodrigue Biron, ancien chef de l’Union nationale, m’avait un jour confié, comme on dit en politique :

    « Un ministre ça : « ad-ministre ! »

    Et il faudra bien un jour cesser de mettre tout le paquet sur le « nationalisme ethnique et culturel » et que la droite nationaliste finisse par comprendre :

    « Qu’elle - se - tire - dans - le - pied ! »

    … Lorsqu’elle vote ou endosse des positions ou des partis politiques de droite, tels que le sont ou les appliquent le PQ, l’ADQ et le Parti libéral, en même temps qu’elle est royalement écoeurée des augmentations de taxes, de frais de toutes sortes et d’impôts, et que du même souffle,

    « ON LUI COUPE LES SERVICES »

    Et il en va à mon sens, exactement de même pour la question nationale.

    Je vous dis et vous l’affirme :

    « Nous ne vendrons pas l’indépendance les mains vides ! »

    Et nous ne vendrons pas l’indépendance avec des positions et des politiques de droite telles que :

    Des augmentations de frais d’Hydro, des privatisations de toutes sortes, des augmentations de permis de conduire, des impôts supplémentaires pour payer la dette ou le déficit tel que Lucien Bouchard l’a fait en 1996, ou des augmentations et des taxes aux classes moyenne, pauvres ou populaires, c’est à dire à :

    « LA MAJORITÉ » (c’est ici ou je diffère de M. Cloutier)

    Et pour éviter de telles « mesures régressives », il faudra donc des « mesures progressistes » et prendre l’argent quelque part et :

    « NATIONALISER » et « CRÉER DE NOUVELLES SOCIÉTÉS D’ÉTAT »

    Ceci, afin d’augmenter les revenus du gouvernement dans le but d’améliorer les services à la population, soulager leur fardeau fiscal des citoyens en général et des générations futures et ainsi améliorer la situation économique des gens ordinaires, et je dirais même de : « tout le monde » ; en plus que de « stabiliser et renforcer l’économie d’un éventuel pays ! »

    Nous ne ferons pas l’indépendance avec une « période de turbulence » telle que promise par la droite de Pauline Marois ou de n’importe quel autre oiseau de malheur, et ceci, qu’il soit libéral, péquiste, adéquiste ou autre.

    Oui, la présente période est stratégiquement bonne pour l’indépendance à cause de l’écoeurantite aigue de Charest et la règle de l’alternance du pouvoir.

    Mais, ce ne sera pas suffisant pour construire un appui stable et congruent à l’indépendance, et encore moins pour convaincre les indécis, les immigrants ou même des anglophones du bien fondé de la séparation.

    Bonne réflexion à tous et toutes.

    Merci de votre attention,

    _______________________

    Christian Montmarquette

    Membre et militant de Québec Solidaire

    .


  • Ajout pour M. Montmarquette
    27 août 2009

    Le meilleur service que le mouvement souverainiste pourrait rendre aux québécois, ce serait de préparer et de leur présenter lors de la prochaine élection une constitution, une Loi fondamentale, la Loi no 1, qui contiendrait :

    1 - les organes de gouvernance (républicaine) de l’État ; 2 - un pacte social liant la République et ses citoyens ; 3 - une ou des clauses de rupture qui seraient soumises à la population par voie consultative ou par une élection décisionnelle.

    Ce serait beaucoup plus efficace, tangible, concret et durable qu’un simple programme de gouvernement.

    Cette constitution pourrait entrer en vigueur le plus rapidement possible dans ses aspects progressistes, même dans le cadre constitutionnel canadien actuel et il suffirait de faire adopter les clauses de rupture plus tard.

    La constitution canadienne permet en effet aux provinces d’adopter leur propre constitution, sous réserve de certains items comme la Cour suprême ou le poste de lieutenant gouverneur. (Voir articles 41 et 45 de la Loi constitutionnelle de 1982).

    L’objectif serait donc de faire adopter une Loi fondamentale progressiste maintenant et de faire adopter les clauses de rupture plus tard.

    C’est ce que j’ai proposé à Bernard Landry en 2002, mais on a préféré faire l’élection sur le thème de la conciliation famille-travail avec le résultat que l’on sait.

    De toute façon, je crois fermement qu’une Loi fondamentale progressiste serait beaucoup mieux reçue par la population que des promesses de gouvernement.

    Pierre Cloutier


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Martin Lavoie
    Je ne ferai pas de philosophie politique ou sociale. Je suis d’accord pour le départ de Mme Marois et j’espère qu’elle continuera son militantisme et que son expérience servira un autre chef. Ce sera son choix. M. Duceppe a eu la galanterie de ne pas se présenter contre elle, et il est temps qu’il prenne la barre, pour toutes les qualités de chef qu’il possède et cette extraordinaire expérience de la fédération qu’il a acquis. Je salue Christian Montmarquette et je comprend sa passion pour le changement. Nous en sommes là, Nous avons besoin de tous, de M. Archambeault pour ses visions unionistes, et de tous les intervenants qui se préoccupent de la cause. La situation est critique, de par l’immense destruction, fomentée par la pyramide Desmarais. Un chef crédible et tous derrière ; la gauche , tout autant. La redéfinition des visions gauchiste, centriste, de droite, d’extrême-gauche, d’extrême droite se fera après la protection du territoire. Bien à vous.
  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Christian Montmarquette

    Monsieur Archambault,

    Si j’ai pu dire quoi que ce soit dans l’emportement d’un débat qui relève de l’insulte ou du dénigrement, je tiens à m’en excuser ici-même, en publique et sans arrière pensées.

    En contre partie, je demanderais à Monsieur Archambault de ne plus utiliser le terme et le libellé de « Québec soliTAIRE », qui à mon sens, ne contribuent pas à apaiser les esprits lorsque le débat s’échauffe.

    Merci de votre compréhesion et de votre diligence,

    Très sincèrement,

    Christian Montmarquette


  • Les mots ont plusieurs sens possibles par Robert Barberis-Gervais
    27 août 2009
    Les mots ont plusieurs sens possibles par Robert Barberis-Gervais Lu dans le Petit Robert (aucun lien de parenté avec moi) Innocence : 1- Etat de l’être qui n’est pas souillé par le mal, qui est incapable de le commettre v. pureté ; Etat de celui qui ignore le mal. V. candeur, fraîcheur, ingénuité. 2- Etat de ce qui ne nuit pas, n’est pas malfaisant. En toute innocence. 3- Etat d’une personne qui (...)

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    Les mots ont plusieurs sens possibles par Robert Barberis-Gervais

    Lu dans le Petit Robert (aucun lien de parenté avec moi)

    Innocence : 1- Etat de l’être qui n’est pas souillé par le mal, qui est incapable de le commettre v. pureté ; Etat de celui qui ignore le mal. V. candeur, fraîcheur, ingénuité. 2- Etat de ce qui ne nuit pas, n’est pas malfaisant. En toute innocence. 3- Etat d’une personne qui n’est pas coupable ; par ext. les innocents Antonyme : expérience

    Innocent : 1- qui n’est pas souillé par le mal

    2- qui a une ignorance, une naïveté trop grande

    3- qui ne nuit pas, qui n’est pas dangereux

    4- qui n’est pas coupable V. irresponsable

    5- qui n’est pas blâmable

    On sait que “la gauche” n’est pas souillée par le mal et est incapable de le commettre. Il est impossible qu’elle nuise à la cause indépendantiste. Si elle divise le vote “progressiste”, elle n’est pas responsable de l’élection de Jean Charest et de sa réélection à venir. Elle est toujours innocente. Ceux qui sont de gauche sont des innocents. CQFD.

    J’aurai quand même donné l’occasion à Pierre Cloutier d’expliquer la différence entre l’Etat et le gouvernement. Ce n’est qu’une des nombreuses idées croches qu’il fallait rectifier. Mais il y en a tellement d’autres que j’y renonce. D’ailleurs je ne suis pas digne de discuter avec les grands purs esprits de la gauche ou de la gogauche. En souvenir de Charles Gagnon et de Pierre Vallières (qui finit par appuyer le Parti québécois mais ça lui a pris pas mal de temps).

    A Pierre Cloutier

    Je te remercie d’avoir eu la patience de donner les raisons de ta position. Tu n’aimes pas Pauline Marois (aimer ou ne pas aimer, c’est émotif) et tu as de bonnes raisons que sans doute tu ne peux pas toutes mettre par écrit. Ça m’embête beaucoup mais que puis-je y faire ?

    A propos d’André Boisclair. Tu dis que je l’ai appuyé. Moi, mon homme, pour parler comme Diane Lemieux, c’est Louis Bernard. C’est le plus expérimenté, le plus articulé. J’adore son style pondéré et précis. Vous avez remarqué sa dernière intervention où il fait l’éloge de l’indépendance pour l’indépendance comme on fait l’éloge de la liberté pour la liberté. On est loin ici de la gauche, du centre ou de la droite. On est au-dessus, au niveau d’un prérequis.

    J’appuie le chef ou la cheffe que les membres du Parti québécois ou les circonstances ont donné au Parti québécois. Je prends le chef et je fais avec. J’ai défendu de mon mieux André Boisclair au nom de la dignité démocratique du Québec. Vous vous souvenez quand La Presse a fait un sondage (un autre) demandant : vous avez des jeunes enfants, qui choisiriez-vous parmi les chefs de parti comme gardien pendant une fin de semaine ? C’était subliminal.

    J’essaie surtout de ne pas faire le jeu de nos adversaires.

    Le mieux est l’ennemi du bien.

    L’enfer est pavé de bonnes intentions.

    Je pourrais ne pas aimer le coach du Canadien et je continuerais quand même à être un partisan du club de hockey le Canadien.

    Ce sont des propos un peu simplistes, je m’en excuse et je m’excuse aussi (puisque mon maître à penser Luc Archambault le réclame) d’avoir favorisé la désunion en exprimant un léger mouvement d’impatience devant ce qui me semble un total manque de jugement politique enrobé de vertu. La rectitude politique de gauche a tendance à me pousser au sarcasme. Ça m’énerve quand je vois des gens (peu importe leur âge) qui croient avoir le monopole de la rectitude et de la vertu sociale et indépendantiste.

    En tout cas, Charest vous aime beaucoup. Il en a pour dix ans au pouvoir avec la division du vote. Mais vous aimez ça être dans l’opposition. (Ça c’est une des conneries qui ont été énoncées...).

    Robert Barberis-Gervais, 27 août 2009


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Jean-François-le-Québécois

    @ Pierre Cloutier :

    Un second Jacques Parizeau, vous dites ? Et pourquoi pas, simplement, Parizeau lui-même ?

    Quel âge a-t-il, aujourd’hui ? Et à quoi ressemble son état de santé général ?

    Si monsieur Parizeau est encore capable de mener les troupes, j’aimerais le voir faire un retour en politique.


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Christian Montmarquette
    À Pierre Cloutier, Je crois que nous progressons Pierre, même si je souhaiterais tellement disposer de plus de temps et d’énergie… Enfin… j’y mets tout ce que je peux… même si c’est bien imparfait.. Or donc vous dites… « L’objectif serait donc de faire adopter une Loi fondamentale progressiste maintenant et de faire adopter les clauses de rupture plus tard. C’est ce que j’ai (...)

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    À Pierre Cloutier,

    Je crois que nous progressons Pierre, même si je souhaiterais tellement disposer de plus de temps et d’énergie… Enfin… j’y mets tout ce que je peux… même si c’est bien imparfait..

    Or donc vous dites…

    « L’objectif serait donc de faire adopter une Loi fondamentale progressiste maintenant et de faire adopter les clauses de rupture plus tard. C’est ce que j’ai proposé à Bernard Landry en 2002, mais on a préféré faire l’élection sur le thème de la conciliation famille-travail avec le résultat que l’on sait. De toute façon, je crois fermement qu’une Loi fondamentale progressiste serait beaucoup mieux reçue par la population que des promesses de gouvernement »

    Bien, sachez que votre position me réjouit.

    Car effectivement, je pense, (et je l’ai déjà écrit ici, que l’adoption d’une constitution « véritablement progressiste » serait un bien grand pas dans la bonne direction… bien qu’encore faudrait-il s’entendre sur « le sens et le contenu du mot progressiste »...

    Un de ces sens fondamental pour moi, serait que tous et toutes soient assurés-es d’un revenu minimum garanti, indexé au coût de la vie et suffisant pour couvrir les besoins élémentaires tels que : la nourriture, le logement, la santé, les vêtements etc.. et même l’accès à des loisirs et à la culture.

    Autres grands saxes : la Santé, l’Éducation et bien sûr l’Environnement...

    Mais, il me semble que nous finissons peut-être par parler des mêmes choses…

    Vous, vous désirez l’enchâsser dans la Constitution…

    Et moi, je crois qu’il serait mieux de d’être « dans les deux »…

    Peut-être notre différent repose-t-il désormais strictement sur une question de moyens…

    Mais le problème voyez-vous c’est que les urgences sont partout...

    Autant au pays, qu’aux mesures sociales (des pauvres qui crèvent dans nos rues aide et sociale à 575$ etc.. ) aux mesures économiques (l’État qui croule sous les dettes) qu’aux mesures environnementales… (pas besoin de commentaire…)

    Et une des pires épines que nous avons dans le pied est malheureusement le PQ, qui n’est pas plus indépendantiste qu’il n’est progressiste…

    Et que justement… Le PQ a beaucoup miné sa crédibilité pour être capable de se faire le maître d’œuvre d’un tel projet d’indépendance à constitution progressiste…

    Je sais que malheureusement tout ceci ne règle pas le problème… Mais sincèrement, je crois que nous progressons en faisant passer notre message...

    Pour moi la question est : Est-ce qu’une constitution progressiste sera suffisante pour « contraindre véritablement l’État à ses responsabilités » ?

    Ou de telles responsabilités seront-elles encore une fois tributaires des gouvernements qui s’en défilent comme le fait continuellement le Qubec et le Canada ?

    Il n’est pas impossible que je donne une chance au joueur…

    Mais… À les regarder aller…

    Il me semble que nous ayons plutôt les preuves du contraire, et ayons désespérément besoin de sang neuf pour remédier à la situation…

    Salutations amicales,

    Christian Montmarquette

    À Martin Lavoie qui dit…

    « La redéfinition des visions gauchiste, centriste, de droite, d’extrême gauche, d’extrême droite se fera après la protection du territoire »

    Je réponds…

    Ce n’est pas une question de savoir si la gauche pourra s’affirmer après la protection du territoire.. Je crois justement que « ce qu’il manque » pour « faire lever le projet » d’indépendance, est c’est de « BONIFIER LE PROJET » par des mesures de gauche afin qu’il passe.

    À ce titre, je pense que l’idée de Pierre de la rédaction d’une constitution progressiste est valable et va dans le sens de la thèse que je défends.

    Les réserves que j’ai à ce sujet sont décrites plus haut.. À savoir... Si le PQ a la crédibilité nécessaire et la réelle volonté politique d’entériner une telle constitution progressiste…

    Merci à tous de vos commentaires et de vos contributions.

    Amicalement,

    Christian

    .


  • Partez Mme Marois - Non pas ! Restez pour sonstruire l’UNION de nos forces !
    27 août 2009, par Luc Archambault
    M. Barberis-Gervais, À propos de cette phrase que vous avez écrite, qui s’en prend à la personne de M. Montmarquette et qui selon moi mérite des excuses et le retrait de tels attaques aux personnes, cela pour ne pas entrer dans le jeu de ce monsieur qui s’en est déjà pris à ma personne... et je la cite « Ça prend un innocent comme Montmarquette pour se réjouir de votre prose dénigrante et démobilisante. » Vous dites : « Ce (...)

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    M. Barberis-Gervais,

    À propos de cette phrase que vous avez écrite, qui s’en prend à la personne de M. Montmarquette et qui selon moi mérite des excuses et le retrait de tels attaques aux personnes, cela pour ne pas entrer dans le jeu de ce monsieur qui s’en est déjà pris à ma personne... et je la cite

    « Ça prend un innocent comme Montmarquette pour se réjouir de votre prose dénigrante et démobilisante. »

    Vous dites :

    « Ce sont des propos un peu simplistes, je m’en excuse... »

    Pour être précis, et comme dans du vocable « innocent » la façon de verbaliser l’excuse veut dire plusieurs choses.

    Dans le cas de votre phrase, il n’y a pas de doute que vous vous en prenez à la personne en la qualifiant de manière insultante « d’innocent ».


    - [Québec] [Familier] Sot, écervelé. Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter un enfant aussi innocent !

    Cette insulte du sot, de l’écervelé qui insulte la personne mérite d’être retiré en demandant à la personne insultée d’accepter ses excuses.

