La stratégie d’État est active. Elle n’est pas passive et n’attend pas que le Ciel nous tombe sur la tête avant de décider et de passer aux actes.
Compte tenu de l’appréciation du contexte, dont les facteurs ont été exposés ces dernières années par les textes publiés en géopolitique, compte tenu de la conjecture actuelle qui appelle un revirement et par conséquent des décisions d’envergure et des actes.
Tous, "séparatisses" "indépendatisses" "souverainisses" et "fédéralisses", ne peuvent nier l’évidence, à savoir que, au Québec, deux États, celui d’Ottawa-Bay Street, opposé à l’État du Québec, il y en a un de trop.
Un des deux doit partir. Point final.
Ne dites plus de stupidités telles que : "Y von-t-y vouloir, tsébin làlà ".
C’est à NOUS ET NOUS TOUS DE VOULOIR, PEU IMPORTE QU’"Y" VEULENT OU VEULENT PAS.
Habitués que nous sommes de "désirer" telle ou telle chose, la VOLONTÉ fait souvent défaut chez nous.
Nous avons maintenant les pouvoirs pour vouloir et avec notre VOLONTÉ, nous pouvons passer aux actes et placer Ottawa-Bay Street devant le fait accompli.
Compte tenu de l’état actuel des relations entre Québécois, alors qu’il est devenu évident que le Québec ne peut pas continuer à vivre inféodé au pouvoir centralisateur, arbitraire et unitaire d’Ottawa, pouvoir post-impérial qui nous exploite au profit de Bay Street et de sa bande de criminels en tuxedo de Toronto, nous n’allons pas attendre le "bon vouloir" de Mister So and So pour agir. La kétainerie a assez duré.
Premier objectif stratégique : L’élection décisionnelle.
J’ai déjà expliqué de quoi il s’agit et maintenant, le Département d’Antropologie de l’Université Laval est d’accord. Bientôt, cette décision fera consensus parce qu’elle s’impose de soi.
Est-ce que Madame Marois va "vouloir" ?
Fausse question et faux problème. Elle va vouloir si nous voulons en premier lieu. Si nous hésitons, elle ne va rien faire.
Un Chef d’État n’agit pas par arbitraire mais par consensus.
Que le consensus soit évident, concret, tangible, général et ne laisse aucun doute dans la tête de personne, membre ou non du PQ, Madame Marois va obtempérer. Elle est trop respectueuse de la démocratie et des libertés du peuple pour agir autrement.
Sans consensus général, elle se retrouvera en position de faiblesse devant Ottawa et Bay Street.
Avec le consensus général, elle est en position de force et elle peut agir et passer aux décisions suivantes : récupération des impôts et des taxes, tous les impôrt et toutes les taxes.
Le premier qui dit :"Bin tsébin, Ottawa y vouleront pas" va attraper mon pied au cul.
Ni Ottawa ni Toronto ne seront en position de s’opposer à quoi que ce soit avec un consensus de masse.
Deuxième prise de contrôle : Les communications, toutes les communications, absolument toutes les communications, les média mais aussi les chemins de fer, les ports, aéroports, carrefours naturels, tout.
Rappelez-vous le texte sur l’Opération Walkyrie et le cas de Trotsky. Je ne l’ai pas écrit pour faire du vent. Ce n’est pas mon genre.
Est-ce que quelqu’un qui veut un autre coup de pied au cul a envie de dire :"Bin tsébin là là y peut arriver çi pi y peut arriver ça".
C’est à nous de traduire notre VOLONTÉ EN ACTE.
Troisième mesure : Un référendum sur une Constitution.
Que personne ne dise plus jamais : Pissi Ottawa veu pas tsébin làlà ?
Le temps de passer aux actes est arrivé.
Allez, on se grouille pour l’élection décisionnelle. Bien sûr que Madame Marois va hésiter.
Non mais vous la prenez pour une déesse qui fait de la magie ?
Elle fera ce que nous voulons tous et elle le fera bien car elle est une excellente technocrate et bureaucrate. Et si nous ne sommes pas sûrs de "voulalavouloi tsébin làlà" alors elle ne fera rien, ne sachant ni que faire ni que dire.
Elle n’est pas une politicienne politicailleuse, têtue et chicanière comme Josée Verner que j’ai vertement engueulée dans le texte sur les Plaines d’Abraham.
Madame Marois a l’envergure et la stature d’un Chef d’État mais ne lui demandez pas l’impossible.
Elle ne fera que ce que vous voulez réellement qu’elle fasse et sans une participation massive de notre part, cette femme merveilleuse ne pourra rien faire.
Avant tout, elle est un être humain qui connaît ses limites.
Alors on se grouille ?
JRMS

