À l’encontre de cette nouvelle directive, je disais à M. Thompson (Débattre) ceci :
"Pendant une période d’absence de M. Bernard, M. Éric avait aussi été confronté avec le problème des interpellations injurieuses. La solution qu’il avait proposée, mais que peu se sont astreints à respecter fut d’agir comme en assemblée délibérante : S’adresser toujours à l’auteur de l’article principal. Comme à M. le Président. Genre :
« M. Thompson, vous proposez de limiter les échanges de débat, mais M. Luc prétend que ceci détruit le rythme et limite l’efficacité. Je lui suggérerais pour ma part d’écourter les préambules pour en venir vite au cœur du sujet… etc. »
Cette formule place un écran entre les belligérants qui doivent ainsi ménager leurs transports et choisir leur vocabulaire. Nous étions très rares à nous y astreindre et comme personne n’aime faire la police pour les indisciplinés, c’est tombé en désuétude…
Ne pourrions-nous pas y revenir au lieu d’interdire nettement tout commentaire sur les commentaires ? Food for thought."
Cette proposition suit une opinion sur les bienfaits du débat contradictoire. J’y fais aussi ressortir que le "bavard" courtois est pénalisé et les injurieux concis sont portés sur la main. J’abonde donc dans le sens de M. Charbonneau, mais jusqu’à ce qu’il s’en prenne aux "anonymes". Comme je le soupçonne de confondre, à son tour, avec les pseudonymes, je lui demande donc d’aller vérifier notre enregistrement en bonne et due forme dans la liste des auteurs de Vigile. Le webmestre connaît alors nos coordonnées et peut librement nous modérer. Il a, de toujours, reconnu que certains intervenants ont des risques de représailles, dans le contexte du débat indépendantiste au Québec, si leur nom s’affiche à la journée longue dans nos pages libres de contraintes politiques.