Je suis d’accord avec Josée : on nous en passe des petites vite. Rien de nouveau sous l’« ombrelle » politique ; c’est à en pleurer… Et si la question de l’identité occulte presque tout l’« agenda » politique, nous sommes en droit de nous demander qu’advient-il du reste ? Qu’advient-il des VRAIS enjeux : la souveraineté, l’indépendance, le pays, la liberté…
D’un autre côté, là où je ne suis pas d’accord avec Josée c’est quand elle dit, du fameux projet de loi, que certains y voient à tort de la xénophobie. Évidemment, ce n’en est pas. Pourtant, le simple fait d’exclure, démocratiquement parlant, est un acte de trahison. Je crois que ces gens n’ont pas tout à fait tort. Oui, ce n’est pas de la « xénophobie » mais ce n’est pas très « démocratique » non plus. Je dirai même « anti-démocratique ». Et comme tu dis Josée, un bon moyen pour détourner l’attention : on clignote à droite et on vire à gauche…
Si j’étais chef de parti je retirerais illico la sous-section du projet de loi. C’est le gros bon sens qui parle. Hélas, connaissant madame Marois comme une entêté de première, je ne parierais pas là-dessus…
On t’aime Josée
Continue ton bon travail
Un ami d’enfance
Nicodème Camarda
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