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| Financement 2008 |
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1) D’abord et avant tout, le désir réel de la gagner.
2) La capacité en tout temps de distinguer ses troupes de celles de l’ennemi.
3) Sur le terrain, pointer ses canons vers l’adversaire et non vers ses propres troupes.
4) Bien réaliser que ses intérêts ne peuvent être conciliables avec ceux de l’adversaire.
5) Éviter en tout temps d’avoir la même propagande que celle de l’armée adverse.
6) Avoir la dextérité de bien lire le terrain pour pouvoir y interagir et de bien jauger les troupes adverses et leurs positions pour être en mesure de les contrecarrer.
7) Éviter surtout, au risque de s’en repentir amèrement, de s’installer aux mêmes positions que celles de son adversaire.
8) Si, dans le feu de l’action, on commet une erreur qui peut mettre en danger tant l’issue de la bataille que l’existence de nos troupes, être en mesure de le réaliser et de s’amender avant qu’il ne soit trop tard.
9) Avant de faire la bataille s’assurer que nos troupes sont vraiment en désaccord avec celles de l’adversaire et sinon, au pire ou au mieux, c’est tout comme, changer de camp.
10)) Si on est incapable de faire ce qui précède, avoir l’humilité de reconnaître qu’on n’est pas fait pour la bataille et céder place à quelqu’un d’autre.
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Crisss ! Nous menions le débat ! Nous étions au volant !
Et puis Marois tout d’un coup applique les freins brusquement !
Je refuse de croire qu’elle est si naïve, si incompétente, ou idiote.
Il n’y a qu’une seule raison ; elle est au service de groupes d’intérêts et le peuple Québécois n’en est pas. Elle est redevable à d’autres. Si Dumont fait la girouette, Marois joue au funambule.
Une peu de ce côté, un peu de l’autre.
Le pire n’est pas que nous n’ayons pas un parti politique indépendantiste digne de ce nom et avec un rapport de force adéquat, mais que nous n’avons même pas un mouvement indépendantiste intégré en une seule instance et institution.
Comment le mouvement indépendantiste peut-il rêver un jour unir les Québécois dans ce projet lorsque lui-même ne parvient pas à s’unir ?
Le mouvement indépendantiste qui devrait être un rapport de force pour le parti qu’il choisira est en bonne partie responsable de l’embourgeoisement du PQ, à cause de son instabilité par son absence de structure uniforme.
La culture des "petits clubs" du PQ n’est qu’un reflet de la culture du mouvement indépendantiste.
Une fois le chef en place, les indépendantistes mettent toute la charge sur le parti et se replongent dans leur propre désorganisation et inconsistance, attendant que le parti "fasse la job". Aucun rapport de force.
Ça vise l’État, mais ça même pas fait la base encore.
Ça construit le toit avant les murs.
M. Gébé Tremblay qui écrit : « Crisss ! Nous menions le débat ! Nous étions au volant ! »
Qui ça, quand ça ?
Vous avez raison sur le fait que le mouvement indépendantiste s’est séparé en multiples chapelles "qui n’équivaut pas à une grosse église" avant de séparer le Québec du Canada.
Mme Marois ne peut pas aller plus vite que les Québécois et, si elle le fait, pour contenter les pressés de l’option, elle va rester dans l’opposition. Allez donc voir ses explications sur toutes les tribunes de ce matin.
M. Gaston Boivin, vous écrivez :« où et pourquoi, cette idée saugrenue de rendre au plus sacrant et le plus rapidement possible tous les jeunes québécois francophones »
Sur le site officiel de Cyberpresse, il y a un sondage aujourd’hui, sur le sujet du bilinguisme pour nos jeunes. 80 % de Québécois sont en faveur. Si vous comptez bien M. Boivin, 80 % c’est pas mal plus que le 35 % d’intentions de vote en faveur du PQ, selon le dernier sondage. Ces "en faveur du bilinguisme" ne voteront pas tous au PQ mais devraient être satisfaits de la position de Mme Marois qui, je l’espère sera suivie par sa troupe à la placedu "chef bashing" actuel.
Est-ce que vous êtes en faveur de l’unilinguisme des jeunes Québécois pour les protéger de l’anglicisation du Québec comme l’église catholique nous demandait de ne pas communiquer avec les protestants afin ne pas perdre notre foi catholique ?
Protégez moi de mes amis devraient dire les chefs su PQ qui sont crucifiés par leurs adeptes dès qu’ils sont élus.
Qui ça, quand ça ?(Bousquet)
M. Bousquet, nous avons bien assez de Mme Marois qui joue à l’innocente.
Je ne vais pas réécrire ici le texte de M. Boivin qui décrit l’évidence que vous feignez ne pas avoir vu.
Si vraiment vous ne l’avez pas vu, le tollé quasi-unanime qu’a soulevée l’énormité de Mme Marois après coup aurait dû au minimum éveiller en vous quelque soupçon que vous avez manqué de voir ce qui fut évident pour tant de Québécois.
