Navrante, cette décision du gouvernement de Jean Charest d’autoriser ce projet tant controversé qu’est le projet Rabaska.
Il y a quelques années, on rasa un moulin à papier exploité par la compagnie Eddy et sis en face du Parlement d’Ottawa sur les bords de la rivière des Outaouais dans l’ancienne ville de Hull.
Bien sûr ce moulin, crachant de la fumée et des mauvaises odeurs cadrait mal dans les environs immédiates du Parlement de la nation canadienne. Bien que rentable, au nom de l’hestétique, on rasa le moulin pour faire place à des édifices fédéraux
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Or que fait Jean Charest à Québec ? Il autorise, pour des raisons économiques, la défiguration irrémédiable de notre Capitale Nationale et le berceau de notre nation, l’Ile d’Orléans, l’installation d’un port méthanier. Il prend, au nom de la supposée rentabilité économique, les risques d’un désastre maritime devant une des plus belles villes des Amériques.
En outre, constatant l’état délabré des infrastructures comme les viaducs, les routes, les édifices etc., qui nous dit que monsieur Charest fera en sorte que ce monstre de ferrailles, visité par d’immenses navires (bien souvent mangés par la rouille), sera mieux maintenu. Juste y penser… fait frémir.
Depuis des semaines, des experts produisent des études énonçant des risques de toutes sortes dans l’élaboration de ce projet. Des citoyens viennent nous dire les craintes qu’ils ont de voir cette magnifique partie de la région de la Capitale Nationale être détériorée irrémédiablement par un port méthanier d’envergure à quelques centaines de mètres de la ville de Québec.
Il serait peut-être temps que monsieur Charest mette les intérêts supérieurs du Québec au-dessus des intérêts des actionnaires de compagnies étrangères et de Gaz Métropolitain et corrige son erreur.
Fernand Lachaine
Ste-Thérèse, le 30 octobre 2007
— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —
