NOTRE INDÉPENDANCE - OUI, NOUS SOMMES CAPABLES
OU BIEN
NUNAVIK - LE DEMANTELEMENT DU QUÉBEC SE POURSUIT
En 1922, grâce à son incapacité d’agir, le gouvernement étranger d’outre-outaouais s’est carrément démissionné de son devoir en laissant décider par un groupe de financiers du vieux continent appelé le `Conseil Privé’ du gouvernement britannique, la frontière du Labrador, cédant ainsi une tranche de 269,073 km. carrés du Québec.
En 1925 le gouvernement fédéral par le biais de la Commission de la frontière internationale, a donné du Québec à l’état du Maine par le re-arpentage de la frontière quelques 6,000 km. carrés.
Sur la table à dessin actuellement est le dernier cru de cette opération de démantèlement
du Québec, la Commission Nunavik, http://www.nunavikgovernment.ca/
préparant l’annexion de quelque 500,050 km. carrés du territoire du Québec, qui sera
gouverné par une assemblée législative. Sur ce site on voit l’historique, la documentation,
l’échéancier, ainsi que maints autres détails fort intéressants.
Il restera donc par rapport au territoire d’origine du Québec, approximativement 1,040,000 km. carrés, soit 57 %.
L’homme de l’heure est nul autre que le fédéraliste Stephen Harper, un homme extrêmement nuisible aux intérêts du Québec, et secondé par son valet canadien le premier ministre du Québec, Jean Charest.
À partir l’acte constitutionnel de 1791 les britanniques, suivi de leurs apprenti-colonistes Canado-américains ; ayant en vue l’affaiblissement jusqu’à l’anéantissement du Québec par tous les moyens ; planifient ce démantèlement, et n’ont jamais négocié quoi que ce soit de bonne foi avec ce qui est aujourd’hui la malheureuse province de Québec.
Ce plan prévoit au mieux le morcèlement du Québec en parties tellement insignifiantes et sans pouvoir réel qu’elles ne peuvent plus poser de problèmes à la machine ROC, ou au pire, sa disparition complète. Ce plan est hallucinant tant dans son esprit que dans ses détails, et semble avoir complètement échappé aux communs des mortels au nord de la rivière outaouais.
Devant cette hémorragie de territoire ainsi que le manque de bonne foi chronique des fédéralistes, que faisons-nous ? On sera peut-être libre de se gouverner nous-mêmes un jour, mais restera-t-il un territoire à gouverner ?
Le Québec est le seul province à souffrir cette humiliation - qu’en est-il des communautés autochtones des autres provinces ? Est-ce qu’elles auront aussi leurs assemblées législatives ? Qu’en est-il des communautés québécoises de l’Ontario, du Manitoba, du Nouveau-Brunswick ? Si le regretté Pierre-Elliott Trudeau prétendait que `Si le Canada est divisible, le Québec l’est aussi’, j’imagine que le même règle s’appliquera également à ces provinces.
Confier la gestion de 32% du territoire de 7,620,000 de citoyens québécois à quelque 9,800 citoyens Inuit me semble pour le moins suicidaire, ce qui fait un rapport de force pour chaque Inuit comparé aux autres Québécois, de 778 à 1 ! ! !
Il y a bonace, et il y a l’autodestruction. Nous devons agir maintenant, ce qui veut dire immédiatement, afin de s’assurer que le politicien professionnel Jean Charest ainsi que son parti néo-libéral ne soient pas élu aux prochaines élections à l’assemblée législative du Québec, et que Dieu nous protège de la médiocrité personnifiée de l’ADQ.
Parti Indépendantiste, Parti Québécois, n’importe lequel - pratiquons de la concertation pour arriver au but - NOTRE INDÉPENDANCE - OUI, NOUS SOMMES CAPABLES.
David Boardman
Québec