    Or vous le formulez dans le sens que vous excusez, vous-même, ce qui a été déclaré. Ce qui stricto senso n’est pas une demande d’acceptation d’excuse, ni le retrait du propos incriminé. Vous excusez le fait que vous l’ayez fait en disant que telle personne vous énerve, ainsi, vous ne retirez pas comme tel vos propos puisqu’ils sont excusés par les... circonstances... Ce qui vous dispenserait de retirer vos propos...

    Définitions de excuser, Antidote

    TRANSITIF DIRECT

    - Accepter les excuses de (qqn), pardonner. Excusez-moi, je ne voulais pas vous offenser. Je vous prie de m’excuser. Veuillez m’excuser de vous avoir dérangé. Excuser qqn de sa conduite.

    - Ne pas considérer, oublier les fautes, les erreurs de (qqn) ; disculper. Il faut l’excuser, ce n’est qu’un enfant.

    - Excusez-moi : formule de politesse. Excusez-moi, Mademoiselle, pourriez-vous m’indiquer le chemin de la gare ?

    - Tolérer (qqch.), ne pas tenir rigueur à qqn de. Excusez mon retard. On doit excuser ce petit caprice.

    - S’excuser : être pardonnable, tolérable. Une telle erreur ne s’excuse pas.

    - Servir d’excuse à. Votre ignorance de la loi ne vous excuse pas. Son inexpérience excuse sa maladresse.

    - Dispenser d’une obligation. Un accident l’empêchant d’assister à la réunion, il est excusé.

    - [DROIT] Exempter. Excuser un juré.

    PRONOMINAL

    - S’excuser : présenter ses excuses. Vous l’avez vexée, vous devriez vous excuser. Je m’excuse, j’ai eu tort.

    - S’excuser de : refuser poliment ; se dispenser de. Il m’a prié d’être du comité ; je m’en suis excusé.

    Vous ajoutez :

    « et je m’excuse aussi (puisque mon maître à penser Luc Archambault le réclame) en exprimant un léger mouvement d’impatience devant ce qui me semble un total manque de jugement politique enrobé de vertu. »

    Vous excusez encore votre « faute », vous vous disculpez vous-même donc, en prétendant qu’il s’agit d’un «  léger mouvement d’impatience » motivé par un « total manque de jugement ».

    Et... ce qui mérite des excuses ce n’est pas que je vous aurais blâmé « d’avoir favorisé la désunion », cela ne mérite pas en soi des excuses, nous pourrions déplorer tout ce qui entrave l’UNION que nous tentons ici de construire, mais ce n’est pas la question ; ce qui mérite des excuses c’est le fait de vous en être pris dans cette phrase « légèrement impatiente » selon vous, à la personne et non aux idées, et ce, de manière désobligeante, insultante. Ce qui n’a pas lieu d’être.

    Aussi, la formule devrait selon moi être quelque chose comme ça...

    « Je m’en suis pris à votre personne de manière inappropriée et je retire ces propos injustifiés et vous présente mes plus plates excuses que je vous prie d’accepter. »

    Ce qui me permet ce faisant d’appliquer ces remarques à M. Montmarquette... qui lui aussi « s’excuse » en ce qui concerne une précédente demande d’excuses : Vigile-2009 05 16-Nicole Hébert-Lettre OUVERTE à Pauline Marois... et aux éluEs indépendantistes.

    Mieux vaut tard que jamais !

    « Si j’ai pu dire quoi que ce soit dans l’emportement d’un débat qui relève de l’insulte ou du dénigrement, je tiens à m’en excuser ici même, en public et sans arrières pensées. »

    Ainsi, M. Montmarquette de trouve à se disculper lui-même, comme vous, sous l’excuse de l’emportement. C’est un bon début !


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par Luc Archambault
    @ M. Barberis-Gervais Je poursuis mon analyse... Mais je comprends qu’il me prie de l’excuser et de lui pardonner. Je comprends qu’il retire aujourd’hui le 26 août ses propos insultants qui s’en sont pris à ma personne le 16 mai dernier, après que je l’en eus prié à cette date et à plusieurs occasions par la suite de le faire sans résultat. Je suis heureux donc que votre insulte et sa dénonciation par (...)

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    @ M. Barberis-Gervais

    Je poursuis mon analyse...

    Mais je comprends qu’il me prie de l’excuser et de lui pardonner. Je comprends qu’il retire aujourd’hui le 26 août ses propos insultants qui s’en sont pris à ma personne le 16 mai dernier, après que je l’en eus prié à cette date et à plusieurs occasions par la suite de le faire sans résultat. Je suis heureux donc que votre insulte et sa dénonciation par l’insulté ayant goûté à sa propre médecine qu’il a excusée en silence depuis tout ce temps, permette enfin qu’il retire ses propres insultes en me priant de l’excuser.

    J’accepte donc ses excuses et le retrait de ses propos désobligeants qui s’en prenaient à ma personne et non pas à mes idées.

    Cependant, je ne les accepte pas si elles sont conditionnelles à ce qu’il ajoute.

    Si elles ne le sont pas, je les accepte donc tout en refusant sa demande de « contrepartie ».

    « En contre partie, je demanderais à Monsieur Archambault de ne plus utiliser le terme et le libellé de « Québec soliTAIRE », qui à mon sens, ne contribuent pas à apaiser les esprits lorsque le débat s’échauffe. »

    Cette appellation « Québec soliTAIRE » s’en prend aux idées défendues par M. Montmarquette, qui a refusé l’idée même de discuter de l’UNION des forces des composantes politiques et citoyennes de la mouvance souverainiste. Il ne saurait être question de les inclure dans ce qui est de l’ordre de l’insulte à une personne et d’assujettir ses excuses à tel autre ordre qui lui ne mérite pas d’excuse en soi, c’est de l’ordre du débat d’idée.

    Ainsi, pour que je cesse de le décrire comme défendant l’idée que Québec solidaire soit plutôt Québec soliTAIRE, il lui faudrait revenir sur ces déclarations passées et admettre qu’il n’est plus pour lui prématuré d’exposer et discuter les termes et dispositions permettant de faire l’UNION de nos forces autour d’un PROGRAMME COMMUN de SOUVERAINETÉ à définir et formuler sous forme de proposition à soumettre à l’approbation de toutes les composantes politiques et citoyennes de la mouvance souverainiste. Et surtout pas de subordonner tel exercice à l’action ou l’inaction des partis politiques.

    Cela, de manière à pouvoir former dans les meilleurs délais une COALITION de GOUVERNEMENT de SOUVERAINETÉ capable de prendre le pouvoir de manière à convoquer l’ASSEMBLÉE de la DÉPUTATION du PEUPLE SOUVERAIN du QUÉBEC ( Ottawa 75 – Québec 125 – 102/200 député(e)s souverainistes ) pour qu’en Constituante elle invalide sur le territoire national du peuple souverain du Québec, tout État ne s’étant pas nommément soumis à ses voix libres et souveraines et pour concevoir et rédiger la CONSTITUTION PRIMORDIALE de la RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE du PEUPLE SOUVERAIN du QUÉBEC, toutes choses à faire adopter par l’ASSEMBLÉE NATIONALE afin de les soumettre nommément à nos voix.

    Les termes ESSENTIELS de l’UNION à faire

    Quant aux termes de cette CONSTITUTION, sa discussion avec M. Cloutier semble être polluée encore par la discorde. Il n’est pas question de faire l’UNION de nos forces s’il est question de nous quereller sur les termes de la CONSTITUTION à concevoir. Ce pourquoi, pour écarter tout blocage, il nous faudra un libellé sur l’ESSENTIEL rassembleur à cet égard comme aux autres. Une CONSTITUTION PRIMORDIALE, décrivant l’essentiel capable de fonder l’État démocratique du peuple souverain du Québec doit être mise de l’avant. Fondé, tel État pourra ensuite compléter cet ACTE FONDATEUR, qui devra être validé nommément par les voix du peuple souverain.

    Ce qui permettra à M. Montmarquette de défendre toujours un Québec solidaire de gauche qui ne serait plus à bon droit qualifiable de Québec soliTAIRE, parce que ce vrai Québec solidaire, n’assujettirait plus l’État, l’avènement de l’État, à l’avènement d’un gouvernement de gauche, comme l’a défendu avec tant d’obstinées véhémences M. Montmarquette jusqu’à être emporté par la profération d’insultes. Ce qui semble bien être le cas dans la discussion actuelle après que les distinctions utiles eurent été faites par M. Cloutier. Il semble que la discussion puisse avoir lieu au niveau des idées.

