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PQMarois : dénoncer et négocier
il y a eu depuis sa fondation en 1968, autant de versions différentes du PQ qu’il y a eu de chefs.
Pierre Cloutier
Tribune libre de Vigile
samedi 23 mai 2009      421 visites      19 messages


Selon certaines personnes, il ne faudrait jamais critiquer le Parti québécois sous prétexte que cela nuit à la cause "souverainiste" et que les fédéralistes, eux, sont unis.

D’abord, rien de plus faux : les fédéralistes sont aussi divisés que les souverainistes.

Ensuite, je dirai ceci pour que les choses soient claires : il y a eu depuis sa fondation en 1968, autant de versions différentes du PQ qu’il y a eu de chefs.

Il y a eu le PQLévesque, le PQJohnson, le PQParizeau, le PQLandry, le PQBouchard, le PQBoisclair et le PQMarois. Tous sont très différents.

- J’ai aimé le PQLévesque du premier mandat et j’y ai milité avec enthousiasme.

- J’ai détesté le PQLévesque du "beau risque" et je l’ai dénoncé avec vigueur.

- Le PQJohnson de l’affirmation nationale a été inutile et dénoncé par tous les indépendantistes.

- Le PQParizeau a été admirable et courageux. Tous les indépendantistes y ont milité.

- Le PQBouchard a été exécrable et les indépendantistes l’ont déserté.

- Le PQLandry a donné espoir à tout le monde avec le "projet de pays".

- Le PQBoisclair a été un désastre. Je l’ai dénoncé avec vigueur.

Reste le PQMarois. Jusqu’à ce jour, c’est le PQ de l’enterrement de première classe du projet de pays, de l’article 1 et du mode d’accession à l’indépendance. C’est la "provincialisation" du PQ et une nouvelle version de l’affirmation nationale de Pierre-Marc Johnson.

Et selon certains, il ne faudrait rien dire sous prétexte de ne pas nuire à la "cause". Quelle cause ? Celle de la souveraineté-fantasme ? Celle de l’affirmation nationale ? Celle de la provincialisation du parti ? Celle de Mme Marois qui veut devenir la première première ministre de la "province" de Québec ?

Je ne suis pas contre le PQ en soi. Je ne suis pas d’accord avec le PQMarois et j’estime que j’ai le droit de le dire haut et fort. C’est ce PQMarois qui s’est placé en situation de dissidence en violant le programme officiel du parti voté lors du congrès de juin 2005 et les statuts. Les vrais dissidents, ce sont Mme Marois et ses supporters. Pas ceux et celles qui n’acceptent pas ce coup de force. Pas ceux et celles qui exigent le respect du programme officiel voté en congrès.

Qui aime bien, châtie bien. La meilleure attitude à avoir avec le PQMarois, c’est celle qu’avait adopté le pape Jean-Paul II avec les communistes : dénoncer et négocier.

Tant et aussi longtemps que le PQMarois ne respectera pas le programme officiel du parti et ne remettra pas le "projet de pays" au centre de son action, c’est notre devoir de le dénoncer haut et fort.

Il n’y aura pas d’union "sacrée" des souverainistes/indépendantistes tant et aussi longtemps que le PQMarois maintiendra sa dissidence.

On ne fait pas un pays par le porte en arrière comme des hypocrites. Quand on veut un pays, on se bat ouvertement, clairement et de façon transparente. Avant, pendant et après les élections. Ce n’est pas le cas du PQMarois.

Pierre Cloutier




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Vos commentaires:
  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Luc Archambault
    Comme je vous l’ai fait observé dans le titre Mme Hébert, je rêve ou quoi ? Ce que vous proposez est une stratégie de l’UNIFICATION. Ce que je propose est une stratégie de l’UNION. Le PQ a pu faire l’unification de nos forces parce que Pierre Bourgault l’a voulu ainisi, contre René Lévesque qui voulait plutôt une UNION dont serait parie le R.I. N. Depuis, l’avènement de QS a changé la donne de 1995. Et (...)

    Lire ce commentaire

    Comme je vous l’ai fait observé dans le titre

    Mme Hébert, je rêve ou quoi ?

    Ce que vous proposez est une stratégie de l’UNIFICATION.

    Ce que je propose est une stratégie de l’UNION.

    Le PQ a pu faire l’unification de nos forces parce que Pierre Bourgault l’a voulu ainisi, contre René Lévesque qui voulait plutôt une UNION dont serait parie le R.I. N. Depuis, l’avènement de QS a changé la donne de 1995. Et ce n’est pas seulement une affaire de Programme de souveraineté. Il est question de décliner le Québec autrement que d’après ce que le PQ peut mettre de l’avant comme programme de gouvernement à l’extérieur du seul paramètre de souveraineté politique. On peut être en désaccord, être du côté plutôt du PQ, mais cela accuse justement notre désunion. Il faut contrer cet effet non pas en appelant à l’unification désuète, mais à l’UNION prometteuse.

    ET, la critique n’est pas à proscrire en ce qui concerne le PQ, ce qui est à proscrire c’est le PQ Rentre-dedans mis de l’avant par des partisans concurrents, qu’ils soient de QS ou du PI. Or c’est ce sont ces systématiques attaques qui ne sont pas de la critique constructive qui minent nos forces et assure leur division.

    Il nous faut maintenant cesser non pas les critiques mais la subordination de la cause du peuple du Québec à des intérêts partisans de partis souverainistes concurrents qui ne se déclinent plus seulement en vertu du critère de la souveraineté de l’État du Québec, mais aussi en vertu du clivage gauche / centre / droite. Et, c’est tant mieux !

