Est-ce un hasard, ou tout simplement la nouvelle donne économique dominée plus que jamais par le « pétrole », ses « rapaces » et ses « parasites » vivant de la spéculation sur les bourses et sur tout ce qui touche la vie des peuples, comme les denrées alimentaires sur lesquelles, plus que jamais,ces « nantis » vivant de l’appauvrissement des peuples se gavent alors que des millions de « terriens » crient « famine »,est-ce un hasard dis-je,si M.Landry, d’autres politiques et d’autres économistes redécouvrent les « vertus » de l’électricité pour le développement économique du Québec et celui de son développement technologique ?
Il ne faudrait pas pour autant trouver dans ce « grand projet » élaboré par notre ancien premier-ministre, que d’aucuns ont vilipendé sur la place publique il n’y pas si longtemps,que cet outil économique est la réponse à celles et ceux qui craignent toujours l’indépendance du Québec.
Ne nous gavons pas de mots, ni de projets économiques, puisque ce projet, comme plusieurs autres, peut être réalisé à l’intérieur du Canada,rien n’interdisant à un « vrai gouvernement » de promouvoir le développement économique et technologique du Québec à l’intérieur de la présente constitution canadienne, comme l’ont démontré d’autres « Premier-ministres » du Québec lorsqu’il s’est agi, par expemple, de nationaliser l’électricité,en créant la société « Hydro-Québec » et ses filiales, nationalisation qui a permis de voir naître de nombreuses entreprises capables d’ériger des barrages « hydro-électriques » et tout ce qui entoure ce domaine, sans oublier la création de la « Société des alcools du Québec »,la « SGF » et combien d’autres sociétés d’État,même si toutes n’ont pas atteint,les résultats escomptés,exactement comme les choses se passent dans l’entreprise privée,ce que laisse déjà anticiper les « PPP » du gouvernement Charest.
Faut-il pour autant rejeter comme non-avenue » un projet comme celui suggéré par M. Landry » ? Bien sûr que non !Il ne faut pas cependant croire qu’un projet de ce genre saura convaincre les « faibles et les démunis » devant la liberté que l’indépendance leur propose. Y croire serait désastreux pour quiconque veut faire la promotion de notre idéal, puisque notre projet« indépendantiste » est d’abord, et avant tout, une affaire de fierté, axée sur la langue et la culture qui lui est inhérente, ne l’oublions pas, ce qui a amené la création du « RIN », ou encore du Parti Républicain par M. Marcel Chaput, et avant ceux-ci, la mise sur pied du parti Laurentien par M. Raymond Barbeau, c’est la volonté des gens, et celle d’un peuple, de vivre et de prospérer en « français » sur cette terre « inhospitalière anglo-saxonne » d’Amérique du nord.
Même s’il est permis de se réjouir du projet de M. Landry, et des nombreux projets créés et non-entérinés par nos Politiques à la solde de leurs « bailleurs de fonds », comme par exemple la création proposée d’une entreprise de construction de « Bus » Hybrides ou mus à l’électricité par un « créateu » et « Ingénieur » de chez nous, ou encore le refus de notre gouvernement de créer un même genre entreprise à partir du « moteur-roue »,en cédant les droits de la société Hydro-Québec à des intérêts « privés et capitalistes Québécois et étrangers »,amis des dirigeants actuels du gouvernement du Québec,on doit refuser de croire que ce projet saura rallier les indécis et les fédéralistes esclaves de leur foi dans le Canada, même si cette foi fédéraliste conduit le peuple Canadien-français vers son « assimilation linguistique » et sa « disparition »,on devrait dire,vers son « extinction », du Canada et de l’Amérique du nord.
Tant que les « indépendantistes » n’auront pas compris,ce qui est évident pour de nombreuses autres personnes, que l’indépendance est, avant toute chose,une « Histoire de fierté et de vouloir vivre dans la langue de Racine et de Boileau,en Amérique du nord, l’indépendance recherchée sera considérée comme un « miroir aux alouettes » par celles et ceux qui refusent de se libérer du « carcan amoureux » des ennemis de notre idéal,même en leur présentant les plus beaux projets économiques et technologiques. Un esclave est ainsi fait,qu’il refusera de croire que libéré de ses chaînes il pourra s’épanouir dans un espace libre,que celui-ci soit « politique », « économique », « social » et « culturel ».
Sans rejeter le projet de M. Landry, nous devons accentuer notre démarche libératrice sur le seul motif pour lequel nous voulons donner un pays à nos enfants et à nos petits-enfants,celui de « vivre en français » en terre des Amériques,ce qui permettra à cet « État du Québec de langue française indépendant », de participer au bonheur de son peuple et de celui du monde libre.
À nos compatriotes je propose ce thème créé dans un hôtel« Ibis » de Paris, en l’an de grâce 1979, alors que sur la carte géographique du Québec, dans un geste de fierté tout « français » j’avais inscrit « je te dis OUI », croyant que la fierté de vivre et de nous développer en français est,et sera toujours,le seul et vrai motif de notre vouloir-vivre en peuple libre et indépendant.
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —
