Je crois que Monsieur Fournier a tort de maintenant considérer Vigile comme un adversaire. Nous voulons tous ce qui est de mieux pour le Québec et l’accession à son indépendance. Me Cloutier a été un des premiers à réaliser la mièvrerie du P.Q. Aujourd’hui nous sommes plusieurs à le réaliser. Même Monsieur Pomerleau, à la logique implacable, a écrit ceci : "Que le seul parti qui peut le faire dans la vraie vie, c’est le Parti Québécois. Mais seulement s’il subit une transformation extrême." En particulier les deux derniers mots.
Il est temps que l’on fasse quelque chose. Il est temps que la machine travaille à l’élection d’une majorité de députés voulant faire du Québec un pays et de mener une campagne dénonçant les collaborateurs "canadians" à JJJ Charest du PLQ, François Legault de la CAQ et de Gérard Deltel de l’ADQ. Ah, j’oubliais, ce n’est pas politiquement correct. Ah non là ! Il faut être politiquement incorrect. Un pays ne s’obtient pas en pleurant sur notre sort ou en envoyant des fleurs.
Pétition monstre, manifestation monstre, défilé monstre, parti monstre, coalition monstre ou peu importe, mais faisons quelque chose. Peut-être que l’on cessera de s’enfarger dans les poils du tapis lorsqu’on se regroupera sous l’idée de faire du Québec un pays. Peut-être faut-il oublier tout le vocabulaire : souveraineté, indépendance, autonomie, parti çi, parti ça. Je crois que l’on doit mettre les choses au clair dans les têtes des gens. Qui veut faire du Québec un pays et qui ne veut pas. Si le P.Q, Q.S., P.I. et P.V.Q. veulent faire du Québec, ils doivent faire une déclaration commune. Si les autres : PLQ, ADQ, CAQ ne veulent pas signer cette déclaration, on les dénonce et les considère comme des pro-canadians et des adversaires au Québec. Ensuite, on dit pourquoi ceux qui ont fait la déclaration commune veulent un pays : http://coalitionsouverainiste.com/1...
Les partis souverainistes s’arrangent entre eux pour obtenir une majorité de députés voulant faire du Québec un pays et le tour est joué. Il faut mettre les cartes sur table. Il faut éclairer la population. Nous semons la confusion chez les Québécois. Je crois qu’ils ne saisissent pas l’enjeu le plus important : la nécessaire accession du Québec au statut de pays. L’assimilation et la dépossession de nos richesses sont imminentes. On continue de discuter ou on agit. On disparaît ou on vit.
Daniel Roy, C.A.