    Nous aurions là l’évidente image d’une indépendance politique qui n’est pas celle rebutante d’un État souverain à parti unique. Cela bien sûr, pour peu que maintenant émerge de cette division de concurrence une union politique et électorale de convergence autour d’un Programme commun souverainiste permettant de faire au-dessus de nos divisions électives une UNION souverainiste seule capable de battre les canadianisateurs.

    L’UNIFICATION souverainiste autour du seul PQ a vécu.

    L’UNION souverainiste faite autour d’un Programme commun de souveraineté de l’État du peuple souverain du Québec permettrait peut-être même le ralliement à telle union de l’ADQ qui a déjà appelé à voter pour le OUI. Un ralliement qui ne peut se faire sous la bannière du seul PQ, peu importe ce qu’il fera de vos «  critiques constructives ». Nous aurions ainsi rassemblé l’ensemble du spectre gauche/droite souverainiste qui un temps a tenté de se s’unifier dans le PQ avec tous les tiraillements et contorsions que cela comporte.

    Suite ici-bas


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Luc Archambault

    Suite

    Négocier quoi ?

    Le principe démocratique de la souveraineté du peuple ne peut être négocié. Ce pourquoi oui, il nous faut non pas dénoncer, mais répudier l’État du Canada qui s’impose d’autorité sans jamais se nommément soumettre à la libre volonté du peuple souverain du Québec. Cela n’est pas négociable. ET, cela ne doit pas qu’être dénoncé. Ce déni démocratique du statu quo de blocage asymétrique et unilatéral doit être répudié nommément.

    Nous sommes un peuple souverain seul capable de fonder l’État valide et légitime que ce peuple désire fonder. Le Canada ne peut plus se soustraire asymétriquement aux règles que les souverainistes s’imposent pour fonder un État valide. S’il ne le fait pas, c’est qu’il perdrait. À nous de le faire. Nous devons faire un geste de rupture et appeler le peuple souverain du Québec à invalider l’État actuel du Canada jamais soumis aux voix libres du peuple souverain du Québec.

    Il n’y a rien à négocier à cet égard. Un État démocratique ne peut s’imposer d’autorité contre la volonté du peuple souverain sur son territoire national sous prétexte qu’il lui suffit de nous diviser et nous menacer de représailles pour que que ne soit pas fondé l’État souverain du Québec. Si c’est facile de rallier les partisans du NON au Québec souverain, c’est donc que c’est aussi facile rallier les partisons du NON au Canada. Pourquoi laisser aux canadianisateurs le choix de la facilité asymétrique. Il faut rétablir la réciprocité et répudier le Canada actuel de manière officielle et tangible. Si le Québec souverain ne peut surgir que des voix du peuple, le Canada doit obéir aux mêmes règles et seul le peuple souverain est en mesure de forcer le Canada à telle obéissance.

    L’État démocratique ne peut légitimement gouverner le peuple que lorsque le peuple est en mesure de gouverner ce qui gouverne l’État. Ce n’est pas le cas du Canada. Il ne faut pas le dénoncer, il faut le nommément répudier. Il n’y a rien à négocier de ce côté.


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Luc Archambault

    J’ajouterais...

    L’UNIFICATION dans le PQ que vos prônez est l’exacte réplique d’une illusion qui nourrit l’imposture canadianisatrice. Celle qui tue l’indépendance justement. Celle qui est prônée par le « nation building » canadian. Nous voulons une UNION des peuples, pas l’uniformisatrice unification canadianisatrice multiculturelle qui nous ferait à terme, partout dans le monde pareils aux autres.

    L’UNION implique l’indépendance, la souveraineté d’entités qui se rassemble autour d’objectifs communs précis et distincts. Ce qui ne les fusionne pas dans l’unification, ce qui ne les dissout pas dans un tout unificateur.

    C’est ce que prône le Canada qui refuse de reconnaitre autrement que par des parades le peuple souverain du Québec et la réalité politique que ce fait engendre. Nous devons lui opposer le principe d’UNION. Et nous devons l’appliquer nous même dans ce qui nous constitue selon nos affinités électives dûment incarnées dans le processus électoral des partis souverainistes.

    Il nous faut faire l’UNION de nos forces souverainistes.

    Ce que vous proposez c’est leur UNIFICATION sous la seule bannière du PQ.


  • À Luc Archambault
    23 mai 2009, par Etienne Rivard

    Bonjour,

    Ce commentaire est en fait une question qui s’adresse d’abord à Luc Archambault, mais tous sont invités à y répondre bien sûr.

    Je viens de lire dans une même page web deux idées qui me semblent cruciales. La prèmier étant celle de Pierre Cloutier : dénoncer et négocier. Je ne suis pas expert en politique, mais ça me paraît fondamental. Sans viser personne (honnêtement), dénoncer et négocier plutôt que démolir, insulter, diviser m’aparaît comme une condition essentielle au progrès vers la souveraineté.

    La seconde, celle de Luc Archambault : l’union. Je trouve l’idée intéressante et j’aimerais en savoir plus parce que nous devons maintenant faire face à une situation où certains souverainistes militent dans différents partis. Or, il peut être extrêment difficile voire impossible de changer l’allégeance politique de certains militants.

    Par contre, et s.v.p. corrigez-moi si je me trompe, une telle stratégie me paraît impossible dans notre système parlementaire actuel. Donc, voici ma question : Comment peut-on unir les forces souverainistes de façon à ce qu’elles aient un pouvoir suffisamment grand à l’intérieur de notre système parlementaire brittanique pour atteindre leur objectif et ce sans les concentrer au sein d’un seul parti politique ? Peut-être avez-vous déjà écris à ce sujet. Si tel est le cas, vous seriez bien gentil de me donner le titre des ou de l’article(s).