    Ce qui nous fait grandement avancer dans le débat

    Ce pourquoi j’invite M. Montmarquette à convenir du fait qu’il renonce à prétendre prématurés l’énoncé et la discussion des termes et dispositions d’une UNION dont il accepte maintenant et le principe et l’urgence de la faire dans les meilleurs délais, nécessitant dès maintenant de constantes et congruentes discussions. Ce qui me fera cesser de qualifier ses prises de position de soliTAIRES, et considérer le Québec solidaire qu’il défend ici, comme étant vraiment solidaire de la cause du peuple souverain du Québec.

    Quant au fond du débat, ses arguments dans la discussion qui précède, confondent encore « l’accessoire » de l’ESSENTIEL rassembleur sur lequel nous entendre. Il persiste à assujettir le principe de la fondation de l’État à sa parure de gauche. L’État n’est ni de droite ni de gauche, il est ou pas démocratique et républicain. Voilà l’essentiel. Et là-dessus, nous pouvons nous entendre.

    Il pourra ensuite faire valoir le fait qu’il nous faut voter pour un gouvernement de QS pour telle ou telle raison. Il pourra ou pas emporter notre adhésion. Mais il le pourra d’autant si QS est solidaire de la COALITION de SOUVERAINETÉ dont nous aurons défini les termes.

    Qu’il se rassure

    Le PQ n’est pas prêt encore en tant qu’organisation, à participer à la construction de l’UNION de nos forces. Mais la discussion pouvant éventuellement se poursuivre ici via des partisans de Québec solidaire et du Parti Québécois, nous pouvons espérer être en mesure de concevoir les termes ESSENTIELS d’une proposition et de ses dispositions afférentes et utiles qui pourraient être endossées par ces organisations. Ne reste qu’à poursuivre la discussion et énoncer et discuter pour en convenir sur l’ESSENTIEL, ce qui serait en mesure de susciter une large adhésion ici dans Vigile, et partant dans toutes les composantes de la mouvance souverainiste, voire autonomiste.

    L’ARGUMENTATION pro souveraineté

    Il me semble qu’il faut distinguer le principe de la souveraineté de l’État valide et légitime de ce qui nous permettra d’emporter l’adhésion du peuple à ce projet primordial.

    M. Montmarquette semble vouloir assujettir le principe à l’argumentaire, subordonner l’État au « gouvernement de l’État ». Il semble vouloir fonder un « État de gauche », doté d’un « gouvernement de gauche ». Tout cela étant irrémédiablement lié. Or, nous ne pourrons nous entendre là-dessus. Nous ne pourrons nous entendre que sur un principe d’État souverain, et probablement même pas sur sa Constitution complète, surtout s’il est question de fonder un « État de gauche ».

    Il lui faut donc comme nous tous, apprendre à dissocier État et « État de gauche ». Ensuite il lui faut dissocier le principe, de l’argumentaire militant en faveur de l’adhésion à ce principe. Il prétend que l’argumentaire doit se retrouver dans l’énoncé du principe.

    Nous ne pourrons nous entendre sur un principe s’il doit inclure un argumentaire de gauche. Par contre, nous pourrons à gauche comme à droite nous entendre sur un principe de souveraineté capable d’inclure ensuite, par ailleurs, un argumentaire de gauche, de centre, de droite. Il pourra plaider en faveur d’un argumentaire de gauche capable d’emporter l’adhésion du plus grand nombre au principe neutre d’un État démocratique libre et souverain.

    Il pourra dire, QS et le PQ s’entendent pour fonder tel État, de telles manières, à tel moment, mais QS partie du gouvernement de coalition qui permettra d’invalider l’État actuel abusif du Canada pour fonder une légalité légitime sur le territoire national du Québec, défendra telle politique de gauche, telle idée de l’État et de sa mission de gouvernement. Votez pour tel Québec solidaire, car cet État sera meilleur, et il sera meilleur grâce à Québec solidaire. Les souverainistes voteront pour QS, ou choisiront de voter pour le PQ, mais tous le feront en ayant la certitude que cette division du vote ne pourra pas compromettre l’ESSENTIEL, le PRINCIPE.

    Cela, grâce à une entente de désistement électoral planifié par les experts de la COALITION de GOUVERNEMENT de SOUVERAINETÉ, pour contrer l’effet d’un système uninominal à un tour. Comment ? En faisant jouer le système tel qu’il est, sauf pour les derniers jours de la campagne électorale. 7 jours avant le scrutin, les experts de la COALITION, réunis en Commission d’appel au désistement électoral, détermineront d’après les sondages, les pointages des partis, leur propre conviction d’experts, que dans tels comptés chauds, un parti hors COALITION est susceptible de battre tous les candidat(e)s de la COALITION en raison de la division du vote COALITIONNAIRE. Cette Commission déterminera le fait que si tel(s) parti(s) de la COALITION se désiste(nt) en faveur du parti le plus susceptible de battre un adversaire hors COALITION, permettra d’emporter le comté.

    ( Un décompte des voix pourrait même permettre de les rabattre ces désistement dans un autre comté de manière à simuler un vote proportionnel... Par exemple : 10 comtés chauds, dont 7 perdus par le PQ en moyenne par 5% du vote de QS permettrait à QS de bénéficier d’un désistement du PQ dans un comté qu’il pourrait gagner de peu si QS rabattait son vote presqu’égal dans tel comté. Vous me suivez... Tout cela à mettre au point d’ici là... Résultat des courses, 6 comtés normalement perdus seraient gagnés par le PQ et 4 par QS )

    Le rabattement du vote par désistement électoral

    Fort des décisions prises par la Commission d’appel au désistement électoral, les partis concernés appelleront leurs adhérents et leur électorat respectifs de tels comtés à voter en faveur du parti favorisé par la Commission.

    La question est, cela peut-il fonctionner dans les faits ?

    On ne sait pas et il faudra le tenter pour le savoir. Une chose est sûre, cela ne s’improvise pas. Ce pourquoi il nous faut dès maintenant y travailler de manière à ce qu’au moins un an avant l’élection tous les fils soient attachés et toutes la procédure largement diffusée. De manière à ce que le mot d’ordre lancé soit effectivement connu des électeur(trice)s, et ensuite suivi par tel électorat. C’est faisable. La discipline sera de rigueur. La discipline de parti, la discipline militante, la discipline de l’électorat.

    Cela n’est possible que dans la mesure où la politisation atteint un haut niveau de dignité et d’élévation. Cela est possible dans la mesure où l’enjeu en vaut la chandelle et cela ne peut être que parce qu’il engage à cet instant crucial le destin national du peuple souverain du Québec. Seule une forte et disciplinée UNION COALITIONNAIRE, libre, volontaire, généreuse peut LE FAIRE, si s’impose d’ici-là sur la base du destin de la nation, le patriotisme national électoral d’un peuple décidé à invalider un État abusif qu’il répudie, pour fonder et se donner un État démocratique valide.

    Pourquoi le ferait-il ? Parce que l’UNION change tout.

    Pour la première fois de notre histoire, nous aurons su faire l’UNION de nos forces politiques et citoyennes, dans la diversité de nos affinités électives, hors l’État de parti unique. Pour la première fois, nous aurons pu nous donner une chance de faire en sorte que la majorité GOUVERNE. Pour la première fois, nous aurons réuni les conditions capables de vaincre les abuseurs, les manipulateurs, les menteurs canadianisateurs. Pour la première fois, nous aurons la chance de faire d’une élection décisive ce qu’il nous faut pour fonder la RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE que nous voulons fonder sur le territoire national du PEUPLE SOUVERAIN du QUÉBEC depuis la Conquête. Depuis qu’une Cession illégale nous a fait objet de propriété d’une Couronne usurpatrice, toujours régnante sur un Québec sous tutelle canadianisatrice.

    Voilà ce qui peut permettre d’implanter ici, d’ici les prochaines élections à Québec, une voie démocratique nouvelle, prometteuse et politiquement noble et généreuse, hors l’attentisme et la querelle. Ce peuple n’aspire qu’à ça, être appelé non plus par le plus bas dénominateur commun de la rouerie politique, mais par un ordre politique sain et généreux, à se hisser à sa propre et noble hauteur de peuple souverain et démocratique, pour atteindre le plus haut sommet de la rigueur du politique, contre la politicaillerie de bas étage qui le fait aujourd’hui être largement désabusé, démissionnaire et abstentionniste.

