Les nations amérindiennes de l’est du pays portent l’ADN d’européens et asiatiques qui ont traversés il y a 40,000 ans, ce qui représente des milliers de générations, alors sept générations ce n’est pas bien loin. Le calcul du "sang" par génération, du english Canada raciste, est désuet.
Tout comme nous ne pouvons pas renier, nous, Québécois, que nous sommes aussi Amérindiens, c’est à dire autochtones, Max Gros-Louis, l’Amérindien, ne peut pas renier qu’il est Québécois.
Il faut voir les choses en face, les autochtones Hurons de Wendake et les autochtones Québécois de Québec ont raison sur les autochtones Québécois de Montréal qui se dirigent vers l’extinction à ne pas vouloir se reconnaître.
Les gouvernements n’ont plus de pouvoirs et ne sont plus que des instruments pour le réel pouvoir qui est le corporatif et les syndicats. Les groupes ethniques forts de leur culture se rassemblent stratégiquement et se donnent des outils mobiles et flexibes adaptés au contexte de la mondialisation afin d’être des joueurs dans ce pouvoir.
Un bon exemple est le Carrefour des Communautés du Québec (CCQ) qui rassemble les communautés ethniques francophones du Québec, sauf les Québécois. Pourtant, il fut mis sur pied par des Québécois. Les chambres de commerce de ces communautés forment l’AMCEQ (Association des Maisons de Commerce Extérieur du Québec) afin de créer des liens extérieurs pour l’import/export. Bernard Landry y a donné une conférence en septembre dernier intitulée " Les enjeux de l’exportation et le soutien aux PME ".
Plus d’info : http://www.amceq.org/
Cette association des communautés ethniques du Québec sont :
Arabe du Moyen Orient
Caribéenne
Chinoise
Latino Américaine
Maghrébine
Vietnamienne
La communauté Québécoise n’y fait pas partie, mais les Québécois sont invités qu’à titre individuel dans l’idéologie "d’inclusion".
Extrait du mot du président :
"Il faut noter que les rapprochements interculturels que nous avons réalisé ont toujours inclus les québécois de souche."
Voilà ce qui nous mène vers l’extinction. Nous-nous refusons de former une communauté ethnique (tissée serrée) avec toutes les institutions qu’elle se mérite, pour servir une idéologie d’inclusion aux immigrants qui eux se donnent ces institutions dans lesquelles ils nous renvoient cette idéologie d’inclusion comme si nous étions les immigrants. La différence est que nous, nous n’avons pas d’institutions propres, eux oui.
Nous, les Québécois, la communauté, la nation ethnique des Québécois, autochtones de ce pays Québec, refusons de se reconnaître soi-mêmes, croyants à tort que ce sont des partis politique ou des gouvernements qui le feront à notre place et pour nous. Mais la vérité est que ces partis ne sont plus au service de nations. Les immigrants le voient en arrivant.
Nous-nous refusons notre force majoritaire au Québec. Nous la gaspillons dans des partis qui de par leurs positions liées aux lois du pays sont totallement impuissants et maintenant inféodés au corporatisme et syndicats de l’establishment.
Ces bouffonneries qu’on appelle des élections ne sont que des manèges à cons.
Seul un peuple Québécois uni, fière de ses racines, de son ethnicité, son histoire, par des institutions qu’il se sera donné à lui seul, par lui même, en signe de sa reconnaissance parmis les autres, pourra reprendre SON pays et y conserver ses institutions sous n’importe lequel des gouvernements ou partis qu’il se donnera par la suite.
Autrement, c’est le manège à cons jusqu’à l’extinction.