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Jacques Bergeron
    Une critique « constructive » comme celle-ci doit toujours être bienvenue chez les indépendantistes et chez les dirigeantes-et les dirigeants du Parti Québécois.L’union de celles et ceux qui rêvent de se donner un pays doit se faire, d’abord, dans la tête de tous les individus. Puis viendra l’entente entre les partis politiques ayant comme « objectif » commun l’indépendance, « seul objectif, au-delà des philosophies partisanes. C’est à partir d’une coalition de toutes les forces « indépendantistes » que le pays pourra naître.En attendant ce grand jour,les critiques constructives font partie de notre démarche vers la naissance du Québec libre de ses actions, et « capable » d’agir au nom de son peuple dans toutes les sphères d’activité des « nations indépendantes » et libérées des contraintes imposées par les ennemis de notre idéal,les fédéralistes de toutes les ethnies confondues.
  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Christian Montmarquette

    Bravo Pierre.

    J’applaudie votre analyse droite, spécifique et rigoureuse.

    Vous devriez faire de la politique !

    (Rires...)

    Vous avez parfaitement raison de dire sur la place publique ce qui vous dérange. Être dans un parti politique ne signifie pas une auto-lobomatisation de son sens critique.

    Depuis mes débuts ici que je vous lis et que je vous considère être un des participants les plus intéressants, les plus probe et les plus articulés.

    Vous affirmez votre dissidence de votre parti, et nous de QS en avions raz-le-bol de tenter de tenter cette approche et qui plus est, que nous avions deux causes à défendre, soit le progressisme et la souveraineté du Québec.

    Or, il semble clair que le PQ a déserté ces deux axes depuis longtemps.

    La seule manière pour nous de contrer une telle dérive, fût cette drastique rupture avec un parti embourgeoisé de carriéristes, devenue beaucoup trop électoraliste et opportuniste pour défendre une cause.

    Si tout repose sur le chef plutôt que le programme, il alors encore plus de questions à se poser sur le genre de petite démocratie dictatoriale qui règne à bord de cette galère et qui s’apparente à la culture de « cheuff » qui a régné aussi bien à l’ADQ qu’au Parti libéral.

    Dès le début de Québec Soidaire alors l’UFP, je me plaisait à dire :

    « Le PQ n’est plus le PQ ! »

    « Le PQ : C’est nous ! »

    Québec Solidaire !

    Amicalement et avec tous mon respects et toutes mes sympathies pour vos débat s avec vos détracteurs qui ne vous vont pas à la cheville.

    _____________________

    Christian Montmarquette

    Membre et militant de Québec Solidaire


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Daniel Roy, C.A.

    Très bien dit Me Cloutier !

    Le P.Q. est la pierre angulaire de notre combat. Cette pierre est maintenant atteinte d’une certaine grippe, et elle a décidé de rester au lit, et d’abdiquer dans son rôle de meneur et de promoteur de la création de notre pays.

    Oui, la logique de l’économie des moyens, passe par forcer le P.Q. à faire son travail.

    Daniel


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Luc Archambault
    @ Étienne Rivard Pour répondre à votre question concernant l’application électorale d’un « Programme commun de souveraineté » sans attendre l’implantation d’un système électoral proportionnel passe par l’application de deux principes. la discipline partisane le gouvernement de coalition La discipline partisane intervient lors de l’élection puisqu’il est question de suivre des mots d’ordre (...)

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    @ Étienne Rivard

    Pour répondre à votre question concernant l’application électorale d’un « Programme commun de souveraineté » sans attendre l’implantation d’un système électoral proportionnel passe par l’application de deux principes.

    - la discipline partisane
    - le gouvernement de coalition

    La discipline partisane intervient lors de l’élection puisqu’il est question de suivre des mots d’ordre donnés par la direction des partis parties de l’UNION souverainiste.

    L’UNION en question désigne des spécialistes qui à partir des sondages, des pointages, identifient des comtés chauds qui, à cause de la division du vote souverainiste permettent l’élection des canadianisateurs. Ils identifient le ou la candidates du parti partie de l’UNION souverainiste qui obtient la meilleure note en ce cas et soumettent une liste de tels comtés aux responsables de l’UNION, qui conviennent d’un commun accord de mots d’ordre à donner. Les partis conviennent d’appeler leurs électeurs respectifs à rabattre leur vote en fonction des mots d’ordre de désistement de candidat(e)s en faveur de tel autre tel que désignées par les responsables de l’UNION souverainiste. Ce qui permet de battre les canadianisateurs dans plusieurs comtés.

    Ainsi, il est fort probable que Jean Charest n’aurait pas obtenu la majorité voulue si une telle UNION avait pu exister, ne serait-ce qu’entre QS et le PQ. Ainsi, si par exemple l’ADQ était partie de cette UNION comme Mario Dumont a proposé de le faire, un gouvernement de coalition souverainiste serait en ce moment même capable de faire le ménage d’une CDPQ et de FIERs saccagés par Jean Charest et serait en train d’appliquer le Programme commun de souveraineté qu’ils auraient convenu d’appliquer.

    Par exemple comme je le suggère :

    La convocation de l’Assemblée de la députation du peuple souverain du Québec, qui siège autant à Québec qu’à Ottawa, pour qu’elle se forme en Constituante pour :

    - Invalider l’actuelle Constitution du Canada sur le territoire national du Québec ;
    - Rédiger une Constitution de l’État du peuple souverain du Québec.

    Cela pour soumettre aux voix libres du peuple souverain du Québec l’actuelle Constitution du Canada pour la répudier et pour faire approuver cette Constitution préalablement soumise au vote de l’Assemblée nationale pour être ensuite approuvée par les voix du peuple souverain du Québec.

    Mais certains préfèrent la division de nos forces... et se contentent de faire du PQ-Rentre-dedans. Ou se satisfont de bouder le PQ. Comme si cela nous avançait à quelque chose de concret, de positif, de rassembleur, assujettissant ainsi toute notre action qui se déploie hors du PQ, à ce que le PQ fera ou pas.

    Ici, certains appellent à joindre les rangs de QS, là, d’autres nous pressent de déserter le PQ tout court, sans se joindre d’autres rangs que ceux de l’abstentionnisme... La division en somme, dans toute sa splendeur vigilienne.

    Proposer une telle chose que l’UNION,et non l’UNIFICATION sous la seule bannière du PQ, ne seraient qu’être « inconditionnel du PQ »...

    On n’est pas sorti du bois !


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009

    "Le choix d’une stratégie dépend toujours de l’objectif visé. Le PQ aspire-t-il d’abord et avant tout à prendre le pouvoir ou veut-il relancer le combat souverainiste ?" - Joseph Facal, les deux lièvres

    Monsieur Facal a bien vu les enjeux avec toute la lucidité qu’on lui connaît. Pour les indépendantistes déterminés, trop mal organisés et politiquement un peu confus pour prendre le pouvoir au PQ, le PQMarois ne peut être qu’un PQ ingouvernable comme l’a été celui de Bouchard et de Boisclair. C’est tout ce qu’ils peuvent espérer.

    Pour Mme Marois, il lui reste à comprendre qu’à son âge faire le grand écart est pratiquement chose impossible et que l’exercice serait de toute façon sans élégance. Que les indépendantistes pèsent assez lourd dans la balance électorale pour lui interdire à jamais l’accès au pouvoir provincial me semble tout à fait souhaitable et possible. Dans ces circonstances, la dénonciation atteignant ses objectifs, il lui resterait à décider en son âme et conscience si elle veut prendre le parti de l’indépendance du Québec oui ou non.

    GV


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    23 mai 2009, par Luc Archambault
    @ GV Les indépendantistes veulent-il faire perdre le pouvoir au PQ-Marois ou veulent-ils relancer le « combat souverainiste » ? Les deux me dira-t-on ? Alors, courent-ils deux lièvres à la fois ce faisant ? À moins qu’il ne veuillent que relancer le « combat souverainiste » sans prendre le pouvoir, puisqu’ils ne veulent pas le prendre au PQ pour le lui faire perdre aux prochaines élections. Ainsi, lui faisant perdre, comment (...)

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    @ GV

    Les indépendantistes veulent-il faire perdre le pouvoir au PQ-Marois ou veulent-ils relancer le « combat souverainiste » ?

    Les deux me dira-t-on ? Alors, courent-ils deux lièvres à la fois ce faisant ?

    À moins qu’il ne veuillent que relancer le « combat souverainiste » sans prendre le pouvoir, puisqu’ils ne veulent pas le prendre au PQ pour le lui faire perdre aux prochaines élections. Ainsi, lui faisant perdre, comment peuvent-ils cependant relancer le « combat souverainiste » par ce simple attentisme abstentionniste, puisque ce débat ne semble pouvoir être relancé que par le PQ ?

    En attendant... on écrit dans Vigile contre ce que fait ou ne fait pas Jean Charest, et le PQ... qu’on n’a pas appuyé. Mais les deux sont toujours là. Il doit bien y avoir des gens pour les appuyer. Comme si l’abstentionnisme pouvait empêcher de PQ de gagner les prochaines élections. Remarquez, un mot d’ordre pour faire élire Jean Charest ne serait pas plus efficace que de le lancer tout bonnement, pour peu qu’il soit encore là. Remarquez, s’il croit ce qu’on lit ici, il aurait toutes ses chances grâce à ceux qui attendent que le PQ relance le « combat souverainiste ».

    C’est ça faire avancer le « combat souverainiste » ?

    En fait, la dissociation cognitive de la prise du pouvoir contre le « combat souverainiste » est une tare dont se guérit difficilement. Pour cela il faut combattre un virus inoculé par le Conquérant qui nous a imposé le statut de Conquis : comme l’argent, le pouvoir «  c’est dangereux ». Celles et ceux qui, comme le Conquérant, l’occupent ne sont que des pourris, des opportunistes ou au mieux des femmes qui ne rêvent que d’être les premières Première ministre du Québec.

    Vaut mieux élire des canadianisateurs, comme ça, pas de surprises. Comme si la politique du pire était toujours la meilleure, comme s’ils n’étaient pas assez futés pour ne pas provoquer le pire, pour rester au pouvoir, majoritaire par dessus le marché. Six ans que ça dure, et cela aura duré 10 ans.

    Quant à la relance du « combat souverainiste », pas de problème, ça peut attendre. Un Messie viendra remplacer la mégère dans quatre ans. Au fait, si Madame Marois avait vraiment voulu que n’être que la première Première ministre du Québec, et accéder aux fastes du pouvoir, pourquoi n’a-t-elle pas accepté l’offre de Mario Dumont ?

    «  Dans ces circonstances, la dénonciation atteignant ses objectifs, il lui resterait à décider en son âme et conscience si elle veut prendre le parti de l’indépendance du Québec oui ou non. »

    Comment peut-on décider en son âme et conscience de prendre tel ou tel parti, si on est supposé avoir été contraint ? Où est la liberté de conscience dans cette circonstance ? Et, comment faire confiance à une cheffe qu’on aura contrainte ? Est-ce qu’on ne prépare pas plutôt de toutes façons quoi qu’il arrive le remplacement de madame Marois ? C’est ça relancer le « combat souverainiste » ?

    N’importe quoi !

    Si vraiment il n’est pas question de putsch larvaire ou avéré, à court ou moyen terme, condamner madame Marois sous procès d’intention fallacieux à l’opportunisme féministe ou de pouvoir pour le pouvoir, ne peut entraîner rien d’autre qu’un putsch, il est donc question de cesser les procès d’intention. Il est question de ne pas subordonner la relance du « combat souverainiste » qu’au seul PQ, qui n’est plus seul en piste de toutes les façons.

    Reste à madame Marois à livrer la marchandise, en son âme et conscience. Lui reste à poser des gestes concrets qui montrent et démontrent qu’elle veut et qu’elle va d’ici les prochains mois mettre de l’avant un projet de pays préparant : et le Congrès du PQ ; et les prochaines élections à Ottawa et Québec ; et faire l’UNION de nos forces, seule capable de faire l’UNION du peuple souverain du Québec fondant nommément de ses voix libres, l’État souverain valide et légitime qu’il désire fonder depuis la Conquête.


  • Message à M. Rivard
    24 mai 2009

    Pour faire une union, cela prend une volonté politique que le PQMarois n’a pas.

    Sur le PQ-rentre-dedans, je pense que vous n’avez pas compris tout à fait ce que j’ai écrit.

    Je n’ai rien contre le PQ. J’en ai contre le PQMarois pour avoir jeté illégalement - violation du programme officiel et violation des statuts - le "projet de pays" voté lors du dernier congrès de juin 2005, avoir modifié l’article 1 et avoir fait disparaître l’obligation référendaire, SANS TENIR UN AUTRE CONGRÈS, c’est-à-dire au cours d’un petit conseil national regroupant à peine 400 personnes.

    Mme Marois a beau avoir été élue cheffe, cela ne lui donne aucun droit de violer le programme officiel et les statuts.

    C’est elle la dissidente, pas moi. Car moi j’exige l’application du programme officiel et le respect des statuts tant et aussi longtemps qu’un autre congrès ne sera pas convoqué. Déjà, il y a eu 2 violations majeures, une sous Boisclair et une autre sous Mme Marois. On ne peut pas refaire le passé mais on peut en prendre acte.

    Et je ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas le dire haut et fort sous prétexte qu’il faut faire l’union sacrée des forces souverainistes.

    On n’est pas à l’intérieur d’une secte, à ce que je sache et il y a suffisamment de moutons conformistes à l’intérieur du PQ sans qu’on soit obligé de faire la même chose.

    Dans la vie, on peut faire des compromis, mais pas des compromissions. Pour le reste, je vous laisse avec votre conscience. Si vous acceptez ces violations, c’est votre affaire. Pas la mienne.

    La démocratie est un exercice difficile et lorsqu’on prend des raccourcis, soyez sûr qu’un jour ou l’autre on finit par en payer le prix.

    Pierre Cloutier


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    24 mai 2009, par Gébé Tremblay
    "Nous voulons une UNION des peuples, pas l’uniformisatrice unification canadianisatrice multiculturelle qui nous ferait à terme, partout dans le monde pareils aux autres. L’UNION implique l’indépendance, la souveraineté d’entités qui se rassemble autour d’objectifs communs précis et distincts. Ce qui ne les fusionne pas dans l’unification, ce qui ne les dissout pas dans un tout unificateur."(Luc (...)

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    "Nous voulons une UNION des peuples, pas l’uniformisatrice unification canadianisatrice multiculturelle qui nous ferait à terme, partout dans le monde pareils aux autres. L’UNION implique l’indépendance, la souveraineté d’entités qui se rassemble autour d’objectifs communs précis et distincts. Ce qui ne les fusionne pas dans l’unification, ce qui ne les dissout pas dans un tout unificateur."(Luc Archambault)

    Les PI, QS, ADQ et PQ sont des peuples ?!

    "...ce qui est à proscrire c’est le PQ Rentre-dedans mis de l’avant par des partisans concurrents, qu’ils soient de QS ou du PI. Or c’est ce sont ces systématiques attaques qui ne sont pas de la critique constructive qui minent nos forces et assure leur division."(Luc Archambault)

    Proscrire ? Vous croyez réellement posséder le pouvoir d’interdire la critique lorsque les faits montrent clairement un PQ incappable de faire l’union derrière lui ? Vous auriez plus de talent à unir dans la prohibition et les expulsions ? Nous serions alors tous unis par le fait de ne plus voir les "partisants concurrents" ?

    Pour ça, vous êtes bien à votre place au PQ. Vous en avez l’âme inquisiteur !

    Désolé, M. Archambault, mais la division est au PQ et produite par le PQ.

    Je viens faire mon tour sur Vigile tous les jours et j’y retrouve tous les nationalistes indépendantistes de tous les partis, unis dans une même cause.

    L’union elle est ici sur Vigile car celui-ci a la cause comme assise. Tout ce qui y gravite, s’y écrit, discutte et dénonce, l’est en fonction et au service de cette cause.

    Elle est là l’union, mais vous nous demandez de porter des oeuillères, de proscrire et d’expulser, au nom de la doctrine de la foi au PQ et non à la cause.

    C’est pourquoi vous pouvez vous exprimer ici, comme nous, sur Vigile et non sur un site du PQ.

    Vous souhaitez que Vigile se retrouve une coquille vide comme le site du PQ ou le Conseil de la Souveraineté ? Car ces "attaques" dont vous-vous réservez le droit de dénoncer, attaquer, elles n’ont autre lieu d’être entendues que sur Vigile. C’est à Vigile que vous-vous en prennez. Or, c’est cette union qui vous embête car elle ne se retrouve pas au PQ.

    La faire disparaître chez Vigile ne la fera pas apparaître au PQ, M. Archambault.