    Tout ça, formant un tout de résurgence nationale, dont il nous faut aujourd’hui, définir les termes et dispositions utiles, ici et maintenant, dans l’UNION de nos forces.

    Ici, c’est dans Vigile, et maintenant c’est… aujourd’hui à cette heure même.

    Nous avons du pain sur la planche... Mais c’est jouable. Nous avançons.

    En terminant, vous dites :

    « La rectitude politique de gauche a tendance à me pousser au sarcasme. Ça m’énerve quand je vois des gens (peu importe leur âge) qui croient avoir le monopole de la rectitude et de la vertu sociale et indépendantiste. »

    Le sarcasme est une chose quand il s’en prend aux idées, voire aux comportements et attitudes, c’en est une autre quand il est question d’insulter les personnes. Il y a rupture d’ordre de discussion. Elle n’est plus de l’ordre des idées, mais s’attaque aux personnes.

    Une discussion pour l’UNION de nos forces

    Enfin, dans la mesure ou nous voulons de part et d’autre participer à la construction de l’UNION de nos forces, dans la mesure ou nous discutons les idées de personnes qui de bonne foi acceptent de participer à cette édification, il serait fort utile en effet de mettre de côté tout ce qui pourrait nuire à tel ouvrage et élévation. Le sarcasme, le procès d’intention, bien sûr l’insulte, sont à proscrire.

    P.S.

    Je serais votre « maître à penser » !? Vraiment !? Est-ce de l’ironie !?

    Nous sommes si souvent en désaccord pourtant !? Je ne savais pas que je pouvais être votre « maître à penser ». Si jamais je suis pour vous un maître, sachez que je pense être plutôt un apprenti. J’apprends beaucoup de vous et de bien d’autres ici et tente au mieux de l’intégrer à ma réflexion. Nous pourrons parvenir à l’UNION de nos forces si nous parvenons à tous devenir de bons apprentis tout en restant maître de nos émotions et de nos convictions profondes ou celles que permettent de questionner et de cristalliser autrement, la saine et digne discussion qui semble peu à peu s’installer ici. Nous serons tous à force des maîtres dans l’art du politique, capables de contrer les effets avilissant de LA politique, ce qui invente une nouvelle manière de se saisir du politique et d’en réhabiliter la digne utilité.

    Ce peuple du Québec ne demande que ça. Un débat politique qui soit à la hauteur de la noble cause de ce peuple souverain du Québec qui nous est cher. Très cher, car il nous en coûte à tous beaucoup d’efforts et de patient travail. Mais il le mérite. À nous de mériter sa confiance. Pour cela il nous faut apprendre à faire l’UNION de nos forces pour contrer l’effet néfaste de nos faiblesses, dont la première serait la division sur l’ESSENTIEL.

    En fait, non pas ! Sur l’ESSENTIEL nous pourrions nous mettre d’accord si nous apprenons à le distinguer de l’accessoire qui nous empêche d’aller de l’avant.

    La discussion peut nous permettre de faire ces distinctions à faire, pour ne plus se laisser distraire de l’ESSENTIEL à mettre de l’avant. À savoir, invalider l’illégitime légalité d’un État du Canada abusif jamais soumis à notre approbation, et ce, pour fonder un État valide et légitime. Nous le pourrons faire dès après les prochaines élections à Québec si nous savons faire le minimum d’UNION qu’il nous faut pour élire à Ottawa un plus fort contingent de député(e)s du Bloc québécois dès cet automne… à ce qu’il parait. Nous le pourrons faire dès la prochaine élection à Québec si nous parvenons par cette UNION, à élire un GOUVERNEMENT de la MAJORITÉ sous COALITION de SOUVERAINETÉ, contre un gouvernement de la minorité canadianisatrice.

    Vive l’UNION de ce que nous sommes.

    Pour faire des prochaines élections à Montréal, à Ottawa et à Québec des élections toujours plus décisives ;-)

    Vive le peuple souverain du Québec !

    Vive le Québec libre !

    Vive le peuple souverain du Québec libre !


  • Partez Mme Marois
    27 août 2009, par O

    J’ai l’impression d’assister à une conversation de gars souls : ok, on est amis parce que tu dis comme moi pis je dis comme toi, que le PQ n’est pas indépendantiste...

    Me semble... qu’il serait plus simple de mettre dans un sac ce que nous avons tous en commun, comme dit Luc. Quand toute la mouvance indépendantiste du Québec aura pissé dans le potte, on aura la cagnotte du peuple souverain du Québec. Comme le PQ est le porteur de ballon, on lui présente ce ballon et on lui dit : " Porte-le dans les buts pour nous !" Et tous ensemble, on le regarde tricoter, et à chaque faux pas, on le sanctionne : Affiches de corrections de discours, rappels d’engagements vers l’indépendance, voire désaveu par la coalition qui le mandate vers le pays...Nouveaux candidats fiables dans tous les comtés, prouvés capables de présenter à la population les avantages de la liberté. C’est URGENT.


  • « Avis aux participants de cette tribune »
    28 août 2009, par Christian Montmarquette

    « Avis aux participants de cette tribune »

    Je constate à grand regret et avec profonde consternation que certains participants continuent de rabaisser le débat de leurs insultes en appelant « pisser dans le pot » et « conversation de gars saouls » des gens qui tentent de réfléchir et de contribuer de manière constructive à ce débat. Et il en va de même pour cette autre insulte répétitive et anti-parlementaire de l’appellation et du libellé de « Québec soliTAIRE ».

    C’est bien regrettable, puisqu’il s’agissait bien là d’une main tendue qui n’a de toute évidence pas reçue de réception favorable ; préfigurant toutefois dans quels styles de négociations ces promoteurs d’une Union s’orientent.

    Vous comprendrez avec moi que dans de telles circonstances, je ne lirai plus, ni encore moins ne commenterai, ces adeptes du mauvais goût, de la vulgarité et récalcitrants irrespectueux.

    Merci de publier,

    _____________________

    Christian Montmarquette

    Membre et militant de Québec Solidaire


  • Partez Mme Marois
    28 août 2009, par O

    À Monsieur C.M.,

    Le "potte", monsieur ! Pas le petit pot, à ne pas confondre.

    Expression populaire bien connue des familles québécoises du terroir qui se divertissent encore sainement à jouer aux cartes sur la table de cuisine.

    Ne pas oublier que les nouveaux candidats fiables de la coalition indépendantiste devront se présenter au peuple avec des expressions simples et imagées, faciles à comprendre. Le peuple à renseigner lit en général les gros titres des quotidiens manipulés, mais ne lit pas plus qu’une colonne. Pire, 40% de nos concitoyens souffrent de dyslexie ou d’analphabétisme fonctionnel. Ce ne sont pas les épîtres interminables qui les toucheront. Ce n’est pas irrespectueux que de renseigner en images une population qui a sciemment été laissée dans l’ignorance par l’appauvrissement qui permet la manipulation. Que d’inconscience, quand on s’adresse au peuple souverain sans instruction, à qui l’on veut en plus augmenter les frais de scolarité ! Vous ne me lisez pas, Ô grand maître fondateur de parti socio-économique ? Laissez alors aller les bottines en même direction que les babines.


  • mise au point du moteur par Robert Barberis-Gervais
    28 août 2009
    A Christian Montmarquette et Luc Archambault Christian, je vous autorise à me traiter de vieux shnoque péquiste réactionnaire de droite. Ainsi nous serons quitte d’autant plus que je ne le prendrais pas comme une insulte mais comme un portrait de la réalité. Le débat que vous avez soulevé et la prééminence que vous avez donnée à Québec solidaire m’a porté à vous traiter d’innocent. Dans une mise au point, j’ai essayé (...)

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    A Christian Montmarquette et Luc Archambault

    Christian, je vous autorise à me traiter de vieux shnoque péquiste réactionnaire de droite. Ainsi nous serons quitte d’autant plus que je ne le prendrais pas comme une insulte mais comme un portrait de la réalité. Le débat que vous avez soulevé et la prééminence que vous avez donnée à Québec solidaire m’a porté à vous traiter d’innocent. Dans une mise au point, j’ai essayé d’expliquer le contenu politique dépersonnalisé que je mets dernière ce terme. Luc Archambault n’y a rien compris. Il continue à réclamer en votre nom des excuses pour avoir attaqué votre personne. Et vous qu’en pensez-vous ? Faire des excuses, je trouve ça enfantin et ridicule. Mais je retire le mot “innocent” en ce qui vous concerne personnellement même si je maintiens l’idée derrière ce mot. Je me suis expliqué là-dessus.