Pour ceux dont le projet est clair, ce débat n’est que redondance. Le fait est que sur une question fondamentale comme la langue, l’ensemble des factions indépendantistes et nationalistes étaient en symbiose totale avec le PQ qui avait enfin prit les devants par l’action et tenait ainsi le PLQ acculé au mur en mode de réaction. Nous n’avions pas eu ce plaisir depuis longtemps. Tous les éléments étaient là pour le maintient de cette position pendant longtemps encore et de forts gains étaient à prévoirs et étaient mêmes déjà en exécution forcée par l’adversaire. Ce n’est pas rien.
Le premier croc-en-jambe est venu des trois mousquetaires qui ont choisi de rejoindre une manifestation qui visait la réforme associée à Marois. Nous faut-il aussi accorder un plaidoyer "d’innocents" à ces politiciens de carrière ? Une innocence telle qu’ils n’auront su voir ce que le simple de la rue considère comme évidence ?
Un tel croc-en-jambe à un mouvement "en chapelles" a tôt fait de produire son effet "dominos". L’attention qui était sur Charest et St-Pierre au mur s’est déplacée sur Marois et le PQ qui devait défendre sa réforme. Déjà le PLQ reprennait l’action et le PQ retombait en réaction. Les gestes de Courchesne devenaient de bonnes actions du PLQ et non plus des réactions imposées par le PQ. Marois applaudissait les "actions" du PLQ pour faire oublier la réforme.
Puis, miracle ! Une bouée sortie d’une chappelle risque de ré-inverser à notre avantage ; c’est l’infiltration du Quebec Community Groups Network au coeur même de l’Office de la langue Française du Québec ! Au coeur de l’identité et de la langue !
Peut-on défendre, au Québec, l’anglais en même temps qu’on défend le français ? Est-ce que ce groupe communautaire multiculturaliste fédéraliste anglophile a sa place au sein de cette institution québécoise pour la défence de la culture et de la langue québécoise ? Le PLQ de retour en mode réaction, le PQ qui s’est vu offrir sur un plateau d’argent cette opportunité est présumé l’exploiter en action.
Deuxième croc-en-jambe. Marois bien au contraire, défend l’anglais en même temps que le français et fait même la promotion du bilinguisme. L’attention est alors encore une fois détournée du Community Goups Network et le PQ sur le champ de retour en mode réation "extrême".
M. Bousquet, les seuls "innocents" sont seux qui voteront encore pour ce parti.
Je suis bien heureux qu’enfin nos intellectuels se décident à l’action, tels que VLB et Beauchemin.
Et lorsqu’un monument de la langue et du sens des mots tel que Victor Levy Beaulieu écrit "trahison", bein je ne connaît encore personne au Québec qui a la stature en ce domaine pour lui en contester la pertinence du choix.
Certainement pas ces "innocents" du PQ !
"Est-ce que vous êtes en faveur de l’unilinguisme des jeunes Québécois pour les protéger de l’anglicisation du Québec comme l’église catholique nous demandait de ne pas communiquer avec les protestants afin ne pas perdre notre foi catholique ?"(Bousquet)
M. Bousquet, il ne sagit pas de morale mais de politique. Pas surprenant que vous soyez aveugle devant l’évidence.
Personne n’est contre la vertu. Je suis moi-même parfaitement bilingue. Je n’ai pas à m’en confesser.
Votre aveuglement politique vous empêche de voir que ce n’est pas la position de Mme Marois qui est le problème, ni non-plus c’elle du Community Groups Network d’ailleurs, mais l’endroit et le moment où et quand ces positions sont affirmées et défendues.
Ce n’est pas par un manque de foi que sous sommes envahis d’un malaise en voyant la photo d’un Évêque serrant la main d’un officier nazi.
M. Gébé Tremblay, parfaitement bilingue, est-ce que vous avez oublié que M. Lévy-Beaulieu est Adéquiste "ce qui n’est pas un défaut mais facilite la critique du chef d’un parti adverse" depuis la dernière élection provinciale en plus d’avoir mal compris Mme Marois en mélangeant Québec bilingue et Québécois bilingues.
C’est quoi votre solution M. Gébé ? Changer le chef du PQ une autre fois ? Pour qui donc ?
Mme Marois a très bien fait, à mon avis, de dire ce qui devrait être au Québec. Elle va se faire plus d’adeptes que d’ennemis avec de tels propos que supportent 80 % de Québécois.
Les Péquistes bilingues se scandalisent que nos jeunes pourraient devenir bilingues aussi, drôle de réaction. Ce n’est pas avec des réactions comme ça qu’on va faire avancer les changementas constitutionnels en faveur du Québec.
"M. Gébé Tremblay, parfaitement bilingue, est-ce que vous avez oublié que M. Lévy-Beaulieu est Adéquiste"(Bousquet)
M. Bousquet, ceux-là dont je me méfis le plus sont ceux dont la loyauté passe avant-tout à un parti plutôt qu’au peuple Québécois. Contrairement à vous, M. Bousquet, la loyauté de Victor Lévy Beaulieu envers ce peuple n’est pas, alors là, mais pas du tout, attaquable.
"Les Péquistes bilingues se scandalisent que nos jeunes pourraient devenir bilingues aussi, drôle de réaction."(Bousquet)
Ce faux débat ne m’intéresse pas, M. Bousquet. Le dernier billet de Don Macpherson est pour vous, pas pour moi.

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