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    24 mai 2009, par Luc Archambault
    @ M. Anonyme - Alias Gébé Trembay et Zach Zebello Voici ce que vous citez hors contexte, cité dans son contexte : « L’UNIFICATION dans le PQ que vos prônez est l’exacte réplique d’une illusion qui nourrit l’imposture canadianisatrice. Celle qui tue l’indépendance justement. Celle qui est prônée par le « nation building » canadian. Nous voulons une UNION des peuples, pas l’uniformisatrice unification (...)

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    @ M. Anonyme - Alias Gébé Trembay et Zach Zebello

    Voici ce que vous citez hors contexte, cité dans son contexte :

    «  L’UNIFICATION dans le PQ que vos prônez est l’exacte réplique d’une illusion qui nourrit l’imposture canadianisatrice. Celle qui tue l’indépendance justement. Celle qui est prônée par le « nation building » canadian. Nous voulons une UNION des peuples, pas l’uniformisatrice unification canadianisatrice multiculturelle qui nous ferait à terme, partout dans le monde pareils aux autres.

    L’UNION implique l’indépendance, la souveraineté d’entités qui se rassemble autour d’objectifs communs précis et distincts. Ce qui ne les fusionne pas dans l’unification, ce qui ne les dissout pas dans un tout unificateur. »

    Bien sûr que les partis politiques ne sont pas des peuples. Votre dénonciation d’une supposée telle supposition de ma part est sophistique. Mon texte parle bien des différentes applications de l’unification ou de l’union. Ce n’est pas parce que la couleur rouge s’applique aux pommes que tout ce qui est rouge est une pomme. Si j’ai parlé de l’unificatrice canadianisation du peuple du Canada sans véritable union valide et volontaire, cela ne veut pas dire que tout ce qui est unifié ou uni, concerne les peuples.

    N’importe quoi !

    Comme ce qui suit de votre dénonciation à mon égard.

    Je n’ai pas écrit « je proscris » en tant que détenteur d’un pouvoir dont je serais doté ou croirait être doté, comme vous l’affirmez. J’ai écrit « ce qui est à proscrire ». Il s’agit d’une opinion, d’une proposition, d’un souhait.

    Pour me contrer valablement il aurait fallu me citer sans déformer mon propos en émettant une opinion contraire ou autre. Mais vous choisissez une autre voie. Vous forgez de manière invalide non seulement un argumentaire sophistique mais en plus vous vous en prenez non seulement à mes idées mais à ma personne, pour me discréditer en pensant invalider et contredire valablement mes opinions.

    Vous me discréditez publiquement ici, en inventant n’importe quoi. Dont un supposé pouvoir que je me serais moi-même donné sur le cours de l’Histoire ou de ce qui peut ou non être mis de l’avant par les souverainistes ou les Vigiles ici dans La Tribune libre de Vigile. Mais pour cela il vous faut inventer que j’ai ex cathedra, proscrit quelque chose. Ce qui n’est pas le cas puisque pour ce faire, encore faudrait-il que j’aie un pouvoir me permettant de le faire, ce qui bien sùr n’est pas le cas. Mais cela ne vous suffit pas, vous inventez par votre question fallacieuse que je crois le détenir ce pouvoir, ce qui est bien pire, puisqu’il ne saurait en être question que si je suis sous influence, ou complètement déconnecté de la réalité, ce qui est peut-être votre opinion, mais qui n’est pas le cas. Ce qui du reste est un pur procès d’intention qui vous permet de me condamner en tant qu’Inquisiteur.

    Cela n’a pas lieu d’être dans une lieu de discussion démocratique.

    Pour ce qui est de l’ordre de l’échange d’opinion dans le reste de votre message. Votre argumentation est tout aussi sophistique.

    Suite ici-bas


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    24 mai 2009, par Luc Archambault
    Suite Vigile est un lieu de réunion. Nuance, la seule réunion ne fait pas l’union. Et émettre ses opinions sur une cause, ne fait pas de cette expression un fait d’union sur ces enjeux, la manière de la faire valoir, les moyens d’y parvenir, et Vigile est bien un lieu de réunion mais pour l’heure ne constitue pas l’union dont vous parlez, ni celle que j’espère. Cela dit, j’ose croire que c’est (...)

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    Suite

    Vigile est un lieu de réunion. Nuance, la seule réunion ne fait pas l’union. Et émettre ses opinions sur une cause, ne fait pas de cette expression un fait d’union sur ces enjeux, la manière de la faire valoir, les moyens d’y parvenir, et Vigile est bien un lieu de réunion mais pour l’heure ne constitue pas l’union dont vous parlez, ni celle que j’espère. Cela dit, j’ose croire que c’est le lieu idéal pour y parvenir, cela par l’expression de nos opinions, l’échange, la discussion. C’est le moyen qu’il nous faut pour qu’émergent les termes qui nous permettraient de nous entendre au moins sur l’essentiel de ce qu’il nous faut collectivement faire pour faire de cette cause commune, la cause de tout un peuple.

    ET, nous en sommes loin parce que nous sommes divisés sur ces termes, sur les moyens qu’il faut pour la défendre et illustrer, pour la faire croitre, la faire s’adapter aux événements et aux situations toujours changeantes au fur et à mesure que le temps passe. C’est donc un processus à recommencer sans cesse. On se serait entendu une fois, qu’il faudrait sans cesse tenir compte de la réalité qui change constamment.

    « Elle est là l’union, mais vous nous demandez de porter des oeuillères, de proscrire et d’expulser, au nom de la doctrine de la foi au PQ et non à la cause. »

    Je ne demande pas de proscrire... Tiens donc, ici, vous convenez qu’il ne s’agit que d’une demande, et non d’un ordre décrété par un Inquisiteur. Faudrait savoir !?