    Vous avez raison d’être choqué de l’utilisation de Québec Solitaire par Luc Archambault. Etant donné son projet d’UNION, c’est beaucoup plus grave que ce que j’ai écrit. On pense au vers solitaire ou à la masturbation, ce vice solitaire : voyez les connotations négatives à moins de prendre la définition de Woody Allen : la masturbation, c’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime.

    Luc, vous êtes étourdissant avec votre comité de désistement 7 jours avant le jour du vote. Je ne vous suis pas. Ce n’est pas comme ça que ça marche. Pensez une seconde aux électeurs qui seront tout mêlés.

    Si vous disiez : dans le comté où se présente Françoise David, il n’y aura pas de candidat péquiste et le Parti québécois invitera ses électeurs à voter pour Françoise David. Là je comprendrais. Et la réciproque. Mais il faudrait que les deux partis s’entendent.

    Christian, à propos du débat sur l’indépendance qui se fera à gauche ou ne se fera pas, j’ajoute mon grain de sel. C’est comme si Québec solidaire disait : le salaire minimum est actuellement à 9.00/ l’heure. Si le salaire minimum n’est pas porté à 10$ ou 11$, pas question de s’unir pour faire l’indépendance du Québec. C’est notre condition sine qua non. Et la même chose pour l’ensemble du programme de Québec solidaire. Là-dessus, je suis d’accord avec Pierre Cloutier, Luc Archambault et Louis Bernard.

    Mon cher Montmarquette, tu as eu beaucoup de lecteurs et de commentaires. Faut croire que tu as soulevé un problème réel. Je m’en réjouis. J’en profite pour t’informer qu’un de mes meilleurs amis, Paul Martin, militant de Québec solidaire dans le comté de Richelieu, ingénieur et professeur d’électrotechnique au cégep de Sorel-Tracy est totalement d’accord avec ton point de vue et approuve tes critiques du Parti québécois. Ça reste toujours mon ami. Je te serre la main, je regrette de t’avoir offensé et je te remercie de m’obliger à réfléchir sur des questions mille fois soulevées depuis quarante ans du genre : est-ce qu’on va faire l’indépendance pour qu’une bourgeoisie québécoise s’enrichisse ?

    Ougho, je t’assure que je suis à jeun. Il y a un fond à ce débat soulevé par Christian M. Ce qui est en jeu c’est la raison d’être de Québec solidaire, les effets catastrophiques de la division du vote anti-Charest et les conditions objectives qu’il faut politiquement réaliser si on veut faire l’indépendance du Québec.

    Robert Barberis-Gervais, Longueuil, 28 août 2009


  • Partez Mme Marois
    28 août 2009, par O

    À monsieur Robert B.-G.,

    Quand je parle de gars souls, je parle de redondance. Comme vous le dites vous-même, les angles retournés de tout côté depuis des années, et ça par dessus la tête du peuple. N’est-ce pas pour le peuple, ce projet d’indépendance ?

    ADDENDUM

    Ces Québécois qui ne votent plus, vous les rejoindrez au camping. Pour les jaser, accompagnez-les à la danse en ligne, à la poutine ou au bingo !

    Ceci n’est pas méprisant : ils ne sont pas pour autant innocents, ils sont du gros bon sens. Végétaux envahissants : la chainsaw ; trous dans le pavé : un voyage de gravier. Action/réaction ; Paf une agrafe ! Et fort loquaces dans le badinage. Notre peuple est de la trempe des sans-culottes qui ont pris la Bastille il y a 220 ans. Tout en l’ignorant. Ici, les bienfaits de la Révolution française nous échappent encore.

    La République se caractérise par la participation des citoyens aux prises de décision qui gouvernent leur vie. Les institutions de la République s’inspirent de ce mouvement de pensée constitutif de l’humanisme sociétal qu’a été la philosophie des Lumières. Condorcet parla l’un des premiers de l’instruction publique pour tous, convaincu qu’il ne peut y avoir de liberté et de citoyenneté sans une formation à la connaissance et à la culture.(Claude Delbos)

    Même désinformés, nos concitoyens sont vigilants. Ils ont les réflexes de Martineau et la clip de Mario. Il y a des Ti-Jos Connaissants (je ne vise personne en particulier) qui pourraient vouloir les guider tout en profitant d’eux, comme Robespierre et Saint-Just. Ces sauveurs devraient demeurer méfiants puisque tous deux finirent à la guillotine.


  • Partez Mme Marois
    28 août 2009, par Denis Julien de Lotbinière

    Permettez-moi monsieur Haché de ne pas être d’accord avec vous concernant Duceppe.

    Avec un certain recul, je me rend bien compte que madame Marois était cuite le jour même de l’élection de Boisclair à la tête du PQ. Sa chance était malheureusement passée !Si elle était devenue la cheffe du PQ, elle serait aujourd’hui à la tête du gouvernement du Québec.Il est trop tard !

    Charest quoiqu’on en pense et quoiqu’on en dise est un politicien redoutable voir même dangereux ! Lui, son mandat est plus que clair ! Ne refaisons pas la même erreur que durant les années’’70’’ en mimimisant la force de l’adversaire.

    Tout le monde se moquait de Bourassa et pourtant, il fut réélu haut la main. Il bénéficiait lui-aussi d’appuis occultes importants dont celui de Power Corp. Plus ça change, plus c’est pareil n’est-ce pas ? Ca a pris un René Lévesque pour le dégommer !

    Donc, Charest devra trouver chaussures à ses pieds et suis dans l’obligation de vous dire que madame Marois ne fait pas le poids ! Cela n’a rien à voir avec le fait d’être une femme. ELLE NE FAIT PAS LE POIDS, POINT !

    Au pire ; j’envisage même le retour de Parizeau au mieux Duceppe.

    Le temps presse !


  • Partez Mme Marois
    28 août 2009

    Merci Monsieur Cloutier de remettre cette question sur la table.

    Si je ne doute pas des bonnes intentions de madame Marois, repousser la question de l’indépendance n’est pas une stratégie politique, c’est de l’opportunisme déplacé.

    Elle devrait quitter son poste et faire amende honorable de ses échecs en santé et en éducation, nous nous chargerons de rappeler ses bons coups, ses réussites et son apport à notre grande cause. S’acharner comme elle le fait ne peut que nuire à sa propre dignité et à notre nation.

    Vive le Québec


  • Partez Mme Marois - NON PAS ! Restez pour construire l’UNION de NOS forces !
    29 août 2009, par Luc Archambault
    @ M. Barberis-Gervais Vous écrivez à l’intention de M. Montmarquette. « Vous avez raison d’être choqué de l’utilisation de Québec Solitaire par Luc Archambault. Etant donné son projet d’UNION, c’est beaucoup plus grave que ce que j’ai écrit. » Vous avez raison, c’est grave que le partisan de Québec solidaire refuse de discuter de la possibilité de faire l’UNION de nos forces, parce que ce (...)

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    @ M. Barberis-Gervais

    Vous écrivez à l’intention de M. Montmarquette.

    « Vous avez raison d’être choqué de l’utilisation de Québec Solitaire par Luc Archambault. Etant donné son projet d’UNION, c’est beaucoup plus grave que ce que j’ai écrit. »

    Vous avez raison, c’est grave que le partisan de Québec solidaire refuse de discuter de la possibilité de faire l’UNION de nos forces, parce que ce serait prématuré selon lui, ensuite parce que forcément ce serait pour enfoncer Québec solidaire... Ce qui ferait de Québec solidaire un Québec soliTAIRE. Noter bien que c’est au conditionnel. Je crois que Québec solidaire n’endosse pas et n’endossera pas un tel refus d’UNION de nos forces. Et, je ne comprends pas pourquoi M. Montmarquette refuse de convenir du fait qu’il accepte de participer à nos travaux... ce qui ferait de son parti un vrai Québec solidaire.

    Par ailleurs, je ne suis pas étonné de vous étourdir comme vous le dites :

    « Luc, vous êtes étourdissant avec votre comité de désistement 7 jours avant le jour du vote. Je ne vous suis pas. Ce n’est pas comme ça que ça marche. Pensez une seconde aux électeurs qui seront tout mêlés. »

    Toute idée nouvelle est étourdissante... en soi.