    Je ne demande pas de proscrire la critique constructive et surtout pas au nom de la doctrine de la foi au PQ. Je demande de proscrire le PQ-Rentre-dedans. Quant à la discussion de fond sur ces questions elle se poursuit. Peut-on la faire cette discussion hors le sophisme, les accusations qui s’en prennent aux personnes et non aux idées comme vous le faites si allègrement contre moi en vous prenant à ma personne sous le masque de votre anonymat, moi qui m’exprime à visage découvert.

    Puis-je avoir comme vous le droit à mes opinions. Puis-je proposer autre chose que le PQ-Rentre-dedans ? Puis-je ici me permettre de souhaiter l’union de nos forces ? Puis-je croire que le pur et dur que je suis peut faire en lui cette union sans pour autant faire du PQ-Rentre-dedans parce qu’il croit que peu nous sépare de cette union ? Puis-je croire et dire que je le crois qu’il est un temps pour faire valoir ses opinions contraire à celle de la majorité et un autre pour se rallier, parce qu’il est de meilleur temps pour engager les débats qui s’imposent sans compromettre l’essentiel ?

    Puis-je croire qu’une élection est un temps pour le ralliement ? Puis-je le croire et le dire ? Puis-je ici dire que maintenant c’est le temps d’engager un débat de fond qui exclut le PQ-Rentre-dedans ? Et, ce n’est pas un ordre, c’est une proposition.

    Quant au fond donc, si je le puis, je vais continuer à émettre ici et ailleurs mes opinions sur la question, car nous sommes loin de l’avoir épuisé et loin de l’union que j’espère. Et vous, vous pouvez tout autant émettre les vôtres, je l’espère hors le sophisme, les procès d’intention, et surtout les attaques personnelles proférées sous couvert commode et facile de l’alias, et pas qu’un seul...


  • Réponse à Pierre Cloutier
    25 mai 2009, par Etienne Rivard
    Pour faire une union, cela prend une volonté politique que le PQMarois n’a pas. Merci pour votre réponse. Elle contribue à confirmer ma première impression selon laquelle une Union, telle que proposée par Luc Archambault est difficile dans notre système politique. Elle requiert non seulement une volonté politique de la part de tous les partis impliqués, mais aussi un synchronisation et un vote stratégique le jour de l’élection. (...)

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    Pour faire une union, cela prend une volonté politique que le PQMarois n’a pas. Merci pour votre réponse. Elle contribue à confirmer ma première impression selon laquelle une Union, telle que proposée par Luc Archambault est difficile dans notre système politique. Elle requiert non seulement une volonté politique de la part de tous les partis impliqués, mais aussi un synchronisation et un vote stratégique le jour de l’élection.

    Sur le PQ-rentre-dedans, je pense que vous n’avez pas compris tout à fait ce que j’ai écrit. Je ne vous accuse pas de faire du « PQ-rentre-dedans ». J’ai compris que vous avez des choses à reprocher à Pauline Marois, ce qui est pleinement légitime.

    J’en ai contre le PQMarois pour avoir jeté illégalement... Merci pour l’information, je ne savais pas que Marois et Boisclair avaient fait des manoeuvres aussi anti-démocratiques. Cela mérite en effet d’être dénoncé. Permettez-moi de joindre ma voix à la vôtre.

    C’est elle la dissidente, pas moi. Vous pensez que je vous considère comme un dissident. Absolument pas. Le but de mon intervention était seulement de me renseigner sur les moyens d’unir les forces souverainistes afin de les rendre efficaces et non pas de me prononcer en faveur de tel ou tel moyen. J’ai même pris soin de n’attaquer personne dans mon message. De toute évidence, ce fut un échec, veuillez m’en excuser.

    Et je ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas le dire haut et fort sous prétexte qu’il faut faire l’union sacrée des forces souverainistes. Je ne pense pas non plus que de se taire sur toute source de polémique soit une solution viable.

    Si vous acceptez ces violations, c’est votre affaire. Pas la mienne. Vous m’accusez d’avoir accepté des violations. Je dois dire que cette partie de votre réponse est de loin celle qui me blesse le plus parce que je vous lis depuis déjà un bon moment sur vigile et j’ai le plus grand respect pour vos idées. Je n’ai pas d’expérience en politique active et je n’étais pas au courant, des choses que vous avez mentionné.

    Tout ceci étant dit, permettez-moi de relancer le débat. L’approche Archambault me semble quand même avoir de bons éléments. Entre autres, la préservation de la diversité. Si le PQ consentait à une union, serait-ce pour vous une bonne stratégie ?


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    25 mai 2009, par Gébé Tremblay

    Puis-je ici dire que maintenant c’est le temps d’engager un débat de fond qui exclut le PQ-Rentre-dedans ?(Luc Archambault)

    Vous ne faites que ça et personne ne vous en empêche.

    La réponse vous a été donné par une bonne majorité d’entre nous qui n’avons pas l’intention d’exclure le PQ de nos discussions comme vous le souhaitez et nous le repprochez.

    Notre réponse est pourtant claire ; nous n’allons rien exclure de nos discussions et débats. Surtout pas le parti qui prétend nous représenter et qui agit contrairement.

    Nous n’avons aucun problème avec l’indépendance. Notre problème fondamental est le PQ. Alors de quoi voulez vous donc débattre autre que notre problème ?

    Il vous suffit d’engager vous-même une discussion sur Tribune Libre et d’y proscrire toutes références envers le PQ. Ne lisez pas les autres discussions et faites comme si elles n’existaient pas.

    Vous n’aimez pas que je porte deux noms ? Alors ignorez moi. Faites comme si je n’existait pas. Moi-même je ne poste pas de commentaire sur vos billets.

    J’ai peut être deux noms, mais je ne les ai jamais dissociés de ma personne. Je n’ai jamais demandé d’exclure un sujet ou une personne sur Vigile. Mes valeurs et principes me l’interdisent.


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    25 mai 2009, par Luc Archambault
    @ M. Anonyme alias Gébé Tremblay et Zach Gebello Je ne propose pas d’exclure le PQ, le sujet du PQ. Où avez-vous été cherché ça. Votre argumentation est sophistique une fois encore, vous inventez une affirmation en déformant les miennes sans y répondre pour faire croire que vous y répondez. Je demande si je peux dénoncer le PQ-Rentre-dedans, si je peux déplorer la manière de faire, sans qu’on s’en prenne à ma personne (...)

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    @ M. Anonyme alias Gébé Tremblay et Zach Gebello

    Je ne propose pas d’exclure le PQ, le sujet du PQ. Où avez-vous été cherché ça. Votre argumentation est sophistique une fois encore, vous inventez une affirmation en déformant les miennes sans y répondre pour faire croire que vous y répondez.

    Je demande si je peux dénoncer le PQ-Rentre-dedans, si je peux déplorer la manière de faire, sans qu’on s’en prenne à ma personne comme vous l’avez fait. Vous me répondez que je ne fais que ça... certes, mais vous ne dites rien de vos attaques personnelles odieuses. Retirez-les et on n’en parle plus.

    Je ne demande pas qu’on cesse de parler du PQ, je demande qu’on cesse le PQ-Rentre-dedans. Bien sûr qu’il n’est pas question de s’abstenir de critiquer, d’émettre son point de vue de manière constructive. Le PQ-Rentre-dedans il faut le laisser à nos adversaires, pour le dénoncer. Nous reste la critique constructive, en appui à ce vecteur essentiel endossant notre cause commune. On peut à bon droit critiquer sa manière de le faire, mais il faut savoir aussi faire front et s’en remettre à la démocratie. Madame Marois est une cheffe élue que je sache, et de manière valide et démocratique.

    Quant au fait d’intervenir dans des titres de mon cru, je l’ai fait souvent, par contre vous jamais. Vous n’êtes pas un auteur inscrit dans Vigile.

    Quelle est cette suggestion absurde qui consisterait à ignorer le contenu de Vigile sauf mes titres ? Qu’elle drôle d’idée que celle-là ? Qu’elle étonnant conception de l’échange et de la discussion dans l’espace public ?

    Je ne déplore pas seulement le fait que vous empruntiez deux pseudos, je déplore que vous le fassiez en le passant sous silence. Les lecteurs de Vigile sont induits en erreur. Gébé Tremblay n’est pas une personne, c’est un alias qui se permet de dire n’importe quoi et son contraire sous le couvert de l’anonymat et qui s’attaque aux personnes qui agissent à visage découvert et qui son imputable de leur opinions. Vous pas.

    Quand au PQ et madame Marois. Si le programme n’a pas été entièrement respecté, une chose est sûre cela a été annoncé à ses membres, et madame Marois a bel été élu démocratiquement sur cette base par les membres. Sauf erreur.


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    25 mai 2009, par Gébé Tremblay

    Je demande si je peux dénoncer le PQ-Rentre-dedans, si je peux déplorer la manière de faire, sans qu’on s’en prenne à ma personne comme vous l’avez fait. Vous me répondez que je ne fais que ça... certes, mais vous ne dites rien de vos attaques personnelles odieuses. Retirez-les et on n’en parle plus.(Luc Archambault)

    Vous ne dénoncez pas les critiques envers le PQ, vous demandez qu’elles cessent. Pour faire taire ces critiques il vous suffirait de les crontredire, mais vous ne l’avez pas fait. Vous ne pouvez le faire car elles sont indéniables. C’est pourquoi vous appelez à la censure.

    Quant aux répliques personnelles et aux procès d’intention, ce sont les vôtres contre ceux qui exposons ce triste bilan de l’institution PQ. Nous n’allons tout de même pas nous censurer sur le PQ parce que nous risquerions de déplaire à Luc Archambault !

    Je doute fort que Vigile aurait permis de publier des "attaques personnelles odieuses" de ma part à votre endroit.

    Nous ne confondons pas le PQ avec Luc Archambault. Peut-être vous identifiez vous un peu trop à ce parti.


  • PQMarois : dénoncer et négocier
    25 mai 2009, par Luc Archambault

    @ M. Anonyme alias Gébé Tremblay et Zach Gebello

    Votre argumentation est toujours aussi sophistique. Je ne demande pas que les critiques constructives cessent. Je dis que le PQ-Rendre-dedans doit être laissé à nos adversaires.

    Quant à vos attaques personnelles, si je comprends bien, vous comptez sur les autres pour vous censurer et vous dire jusqu’où aller trop loin. Si ce n’est pas l’éditeur, ce sera moi.

    À ce jeu de cache cache vous n’avez pas à prendre vos responsabilités. Belle mentalité. Ce qui de plus oblige l’éditeur à assumer pour vous ce qui devrait être vôtre. Est-ce bien le rôle de l’éditeur de scruter chaque message ? Et, si l’éditeur comptait plutôt sur le fait que vous preniez vos responsabilités de manière à ne pas devoir être l’arbitre de telle partie de cache cache, laissant aux témoins le soin de se faire leur propre opinion quand une dénonciation s’exprime.

    Ainsi,d’après ce que je comprends, pour vous les attaques personnelles sont permises jusqu’à ce qu’elles soient défendues. De mon côté je choisis le contraire. On doit s’attaquer aux idées, non aux personnes.



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