    Quant à votre assertion, elle ne tient pas la route. Ce n’est pas vrai que mise au point d’ici 1 an d’un tel dispositif sera difficile à comprendre. Il sera partie d’une STRATÉGIE et d’une COALITION de GOUVERNEMENT de SOUVERAINETÉ endossant un PROGRAMME COMMUN sur l’ESSENTIEL de l’INDÉPENDANCE politique d’un État souverain répudiant la légalité illégitime de l’État du Canada abusif et unilatéral, et ce dispositif électoral inédit, sera expliqué de long et en large pendant les 2 ans qui précèderont les élections à Québec, le peuple serait incapable de comprendre un tel système ? Je n’y crois pas une seconde...

    Le peuple n’est pas idiot

    Il comprend très bien toutes les subtilités des us et coutumes politiques actuelles, saisit la portée complexe des jeux de pouvoirs trois coups à l’avance. Il comprend les trafics d’influence des uns et des autres à travers 3 ou 4 paliers de gouvernements des plus complexes. Comprend bien les alliances entre souverainistes et fédéralistes dans les municipalités, celles entre fédéralistes au fédéral qui font ou défont les alliances avec le Bloc souverainiste et une foule de subtilités infernales qui confondent n’importent quel observateur étranger peu familier avec nos us et coutumes. Comme nous le sommes nous, perdus, avec celles et ceux de nos voisins des États-Unis qui nous sont étrangers, ou de l’Europe avec ses doubles tours et autres complexes ressorts politiques que comprennent très bien les peuples d’Europe...

    Cette idée qui voudrait que le peuple soit simple d’esprit et qu’il faille lui parler comme s’il était un demeuré ou un enfant de 3 ans, est sotte, innocente... ;-)

    Je ne crois pas une seconde à ça ! De un !

    « Si vous disiez : dans le comté où se présente Françoise David, il n’y aura pas de candidat péquiste et le Parti québécois invitera ses électeurs à voter pour Françoise David. Là je comprendrais. Et la réciproque. Mais il faudrait que les deux partis s’entendent. »

    De deux... J’y ai bien pensé... je ne suis pas innocent... mais ça ne peut pas marcher... Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas en Europe... Pourquoi ? Parce que la foire d’empoigne nous fera échouer. Le PQ n’a absolument pas l’intention de ne pas reprendre Mercier à QS. Encore moins envie de céder un comté à Madame David et elle... elle veut gagner son comté, non pas recevoir des faveurs venues d’en haut par une momenklatura des partis s’entendant entre eux... d’AUTORITÉ. Madame David est une démocrate, une femme d’honneur.

    NON. Ce qu’il faut c’est jouer le jeu politique tel qu’il est pour donner au peuple la chance de CHOISIR sa députation. Et donner la chance aux partis de jouer leurs cartes partisanes avec les règles actuelles. Ça, tout le monde peut comprendre ça.

    Ensuite, prévenu à l’avance, le peuple pourra très bien comprendre que les partis d’une COALITION de GOUVERNEMENT de SOUVERAINETÉ veuille battre les canadianisateurs et ne pas se faire avoir par la division du vote comme cela a amplement été expliqué et compris. Tout le monde peut comprendre ça.

    C’est simple à comprendre

    Une COALITION va être mise sur pieds, elle sera décrite de long et en large, avec tels partis, petits, minuscules et grands, éventuellement avec les Verts et l’ADQ, contre le PLQ. Tout le monde pourra comprendre ça.

    Ensuite, tout le monde peut et pourra comprendre que dans tel comté, le PLQ, avec 35 % du vote exprimé par sondage, ou pointage, cumulés, en moyenne, bat le PQ qui a 32%, dans la marge d’erreur. Tout le monde peut comprendre que c’est chaud... PLQ ET PQ peuvent se faire battre, on ne sait pas, mais une chose est sûre, c’est serré. Or, il se trouve que QS obtient 6% et le PI 1%, et les Verts 3%... oublions pour l’exemple l’ADQ qui est à 12%... Tout le monde peut comprendre que si QS appelle à 3 jours du vote à voter pour le PQ, le PQ pourra batte le PLQ. Tout le monde peut comprendre que si effectivement les intentions de vote se concrétisent dans l’urne tel que le désistement l’engage, le PLQ va perdre... Si... bien sûr le désistement en faveur du PQ est suivi, tout le monde peut comprendre que c’est le PQ qui va rentrer... C’est simple à comprendre... Ne faites pas l’idiot en pensant que le peuple est trop innocent pour comprendre...

    Reste à savoir si l’appel au désistement sera entendu... Ça aussi c’est facile à comprendre. ET cela pourra se faire si les règles du dispositif sont clairement endossées par les partis de la COALITION. Et pour que ces règles soient endossées, il faut qu’elles collent à la réalité politique complexe qui est la nôtre... De là la complexité du dispositif... Je vous l’accorde...

    Et, c’est une complexité que ne sont pas obligés de comprendre les non-initiés. Ce qui permet d’aboutir à tel simple appel au report des voix sur désistement est complexe, mais ça, ce n’est pas ce qu’aura à comprendre le peuple. ( Quand je parle de désistement... je ne parle pas de retirer une candidature... je parle d’appeler à voter pour un autre parti de la Coalition ).

    Ce dont je parle concernant ce qui pourrait permettre d’aboutir à une entente multipartite est complexe certes. Je tente d’exposer le dispositif permettant de parvenir à ce que des partis d’inégales forces puissent chacun trouver son compte dans une telle alliance électorale et de gouvernement, cela pour le bien de la nation. Cela pour faire l’ESSENTIELLE UNION qu’il nous faut.

    La complexité du dispositif à concevoir est incontournable puisque pour venir à bout de la complexité de la réalité, il faut un dispositif complexe capable de la contenir et comprendre...

    C’est complexe à calibrer, mais simple à appliquer

    Je propose donc un dispositif qui ne fasse pas en sorte que QS et son électorat ne soient pas là que pour élire une députation du PQ... En contrepartie de quoi, le PQ lâche du lest, pour le bien de l’UNION de nos forces elle même incontournable pour le bien de la nation et de l’État du peuple souverain valide à fonder.

    Ainsi, pour parvenir à faire en sorte que QS disons pour l’exemple, incapable de gagner seule des comtés, malgré qu’elle obtienne 8% des voix dans l’ensemble... il faut lui faire gagner un nombre de comtés s’approchant de ce 8%... Ce qui nuit au PQ, certes, mais qui peut l’aider aussi dans le cas où QS permet, même avec un 3 ou 5% des voix, parfois moins dans certains cas comme à Charlesbourg, de faire perdre le comté au PQ et permettre l’élection d’un gouvernement de la minorité canadianisatrice. Tout cela valant parce que nous sommes sous le coup d’un système britannique qui favorise le bipartisme favorable à la stabilité de castes s’échangeant le pouvoir alors que la minorité ploutocratique occulte elle s’arrange pour être toujours au pouvoir... en finançant les 2 partis principaux, et celui qui obtient plus d’intention de vote plus que l’autre et vice-versa...

    Le peuple est toujours baisé, et se désintéresse de la politique et surtout DU politique, ce qui arrange bien les ploutocrates occultes. C’est facile à comprendre. NON !?

    M. Montmarquette ne nous lit plus, nous a-t-il dit. Dommage, il pourrait peut-être comprendre à quel point ce que je tente de décrire et exposer, prend en compte le fait que Québec solidaire doit y trouver son compte et avoir les moyens de recueillir dans telle UNION toutes les voix qui pourraient être les siennes, tel qu’elles pourraient être reportées dans une députation à l’avenant. Cela vaut aussi bien sûr pour tous les partis parties de la COALITION.

    Les opportunistes du PQ qui pensent pouvoir prendre le pouvoir sans UNION s’opposeront. Et ce sera alors le PQ-solitaire qui sera conspué si les opportunistes du PQ parviennent à faire en sorte qu’un Parti québécoi-soliTAIRE s’impose au PQ... Ce qui n’arrivera pas parce que les patriotes du PQ abonderont dans telle équitable proportionnelle avant la lettre... Ce qui n’arrivera pas parce que les patriotes de Québec solidaire aussi abonderont dans l’UNION de nos forces contre la faiblesse de nos divisions et ne seront pas le Québec soliTAIRE que nous a laissé entrevoir Christian Montmarquette et que j’espère qu’il rejette lui aussi. À lui de nous le dire en participant avec nous à la construction de l’UNION qu’il nous faut pour patriotiquement fonder l’État du peuple UNI et SOUVERAIN du Québec.

    Une proposition complexe mais simple à comprendre

    ...une fois qu’on a compris…

    Un parfait mélange de pragmatisme celte et de rationalisme cartésien français. Ce que nous sommes, nous, le peuple souverain du Québec, habiles et savants politiques qui ont su toujours tirer parti du système en place, en élisant par exemple à Ottawa des souverainistes et à Québec des fédéralistes... ou quand on s’y met, en élisant des souverainistes partout... jusqu’à dans les villes, à Montréal et à Québec, ce qui pourrait survenir à Montréal bientôt si notre UNION permet l’élection de Louise Harel...

    J’ai bien hâte de voir si Montréal sera à la hauteur... Sinon... on pourra pleurer tous ensemble, sans pour autant blâmer les Montréalais de n’être pas assez souverainistes... ;-)

    Ce que ce peuple fera allègrement quand il verra que nous avons su enfin faire l’UNION de nos forces contre la division canadianisatrice...

    Élire partout NOS FORCES enfin COALISÉES, dans l’UNION.

    C’est facile à comprendre... mais difficile à calibrer, voire « soporifique »...

    Mais ça ! On ne peut y échapper. La vie est complexe...


  • prière de faire parvenir ce message privé à Christian Montmarquette merci
    29 août 2009
    # # mise au point du moteur par Robert Barberis-Gervais 28 août 2009 A Christian Montmarquette et Luc Archambault Christian, je vous autorise à me traiter de vieux shnoque péquiste réactionnaire de droite. Ainsi nous serons quitte d’autant plus que je ne le prendrais pas comme une insulte mais comme un portrait de la réalité. Le débat que vous avez soulevé et la prééminence que vous avez donnée à Québec solidaire m’a porté à (...)

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    #

    # mise au point du moteur par Robert Barberis-Gervais 28 août 2009

    A Christian Montmarquette et Luc Archambault

    Christian, je vous autorise à me traiter de vieux shnoque péquiste réactionnaire de droite. Ainsi nous serons quitte d’autant plus que je ne le prendrais pas comme une insulte mais comme un portrait de la réalité. Le débat que vous avez soulevé et la prééminence que vous avez donnée à Québec solidaire m’a porté à vous traiter d’innocent. Dans une mise au point, j’ai essayé d’expliquer le contenu politique dépersonnalisé que je mets dernière ce terme. Luc Archambault n’y a rien compris. Il continue à réclamer en votre nom des excuses pour avoir attaqué votre personne. Et vous qu’en pensez-vous ? Faire des excuses, je trouve ça enfantin et ridicule. Mais je retire le mot “innocent” en ce qui vous concerne personnellement même si je maintiens l’idée derrière ce mot. Je me suis expliqué là-dessus.

    Vous avez raison d’être choqué de l’utilisation de Québec Solitaire par Luc Archambault. Etant donné son projet d’UNION, c’est beaucoup plus grave que ce que j’ai écrit. On pense au vers solitaire ou à la masturbation, ce vice solitaire : voyez les connotations négatives à moins de prendre la définition de Woody Allen : la masturbation, c’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime.

    Luc, vous êtes étourdissant avec votre comité de désistement 7 jours avant le jour du vote. Je ne vous suis pas. Ce n’est pas comme ça que ça marche. Pensez une seconde aux électeurs qui seront tout mêlés.

    Si vous disiez : dans le comté où se présente Françoise David, il n’y aura pas de candidat péquiste et le Parti québécois invitera ses électeurs à voter pour Françoise David. Là je comprendrais. Et la réciproque. Mais il faudrait que les deux partis s’entendent.

    Christian, à propos du débat sur l’indépendance qui se fera à gauche ou ne se fera pas, j’ajoute mon grain de sel. C’est comme si Québec solidaire disait : le salaire minimum est actuellement à 9.00/ l’heure. Si le salaire minimum n’est pas porté à 10$ ou 11$, pas question de s’unir pour faire l’indépendance du Québec. C’est notre condition sine qua non. Et la même chose pour l’ensemble du programme de Québec solidaire. Là-dessus, je suis d’accord avec Pierre Cloutier, Luc Archambault et Louis Bernard.

    Mon cher Montmarquette, tu as eu beaucoup de lecteurs et de commentaires. Faut croire que tu as soulevé un problème réel. Je m’en réjouis. J’en profite pour t’informer qu’un de mes meilleurs amis, Paul Martin, militant de Québec solidaire dans le comté de Richelieu, ingénieur et professeur d’électrotechnique au cégep de Sorel-Tracy est totalement d’accord avec ton point de vue et approuve tes critiques du Parti québécois. Ça reste toujours mon ami. Je te serre la main, je regrette de t’avoir offensé et je te remercie de m’obliger à réfléchir sur des questions mille fois soulevées depuis quarante ans du genre : est-ce qu’on va faire l’indépendance pour qu’une bourgeoisie québécoise s’enrichisse ?

    Ougho, je t’assure que je suis à jeun. Il y a un fond à ce débat soulevé par Christian M. Ce qui est en jeu c’est la raison d’être de Québec solidaire, les effets catastrophiques de la division du vote anti-Charest et les conditions objectives qu’il faut politiquement réaliser si on veut faire l’indépendance du Québec.

    Robert Barberis-Gervais, Longueuil, 28 août 2009


  • Partez Mme Marois
    29 août 2009, par Marcel Haché

    @M. Julien de Lotbinière

    Je crois que nous ne sommes pas si éloignés qu’il peut paraître. Je ne suis membre d’aucun parti. Ceci dit, je crois que c’est le parti lui-même qui tire en bas tous les chefs du P.Q.

    J’ai souvent écrit ici que Mme Marois m’apparaissait meilleure que son parti. J’écrirais la même chose de M. Duceppe s’il avait succédé à M. Boisclair, la même chose s’il succédait à Mme Marois.

    Cela fait partie de la stratégie fédéraliste et aussi des fédéraux(en ce moment de notre histoire, il y a correspondance : les « fédéraux » sont installés à Québec, ce qui est bien différent de l’époque Bourassa). Cela fait partie de la stratégie libéral de faire porter le blâme tantôt sur l’option (souverainiste), tantôt sur sa chefferie, mais toujours pour dénigrer l’un par l’autre, l’autre ici étant Mme Marois.

    Contrairement à l’époque Bourassa, les « fédéraux », donc fédéralistes, ont effectivement les deux mains sur le volant de la stratégie Anti-Québec. Ils sont plus dangereux que jamais auparavant. Et leur clientèle tend à augmenter…

    Je suis bien loin de sous-estimer Charest. Et je suis d’accord avec vous pour l’avoir écrit souvent moi-même : le temps presse.

    Que faire ?

    Je vous ai assez lu, M. Julien, pour savoir votre détermination. Que faire ? Attendre un peu, bientôt, avec la rentrée, et voir la réaction de Mme Marois. Rester calme. Ce qui est plus facile d’écrire… Je reconnais.

    Puisque le temps presse tellement, c’est qu’il est précieux.

    Je crois que nous pourrions être facilement d’accord avec la formule suivante : malgré que le droit à l’erreur des indépendantiste s’est rétrécit, se rétrécit, que la clientèle des rouges tend à augmenter, c’est la détermination finalement qui pourra sauver l’idée de l’indépendance et le parti québécois.

    Mme Marois sait que tous les chefs du P.Q. sont en sursis. M.Duceppe itou.


  • Partez Mme Marois
    29 août 2009, par Mario Goyette

    Bonjours M.Cloutier

    Jean Charest va retourner à Ottawa bientôt d’où il n’est jamais parti. Les libéraux devront se retrouver un chef pour la prochaine élection provinciale en escomptant miser sur l’effet lune de miel du nouvel arrivant. Ne brulons pas nos munitions en agissant maintenant à la tête du P.Q., ce serait un coup d’épée dans l’eau inutile. Madame Marois tient le fort malgré son manque de charisme, le départ de François Legault a fait très mal au parti, vivement son retours. Un autre gouvernement minoritaire à Ottawa avec le déficit pharaonnique prévisible va engendrer des mesures impopulaires comme au Québec d’ailleurs quand Jean Charest ne pourra plus balayer les problèmes sous le tapis. Si les fédéralistes sont moins vaches avec le Québec, c’est parce qu’ils ont peur plus que tout de réveiller les champs patriotiques québécois. Ce qui ne saurait tardé, le passé est garant de l’avenir.



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